E07 : Les relations… entre idées fausses et vérités oubliées : comment s’y retrouver dans la relation de couple ?

Hello, on se retrouve pour le 7e épisode de Relationnellement Vôtre.

Comme je vous le disais dans l’épisode précédent, il n’est pas toujours évident de faire la part des choses avec toutes ces idées préconçues, ces représentations erronées et ces fausses croyances véhiculées par la famille, la culture environnante, les médias, etc.

Certaines vérités concernant les relations sont malheureusement négligées, mise de côté et même oubliées d’une génération à l’autre, alors qu’elles ont fait leurs preuves. Et certains fausses croyances gagnent du terrain.

C’est pour ça que je vous propose de faire un tri, en reprenant quelques fausses croyances et vérités oubliées sur les différentes relations.

A la fin de l’épisode précédent, je vous avais annoncé 10 fausses croyances ou affirmations erronées. Après sondage, après réflexion, je tente de moins vous bombarder d’informations, en étalant tout ça sur plusieurs semaines, relation par relation.

D’ailleurs, dans l’épisode d’aujourd’hui, nous allons voir ensemble 5 fausses croyances retrouvées dans les relations de couple. Bien qu’elles soient pleines de bonne volonté ou qu’elles partent d’un bon sentiment, les affirmations dont je vais vous parler s’avèrent être erronées. 

  1. La 1ere affirmation est la suivante : il est possessif, elle est possessive, c’est pas un problème, au contraire, ça prouve qu’il ou elle m’aime.

Il est important de ne pas confondre la jalousie et la possessivité. Pour clarifier ces 2 notions, en voici les définitions, selon le dictionnaire Larousse :

La jalousie est un sentiment fondé sur le désir de posséder la personne aimée et sur la crainte de la perdre au profit d’un rival

La possessivité est un besoin de domination excessive sur une autre personne

Comme vous pouvez le constater, la jalousie repose plus sur la crainte de perdre l’être aimé, c’est ce qui fait de la jalousie une preuve d’amour. Ce qui n’est pas le cas de la possessivité. Ce besoin de domination excessive signe un comportement abusif et donc toxique.

Une personne possessive veut s’approprier l’être aimé. Elle considère que ce dernier lui appartient, elle veut donc exercer son pouvoir de décision sur l’être aimé. Il y a donc cette idée d’imposer, de forcer qu’on ne retrouve pas dans la jalousie.

Une personne possessive ne vous montre pas qu’elle vous aime, elle vous montre justement qu’elle ne sait pas comment aimer. Aimer n’est pas posséder l’autre, ni le dominer, aimer c’est accueillir l’autre, l’accepter tel qu’il est, sans vouloir le changer ni lui imposer quoi que ce soit.

Il y a de la liberté dans l’amour, une liberté d’être et de choisir qui se retrouve étouffée dans la relation avec une personne possessive. Cette personne va vouloir imposer ses choix et contrôler votre vie.

Or, le besoin de contrôle repose bien souvent sur de profondes insécurités et sur un grand manque de confiance en soi.

Donc le comportement possessif de votre conjoint ou conjointe n’est pas une preuve d’amour, malheureusement, c’est une preuve de son insécurité et du manque de confiance en lui-même ou en elle-même.

  1. 2e affirmation basée sur une fausse idée : j’ai besoin de trouver ma moitié pour avoir une vie conjugale épanouie.

J’étais moi aussi enfermée dans cette conception durant de nombreuses années. Et quand on y réfléchit, ça peut difficilement se tenir. Ça voudrait dire que tant qu’on n’est pas en couple, on ne vit qu’à moitié, dans un manque constant. 

Et puis, ça met une lourde responsabilité sur le choix du conjoint. Il faut vraiment pas se louper, comment être sûr d’avoir trouvé la bonne moitié, celle qui s’emboitent et complète parfaitement la personne que nous sommes ?

Lors d’un mariage, j’ai entendu un leader spirituel dire que l’union du mariage a été instauré par Dieu dans le désir de construire une relation soudée, telle une corde à 3 fils, qui ne se rompt pas facilement, 3 fils pour représenter Dieu et chaque membre du couple. 

