E82 : Traumas complexes et limites : des limites toxiques aux limites saines (1/2)
Hello bienvenue sur ce 82e épisode de Relationnellement Vôtre.
Moi c’est Kelly, je suis psychologue et ce podcast a pour objectif de vous partager des informations, des outils sur vos modes de fonctionnements et de contribuer à votre marche sur le chemin des guérisons qu’elles soient émotionnelles, spirituelles et/ou physiques.
Nous continuons la saison d’épisodes sur le traumatisme complexe, ses causes, ses caractéristiques, ses conséquences et les manières d’en sortir.
Dans l’épisode d’aujourd’hui, je vous propose d’aborder une conséquence majeure du trauma complexe, à savoir les difficultés à s’affirmer et se faire respecter, en posant des limites.
Pour rappel, le trauma complexe* est l’expression employée pour parler des modifications comportementales, des problématiques émotionnelles, neuropsychologiques, physiques et relationnelles développées après avoir vécu de manière prolongée dans un environnement source de stress, d’insécurité à travers des violences, des abus, des négligences, la perte, l’absence d’une relation, suite à un abandon, un deuil ou une séparation.
Vous est-il difficile de dire non voire, de vous dire non ? Est-ce compliqué de faire entendre et surtout de faire respecter ce NON exprimé dans vos relations ? Avez-vous l’impression que quel que soit l’environnement dans lequel vous vous trouvez (famille, amis, travail, activités sportives ou artistiques), vos relations se croient tout permis vis-à-vis de vous ?
Vous avez essayé de vous faire entendre, de vous imposer mais rien n’y fait. Non seulement c’est sans effet, et surtout cela vous épuise de fournir tant d’efforts pour finir extrêmement en colère quant au manque de respect de vos limites.
En quoi le trauma complexe affecte votre capacité à déterminer les limites qui sont les vôtres et à les maintenir ? Que faire pour rétablir des limites saines ?
C’est un vaste sujet qu’il sera difficile de traiter en un seul épisode, je vous propose donc de le découper en plusieurs épisodes.
Je tiens à vous prévenir que ce qui va être abordé dans cet épisode peut être difficile à entendre. Le fait que je mette des mots sur ce que vous avez vécu peut amener des prises de conscience plus ou moins faciles à accepter et à digérer. C’est totalement ok d’être à l’écoute de ce que ce contenu provoque en vous. Vous pouvez mettre sur pause, libérer vos émotions, écrire, en parler à une personne de confiance. Le tout, c’est d’éviter de garder tout ça au fond de vous.
Alors on respire un bon coup et c’est parti !
Tout d’abord un rapide rappel de ce que sont les limites !
Les limites représentent les principes, les règles que nous fixons en fonction de nos valeurs, de notre culture, de notre histoire, bref, en fonction de notre cadre de référence. Nous avons des limites externes, des limites relationnelles qui affectent la façon dont nous laissons les personnes côtoyées entrer dans notre vie, la façon dont nous nous attendons à ce qu’elles nous traitent de façon respectueuse, aimante, etc. Les limites externes à protéger la relation et ses membres.
Notre perception des limites, la manière de les poser et de les faire respecter affectent la façon dont nous relationnons.
Et en tant qu’être humain, nous avons aussi des limites internes, autrement appelées des limites personnelles, notamment par le fait que notre temps et notre énergie sont limités. Nous exprimerons donc certaines limites liées à la fatigue, un besoin de repos ou des limites liée à notre emploi du temps. Nous exprimerons aussi des limites liées à nos émotions, à nos besoins. D’autres limites personnelles qui ne sont pas spécialement internes, se sont les ressources qui nous appartiennent : nos ressources matérielles, financières, immobilières… Là aussi nous aurons des limites à exprimer (ex : « ce n’est pas possible, je ne vais pas pouvoir t’aider financièrement », « je ne vais pas pouvoir financer cette activité », « je ne vais pas pouvoir te prêter ma voiture », « je ne vais pas pouvoir te laisser mon logement… »
Quelles soient internes ou externes, personnelles ou relationnelles, les limites saines sont là pour nous protéger, permettre un équilibre dans notre vie, dans nos relations et nous aider à être ou à rester en bonne santé ou à la trouver. Par bonne santé, je veux parler de la santé au sens le plus large, c’est-à-dire la santé spirituelle, émotionnelle, physique et relationnelle.