Il a expliqué que si la théorie des moitiés était vraie, mathématiquement parlant ça poserait problème, car 1+0,5+0,5, ça ne fait pas 1. Par contre 1x1x1, fera toujours 1.

Il n’est pas nécessaire d’être une moitié de personne. On peut être des êtres entiers dans le couple, tout en formant une relation unie. J’ai trouvé cela tellement beau et tellement vrai. Une relation n’est pas là pour nous apporter une partie manquante de nous-même, elle est là pour mettre en lumière ce qui est déjà en nous et se faire bénéficier mutuellement de ce que l’autre a. 

Oui, il y a une complémentarité dans le sens où nous ne sommes pas tous dotés des mêmes talents, mais ça ne veut pas dire qu’il nous manque quoi que ce soit, c’est plutôt à voir comme un bonus. Il s’agit de s’apporter mutuellement, évoluer, développer, valoriser ce qu’il y a en chacun, tout en formant une relation unie.

 

  1. Voici une 3e affirmation erronée : « ça fait un moment que nous sommes en couple, je sais ce qu’il pense, je le connais par cœur, ou je sais ce qu’elle pense, je la connais par coeur »

Partager le quotidien avec votre partenaire de vie vous permet de découvrir certaines récurrences dans ses comportements, ses réactions. C’est vrai, vous apprenez quelles sont ses habitudes, ses goûts, ses préférences. Et au fil des ans, la complicité entre vous peut-être telle que vous avez l’impression de vous comprendre sans vous parler, de vous connaître sur le bout des doigts.

Le hic c’est que ça ne reste qu’une impression. Vous avez beau avoir plusieurs décennies de vie de couple, rien ne vous garantit que vous connaissez la personne aussi bien que vous le pensez. Il est parfois même difficile de réussir à vraiment se connaître soi-même, alors comment réussir à connaître l’autre par cœur ?

L’être humain est en constante évolution, les avis, les goûts, les envies, les désirs, les rêves, les projets peuvent prendre une toute autre tournure en fonction des aléas de la vie.

Du coup, une personne qui vous semble totalement prévisible peut avoir une attitude, un comportement, une réaction que vous n’aviez pas vu venir.

Voilà pourquoi la communication est fondamentale dans la relation. C’est le meilleur moyen de pouvoir constamment vous mettre à jour à propos de la personne avec qui partage votre vie.

Plutôt que d’anticiper ou d’interpréter ce que votre partenaire de vie peut penser, aimer ou vouloir, que dites-vous de lui poser la question ?

Par exemple, vous savez que votre conjoint ou votre conjointe est plutôt casanier, il ou elle n’aime pas trop voyager et préfère rester à la maison. C’est son p’tit plaisir. Après avoir passé plusieurs semaines, voire mois confiné(e), est-ce toujours le cas ou un désir de voir du monde, de découvrir d’autres paysages aurait commencé à naître ? Les 2 éventualités sont possibles et le seul moyen de le savoir laquelle est actuellement vraie, c’est d’en parler.

Croire que vous connaissez votre conjoint/votre conjointe par cœur risque de vous amener à partager votre vie avec la représentation que vous vous êtes fait(e) de lui ou d’elle avec le temps. Ne préférez-vous pas partager votre vie avec l’original, la version qui peut encore vous surprendre ?

  1. La 4e affirmation dont j’aimerais vous parler est la suivante : « je ne ressens plus ce que je ressentais pour lui ou pour elle, peut-être que je ne l’aime plus ? ».

Aahh l’amour, pouvons-nous le résumer à des papillons dans le ventre, une sensation d’apaisement et de profond bien-être en présence de l’être aimé ?

Les réactions psychologiques et physiologiques ressenties durant les premiers mois, voire les premières années d’une relation amoureuse, ne sont pas forcément les mêmes après 5, 10, 30 ou 50 ans de relation. Je dirais plutôt que si vous voulez que ce soit le cas, il est nécessaire de vous donner les moyens de le vivre.