En quoi le trauma complexe affecte notre capacité à poser des limites ?
Le principe même de limites, de règles de vie ou de règles au sein de la relation, ce principe sera appris et intégré dans l’environnement familial, le lieu de garde puis l’environnement scolaire. Les relations avec l’entourage vont être plus ou moins saines.
A l’origine, les traumatismes complexes se produisent dans des relations dites dysfonctionnelles, notamment des familles dysfonctionnelles. Ce qu’il est important de comprendre dans la dynamique d’une famille dysfonctionnelle, c’est que de la douleur circule au sein de la famille, une douleur transgénérationnelle, mais personne au sein de cette famille n’est en mesure de soigner la douleur, d’y trouver une issue, une solution. Donc chacun trouve à sa manière un moyen de vivre avec cette douleur non résolue. C’est alors qu’un panel de stratégies d’adaptation est déployé, des stratégies diverses et variées semblent fonctionner en surface, mais qui en réalité, ces stratégies ne font qu’aggraver les choses.
Les stratégies de gestion de la douleur non résolue sont en fait des limites que nous nous imposons pour supporter la toxicité de la situation, elles ne permettent donc pas de sortir de la toxicité, ni de soigner la douleur. Par exemple, si la figure d’autorité du foyer est la personne à l’origine de la douleur, la personne qui provoque la douleur au sein de la famille. L’enfant veut atténuer la douleur ou veut tout faire pour éviter qu’elle n’augmente. La stratégie développée sera de faire tout ce que cette figure d’autorité veut et de se fixer les limites suivantes : ne jamais la défiez, ne jamais la déranger, la laisser faire.
Le fait est que cela atténue la douleur dans les circonstances immédiates, mais cela ne la résout pas. Ce qui se passe, c’est une accumulation de douleur, à laquelle s’ajoutent de la colère, de l’injustice et bien d’autres blessures émotionnelles qui auront un impact plus tard dans la vie de l’enfant, donc durant son adolescence et sa vie d’adulte.
Ainsi une première manière dont le trauma complexe affecte notre manière de poser les limites, c’est que ces limites naissent non pas d’un désir de protéger nos besoins, nos émotions, notre corps ou notre espace. Les limites fixées à partir des stratégies d’adaptations développées afin de supporter la douleur sont uniquement de limites auto-imposées, il n’y a pas vraiment de limites relationnelles, de limites pour protéger les membres de la relation, car les notions de respect et de considération des besoins de l’enfant, de ses émotions, de son intégrité corporelle, de son espace etc, ces éléments propres à l’enfant, ne sont pas ou peu reconnues ou pris en compte.
Au final, ces limites semblent fonctionner en surface, mais c’est néfaste, car les besoins des membres de la famille ne sont pas satisfaits. Il n’y a que la figure d’autorité qui génère une forme d’intimidation qui va obtenir ce qu’elle veut et les autres membres du foyer vont prendre sur eux, dans une totale abnégation d’eux mêmes. Les besoins non satisfaits des autres membres de la famille laissent à encore plus de douleur, les émotions négatives s’accumulent dans le cœur et le corps des membres. La honte, la culpabilité, la colère, l’anxiété augmentent. Et parfois des symptômes physiques peuvent apparaître : maladies de peau, maladies respiratoires, des maladies inflammatoires, des maladies chroniques.
L’enfant grandi et commence à penser que les règles sont là pour restreindre son plaisir, pour lui rendre la vie moins agréable. Il envisage alors que le bonheur se trouve dans la transgression des règles, dans le fait de sortir du cadre des restrictions.
C’est là une autre manières dont les traumas complexes affectent notre rapport aux limites et nous pouvons donc avoir du mal à respecter les règles, les limites fixées, que ce soit celles fixées par autrui ou celles que nous nous fixons à nous-mêmes.
Peut-être que c’est difficile pour vous de vous discipliner de respecter les bornes que vous vous fixez, que ce soit au niveau de votre santé, de votre sommeil… ou d’autres résolutions que vous pouvez prendre. Vous avez l’impression qu’à chaque fois que vous fixez une borne, vous allez systématiquement vouloir la déplacer. Ca peut être lié au vécu de la manière dont les règles ont été posées, imposées durant votre enfance.
Des limites trop étroites peuvent être étouffantes. Elles viennent à l’encontre de notre besoin de liberté. De manière réactionnelle, nous auront envie de passer par-dessus la barrière. Notre besoin de liberté peut être tout à fait raisonné et raisonnable lorsqu’on a des limites saines. Mais lorsqu’on vit constamment enfermé dans quelque chose d’étroit, à un moment donné, il y a cette réaction d’explosion qui va faire que stop, ça suffit, j’en peux plus, il faut que je savoure, que je dévore la vie à pleines dents. Et c’est ça qui est dangereux quand les limites, quand le cadre est trop étroit. Par exemple, si vous voyez aujourd’hui un panneau indiquant « silence complet exigé, ne pas parler, enregistrement en cours ». Une grande partie de vous se dit : « J’ai envie de parler, j’ai le droit de parler après tout ! » Et vous aurez même envie de parler fort. Cela peut s’expliquer par les traumatismes complexes vécus qui génèrent un attrait de l’interdit. C’est une conséquence du sentiment d’injustice provoqué par des règles de vie qui n’étaient pas à votre avantage dans le passé, mais seulement à l’avantage de la figure d’autorité.
Autre manière dont le trauma complexe affecte la manière de gérer les limites, c’est justement la nature incohérente des certaines limites qui nous ont été imposées durant l’enfance :
Au sein des familles dysfonctionnelles, les limites sont bien souvent manquantes, instables, trop nombreuses, trop étroites, contradictoires comme je viens de l’expliquer ou parfois même contradictoires. Vous pouvez entendez « faites ce que vous voulez, mais ne m’embêtez pas » et d’un coup des règles très rigides. Cela dépend vraiment de l’humeur de la figure d’autorité ce jour-là. Et donc l’enfant commence à se rendre compte que les règles imposées, appliquées, établies ne concernent pas vraiment ce qu’il y a de mieux pour lui, mais plutôt ce qui leur facilite la vie de la personne qui pose la règle. L’enfant finit par se rendre compte qu’il y a deux poids, deux mesures. Il y a un ensemble de règles pour les enfants, d’autres pour les adultes et un ensemble de règles en fonction de si c’est papa, si c’est maman, un ensemble de règles en fonction des enfants présents dans la fratrie. Bref, tout cela génère beaucoup de colère et de sentiment d’injustice.
Autre caractéristique qui affecte notre rapport aux limites, ce sont les méthodes utilisées pour faire appliquer les règles durant notre enfance vont aussi affecter notre rapport aux limites.
La violation des règles ou des limites doit avoir des conséquences adaptées à la faute et motiver l’enfant à mener une vie saine. Il s’agit donc d’être juste, de faire ce qu’il y a de mieux pour l’enfant, mais toujours autour d’une question morale et des conséquences négatives pouvant être provoquée. Dans les cas de traumatismes complexes, les conséquences, les sanctions ne sont pas toujours adaptées à la faute commise et parfois les sanctions peuvent être malsaines :
- La peur a été utilisée comme moyen de motiver les enfants à vivre selon les règles de papa et maman, selon ce que papa et maman veulent. Cela peut fonctionner pendant un certain temps, mais ensuite l’enfant se rend compte qu’il ne s’agit que d’une forme d’intimidation et cette méthode ne fonctionne plus.