Il y a tout un cocktail hormonal qui se met en place dans votre corps les 1ers mois d’une relation amoureuse. L’hormone de l’attachement, de la confiance, du bien-être, du bonheur, celle du désir, du plaisir. Je vous épargne les noms scientifiques.

Votre cerveau passe d’un quotidien avec peu de sécrétion de ces hormones à beaucoup, c’est ce qui va vous amener à avoir des sensations particulièrement fortes et si agréables. Vous mélangez tout ça à la découverte, au palpitant de faire des activités nouvelles, de partager des expériences inédites, en secouant bien le tout, il est fort probable que vous viviez un début de relation passionnelle.

Sans titre (39)
Or, ce type de relation n’est pas fait pour durer. Le cerveau va finir par s’accoutumer à ce cocktail hormonal qui amène à idéaliser l’autre. Les bons côtés sont comme amplifiés et les défauts, les habitudes ou manies qui deviennent irritables avec le temps, sont niées, voire minimisées au début de la relation.

Une fois que le cerveau s’est accoutumé, s’est habitué, vous allez tout simplement être plus à même de voir la personne que vous fréquentez tel(le) qu’il ou elle est vraiment, non plus de la manière dont vous imaginez ou idéalisez ou fantasmez qu’il ou elle est.

Cette redescente peut parfois donner l’impression que l’amour n’est plus, or c’est la passion qui a disparu, mais pas l’amour, car l’amour restera aussi longtemps que vous prendrez la décision de le faire rester. L’amour part d’une décision, d’un choix. Il ne se résume pas aux sensations exprimées par votre corps face à au mélange d’attachement et d’attirance physique. Je reviendrai dessus lors d’un épisode dédié à cette thématique.

Donc pas de panique, si vous ne ressentez plus les mêmes sentiments et sensations qu’au début de votre relation, c’est normal. L’amour est là si vous voulez qu’il le soit. A vous de savoir comment vous voulez mutuellement vous le démontrer. Et surtout, libre choix à vous 2, de faire en sorte d’entretenir la flamme, de mettre du palpitant dans votre couple en continuant à vous intéresser l’un à l’autre, à vous courtiser, vous découvrir, à faire preuve de fraîcheur, de créativité dans votre relation, en vous assurant toujours de respecter la personnalité, l’intégrité, les envies et les refus de chacun.

  1. Et la 5e affirmation plutôt courante qui s’avère être erronée : « il ou elle n’accepte pas ceci ou cela chez moi, mais c’est pas grave, il m’aime, elle m’aime, c’est tout ce qui compte ».

Par définition, aimer implique de faire le choix d’accepter la personne telle qu’elle est. En prenant la décision de former un couple, vous vous dites implicitement, je vois en toi la personne avec qui j’ai envie de partager la saison présente et les saisons à venir de ma vie. Ca signifie que vous vous voyez vivre avec la personne avec sa personnalité, ses qualités, ses défauts, ses manies, etc.

S’il y a un point de blocage d’un côté ou de l’autre niveau acceptation… vous aurez beau faire le choix aujourd’hui de vous aimez, ce point de non acceptation peut-être une brèche dans votre relation. Cette brèche risque de fragiliser le couple dès ses fondations, il est donc important de ne pas l’ignorer, mais d’en parler.

Ensuite, il y a « ne pas accepter et ne pas accepter », je m’explique :

Si la personne que vous fréquentez n’accepte pas que vous fumiez, buviez trop d’alcool, vous droguiez, fassiez des excès dans votre comportement alimentaire ou dans vos dépenses, cette personne vous aime et elle n’aime pas que vous vous fassiez du mal ou que vous vous comportiez d’une manière toxique pour votre relation.

Par contre si la personne que vous fréquentez ne supporte pas votre sensibilité, votre analyse spontanée de la situation ou votre côté personnalité très affirmée ou votre ouverture aux autres par exemple. Si sa réaction est de vous poussez à moins pleurer, moins exprimer ce que vous ressentez, vous encourager à cesser d’être empathique, à arrêter de réfléchir. Si cette personne essaie de brider votre personnalité ou de vous dissuader d’aider les autres comme vous le faites. Pensez-vous que ce soit vraiment de l’amour ou du contrôle ?