- Une autre manière regrettable dont les adultes réagissent lorsqu’une règle n’a pas été respectée, c’est en humiliant l’enfant, en le rabaissant, en se moquant de lui, en le traitant de tous les noms, en lui disant que c’est un bon à rien ou qu’elle n’arrivera à rien dans la vie. Les parents espèrent que la douleur de la honte incitera l’enfant à changer de comportement. Autant dire que c’est inefficace. Ca ne fait que détruire l’estime de soi, la confiance en soi, ravager le socle dont l’enfant a besoin pour se sentir en sécurité, sans pour autant l’amener à changer de mode de fonctionnement.
- Lorsqu’un enfant fait quelque chose de mal selon les parents, un autre réaction tout aussi toxique peut être de soumettre l’enfant à un long sermon. On ne se rend pas forcément compte de l’impact que cela peut avoir, et pourtant, le sermon peut durer 20 minutes, une demi-heure, une heure, voire plus, à expliquer à l’enfant les raisons pour lesquelles il ne devrait pas faire ce qu’il fait, parce que cela a des conséquences négatives sur l’image de la famille, et toutes sortes de conséquences pour les parents ou la famille, sans pour autant expliquer à l’enfant les conséquences pour sa vie, pour ses relations. Et c’est ce qu’il y a de plus important pour l’enfant, savoir et comprendre ce que ça va changer pour lui. Et ça peut être expliqué tellement brièvement. En l’occurence lorsqu’un parent se lance dans un sermon de plusieurs dizaines de minutes voire même d’une heure, il ne s’agit pas vraiment de ce qui est le mieux pour l’enfant. Le parent qui décharge ses émotions, sa colère, sa frustration, sa déception et essaie de manière plus ou moins consciente d’amener l’enfant à changer à travers une forme de chantage affectif. Mais à force, l’enfant n’écoute même plus ce long discours. Il attend juste que ça passe en endurcissant son cœur, et c’est là que c’est dommageable. L’enfant n’écoute plus et se ferme en créant une rébellion et une défiance de plus en plus profondes à chaque fois.
- Un autre exemple de réaction dysfonctionnelle, c’est d’infliger le silence comme punition. Le parent prive l’enfant d’amour, en le privant de relation, parce qu’il pense que c’est ce qu’il mérite. En agissant ainsi, le parent crée une blessure de rejet dont les conséquences peuvent affecter la vie de cet enfant une fois adulte.
Ces divers comportements sont non seulement inefficaces, mais ils peuvent être reproduits par l’enfant devenu parent. Le dysfonctionnement peut se perpétuer et provoquer des traumas complexes sur plusieurs générations. Ca serait sympa que ça s’arrête à nous n’est-ce pas ?
Un autre point important sur la manière dont le trauma complexe affecte notre rapport aux limites, c’est la manière dont le NON est intégré, notamment notre NON.
Dire non à quelqu’un, c’est fixer une limite. Mais ce qui peut arriver dans une famille dysfonctionnelle, c’est qu’un enfant peut mettre une pancarte sur sa porte pour dire : « C’est ma chambre, n’y touchez pas, n’entrez pas sans frapper» ou « C’est mon journal intime, ne le lisez pas, s’il vous plaît. Ne vous introduisez pas dans mon intimité » Les parents se disent, je fais ce que je veux, je suis chez moi et ne respectent pas ce NON de l’enfant. Ils débarquent quand ils veulent, lisent le journal sans scrupules, ils ne demandent jamais la permission sans se rendre compte qu’en agissant ainsi, ils détruisent la valeur du NON de leur enfant et ne lui permettent plus de l’exprimer quelle que soit la relation. Passer outre le NON de votre enfant, signifie que le non ne veut plus dire non. Cela peut vraiment causer de gros dégâts. L’enfant se rend compte qu’il n’est pas respecté, qu’il n’est pas autorisé à fixer des limites. Il essaie de fixer une limite et on lui fait sentir qu’il a fait quelque chose de mal ou que ça n’a pas de sens, que ça n’a pas d’importance. Ce qui se passe c’est que l’enfant a peur de dire non. S’il dit non et que l’on passe outre, s’il est puni, rabaissé, il risque de basculer dans ce qu’on appelle « le people pleasing », tenter de se fondre exactement dans ce que les autres veulent que l’on fasse, que l’on soit. L’enfant peut avoir peur d’être rejeté, de ne pas être aimé, et donc il va dire oui à tout et à tout le monde. Et cela les pousse à laisser les autres l’utiliser, profiter de lui, parce qu’il a peur de dire non.