Si vous vous trouvez dans une relation de couple où vous avez la sensation que votre partenaire de vie essaie de vous pousser à changer profondément qui vous êtes et que cette situation vous pèse, n’hésitez pas à solliciter l’aide d’un ou une professionnelle de la santé psy pour en parler.

Il y a une différence entre ne pas toléré, ne pas supporter un comportement qui a un impact négatif sur vous ou sur votre relation et ne pas accepter le fond même de votre personne, vos valeurs, vos traits de personnalités, vos particularités.

La différence entre les 2 s’appelle le respect. Une personne qui vous aime vraiment et sainement respectera votre manière d’être. Dans la mesure où aucun être humain n’est parfait, chacun a ses défauts. Et aimé c’est choisir de regarder aux grands nombres de qualités, plutôt qu’au peu de défauts.

Si une personne ne voit que vos défauts et appuie constamment dessus, cela ne signifie pas que vous n’avez pas qualité, ni que vous n’êtes pas assez bien pour elle. Ca met peut-être juste en évidence que vous n’êtes pas fait pour cheminer ensemble. Vous n’avez probablement pas encore rencontré cette personne capable de vous aimer, de vous respecter et de vous accepter tel(le) que vous êtes.

Pour illustrer les 5 affirmations que vient d’évoquer, en tout cas, plusieurs d’entre elles, j’aimerais vous parler du témoignage de Daniel et Suzanne.

daniel et suzanne

Daniel et Suzanne sont mariés depuis plus de 35 ans et vivent une relation dont plusieurs s’inspirent. Ils sont si aimants, bienveillants l’un envers l’autre. Ils se sont choisis mutuellement et ont décidé de faire en sorte de nourrir leur relation d’amour en toute circonstance, de la préserver, en communiquant aussi souvent que possible. Ils ont pour valeurs communes le respect, la bienveillance, l’authenticité. 

Ils savent se dire les choses qu’elles soient tendres ou piquantes, en y mettant les formes adaptées à la sensibilité de chacun. Autant vous dire que les écouter partager leurs expériences de vie est aussi extrêmement enrichissant.

Pourtant ça ne s’est pas toujours passé comme cela entre Daniel et Suzanne. Il faut savoir qu’ils étaient loin d’être compatibles comme on dit. D’ailleurs, au début de leur relation, ils se sont amusés à passer un test de compatibilité reconnu aux Etats-Unis. Les résultats étaient si inquiétants qu’ils se sont même demandés s’ils faisaient bien de continuer la relation. 

Avec du recul, heureusement qu’ils ne se sont pas arrêtés à ce test.

Cela faisait environ 15 ans que Daniel et Suzanne étaient en couple, quand leur relation a traversé de violentes turbulences. Suzanne était très mal. Elle ressentait un mal-être constant. Daniel et elle ne se comprenaient plus. Leurs échanges étaient disputes sur disputes. Beaucoup de colère et de reproches étaient échangés, sur des broutilles du quotidien.

Au bout d’un moment, Suzanne a décidé de faire appel à une aide extérieure pour faire un travail sur elle. 

Après quelques séances, Suzanne est rentrée chez elle en disant à Daniel : C’est extraordinaire, j’ai découvert ce qui ne va pas. Je ne me suis jamais sentie protégée par toi.

Daniel était en colère car il ne pouvait pas accepter que Suzanne le blâme de son mal-être, alors qu’elle était bien souvent sur la défensive, voire agressive envers lui. 

Du coup, Daniel avait envie de protéger tout le monde autour de Suzanne mais pas Suzanne. Il n’avait jamais pensé que Suzanne avait besoin d’être protégée dans leur relation.

Il n’avait même jamais considéré que cela puisse être son rôle de protéger Suzanne vu qu’elle était si énervée à longueur de journée. Puis d’un coup, Daniel s’est souvenu de son but dans la relation avec Suzanne, il a choisi l’aimer. Il s’est souvenu des vœux qu’il a fait lors de leur mariage « Moi Daniel, je te choisis Suzanne, etc… »

Donc il s’est souvenu que même quand Suzanne est en colère, il choisit Suzanne. Et ce qui a commencé à se produire, c’est qu’en repensant à son engagement, Daniel n’était plus aveuglé par le sentiment d’injustice de la révélation du jour de Suzanne. Il commençait à voir qu’à l’intérieur de la personne en colère qu’il avait en face de lui au quotidien, se trouvait une femme effrayée et blessée. C’est alors qu’au lieu de voir une femme agressive, Daniel a fini par voir une femme vulnérable.

Daniel ne pouvait pas le voir avant, car il n’avait jamais repensé à cet engagement « peu importe ce que tu fais, je te choisis, je te choisis et je me rapproche de toi, car mon but dans cette relation n’est pas la distance mais la connexion ».

Daniel et Suzanne se sont faits aider individuellement et en couple pour soigner leurs blessures et avancer ensemble.

18 ans après cette période compliquée de leur vie à 2, ils sont plus épanouis que jamais.

Voici 3 leçons que nous pouvons apprendre du vécu de Daniel et Suzanne :

Bien que ce témoignage illustre plusieurs des points énoncés dans l’épisode, j’aimerais souligner 3 leçons que l’expérience de Daniel et Suzanne nous enseigne ou nous rappelle :

  • La 1ère leçon, c’est que Daniel avait beau être en couple avec Suzanne depuis 15 ans, tant qu’elle ne lui avait pas clairement exprimé son besoin d’être protégé, il n’avait aucune idée de ce besoin chez Suzanne. Il était persuadé du contraire, car le comportement de Suzanne, selon lui, ne montrait aucun besoin de protection. Pourtant, par son attitude défensive et agressive, Suzanne envoyait plus ou moins inconsciemment un message. Ce n’est que lorsqu’elle a pu mettre clairement des mots sur son besoin, que Daniel a pu en mesurer l’importance. On peut être convaincu de connaître son/sa partenaire de vie et faire fausse route.
  • La 2e leçon c’est que Daniel s’est rappelé le choix qu’il a fait d’aimer Suzanne. C’est ce qui lui a permis de prendre du recul, de ne pas s’arrêter à son ressenti d’homme blessé par la nouvelle du jour, mais d’entendre le cri du coeur de sa femme. Il a fait passé l’intérêt du couple en priorité et a décidé de montrer son amour envers Suzanne en la protégeant désormais.
  • La 3e leçon c’est que Daniel voyait que Suzanne n’allait pas bien. Il ne s’est pas opposé à ce qu’elle sollicite l’aide d’un(e) professionnel(le) de santé psy pour aller mieux. Il a certes été blessé par ce que le travail a mis en évidence, mais il ne s’est pas braqué contre le psy. Il a discuté avec Suzanne, il a essayé de comprendre et il a accepté de se remettre en question. Il n’a pas cherché à changer Suzanne, il a regardé à ce qu’il pouvait changer en lui-même.

Si vous avez envie d’approfondir la thématique abordée dans l’épisode, sachez que des bonus sont appropriés à cet effet. Pour y accéder, il vous suffit de vous abonner à la Newsletter, sur le site www.relationnellementvotre.fr. Vous aurez une infographie qui reprend les informations essentielles, des p’tits exercices pour faire le point sur votre situation, des astuces pratiquo-pratique et des citations en guise de douceur pour accompagner votre semaine.

Si vous avez des questions, des suggestions, ou un témoignage à partager, vous pouvez envoyer un message, sur le site, en cliquant sur « je contacte Relationnellement Vôtre » tout en bas de la page d’accueil.

 

Dans le prochain épisode

Voilà on arrive à la fin de ce 7e épisode de Relationnellement Vôtre.

Arrivez-vous à voir quelles affirmations erronées retirer de votre sac concernant la relation de couple ?

Bien heureusement, il n’y a pas que des affirmations erronées à retirer, vous savez désormais par quelles représentations les remplacer.

Dans le prochain épisode, je vous propose de continuer le tri en parlant des idées fausses et des vérités oubliées dans la relation parent(s)/ enfant(s) cette fois-ci

Aller, portez-vous bien et à la semaine prochaine !

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