Beaucoup d’enfants qui n’ont pas le droit de fixer des limites, donc pour eux le seul moyen d’obtenir de l’espace ou de créer une limite, cela va être par la colère ou l’isolement. Ils s’éloignent alors de tout le monde et se cachent dans leur chambre, s’enferment ou bien ils explosent. Ce sont les seuls outils dont ils disposent pour essayer de se créer une bulle de sécurité o pour réussir à être entendu.
Il est intéressant de souligner que pour une personne souffrant d’un trauma complexe, poser des limites est un vrai défi du fait des blessures émotionnelles vécues, de la peur du rejet, de l’abandon et autres insécurités relationnelles. La tendance au faire plaisir, au « people pleasing » va être non seulement constatée, mais au final, lorsqu’il y a des tentatives d’établissement de règles, elles se font bien souvent à travers les extrêmes que sont la colère ou l’isolement
La seule façon d’avoir la force d’imposer une limite est donc de fermer notre cœur à cette personne. Dès que nous ouvrons un peu notre cœur, nous basculons à nouveau dans le faire plaisir, dans le zéro limite. Il y a cette bascule d’un extrême à l’autre avec une douloureuse recherche d’équilibre. C’est compliqué à trouver lorsqu’on a vécu ces dysfonctionnements relationnels.
Un épisode entier sera consacré aux manières d’apprendre ou réapprendre à poser des limites après un trauma complexe. Mais ça n’empêche que je peux quand même vous donner un avant-goût en bonus, puisque nous approchons de la fin de cet épisode.
En bonus, un point essentiel à la restauration du NON
Un point essentiel dans la restauration de nos capacités à dire NON, malgré le fait que ce NON n’ait pas été pris en considération, entendu, ni reconnu durant notre enfance. La restauration du NON passe par le fait de redonner de la valeur, de la légitimité à ce NON.
Ce n’est pas de votre faute si les adultes de votre entourage ne tenaient pas compte de votre refus, de la limite que vous tentiez d’exprimer étant enfant. Ca a tout à voir avec leur histoire, leur culture, leur éducation et la place donnée à l’enfant dans ce contexte culturel. Vous avez subi en tant qu’enfant. Et l’adulte que vous êtes aujourd’hui veut réparer les erreurs des adultes de votre enfance, en vous accordant de la considération, de la valeur à ce NON que vous exprimez. Souvenez-vous que cette valeur n’est pas déterminée par vos parents, ni aucune de vos relations. C’est votre Créateur qui vous l’a donné. Car tout être humain a de la valeur à Ses yeux. Réussir à redonner de la valeur à ce que vous dites, à qui vous êtes peut nécessiter en plus de la foi en Dieu, de travailler sur cette estime personnelle en thérapie, afin d’oser dire non fermement et le maintenir sans honte, ni culpabilité. Votre NON compte, il a de la valeur peu importe la réaction de la personne à qui vous l’exprimez. Elle ne veut pas le considérer, mais vous, vous savez que ce NON est digne de considération, alors tenez-bon !!
Voilà, ce 82e épisode de Relationnellement Vôtre est terminé.
Sentez-vous libre de commenter l’épisode directement sur la chaîne Youtube et d’envoyer vos questions ou vos témoignages par mail à l’adresse relationnellementvotre@gmail.com.
Si cet épisode vous a été utile, pensez à mettre un j’aime et si vous avez fortement pensé à quelqu’un en l’écoutant, eh bien que dites-vous de délicatement lui partager ?
Je vous propose de nous retrouver début juin pour un nouvel épisode sur la thématique des traumas complexes et des limites. D’ici là, bonne continuation sur le chemin de vos guérisons.
