Episode 63 : pensez-vous que l’herbe est plus verte ailleurs que chez vous ?

Hello bienvenue sur ce 63e épisode de Relationnellement Vôtre.

Cette saison, vous allez beaucoup entendre parler de jardin, notamment de votre jardin intérieur dans le podcast. C’est une métaphore qui permet d’illustrer plusieurs de nos dynamiques intérieures de manière plus parlante.

Justement, entrons dans l’épisode de la semaine avec une petite question. Elle se trouve dans le titre : pensez-vous que l’herbe est plus verte ailleurs que chez vous ?

Je pourrais reformuler en vous demandant : avez tendance à comparer ce qui se passe dans votre vie affective, émotionnelle, spirituelle, relationnelle avec ce qui se passe dans la vie des autres, en ayant l’impression que c’est bien mieux chez eux ?

Ou encore, vous arrive-t-il de comparer votre jardin intérieur et ses fruits à ceux des autres en pensant qu’ils sont meilleurs ?

Comme vous l’avez probablement déjà entendu dans ce podcast, pour qu’une comparaison soit juste, il est nécessaire que les éléments comparés aient une même base, une référence commune.

Par exemple, si je vous fais 2 traits en l’air et que je vous demande lequel des 2 est le plus grand, vous risquez d’avoir quelques difficultés à me répondre. Parce que 2 traits comme ça, à moins que je vous fasse des traits significativement différents, ça risque d’être compliqué. Par contre, si je prends une de mes mains comme base et qu’à partir de ma main je trace successivement 2 traits verticaux de tailles différentes, là vous pourrez me répondre. Parce que la base vous permet de voir clairement qu’il n’y en a un qui s’arrête plus haut ou plus bas que l’autre.

Dans la mesure où nous sommes tous des êtres très différents les uns des autres, la seule personne à qui nous pouvons nous comparer, c’est nous-mêmes à différents stades, différentes périodes de notre cheminement.

Pourtant, c’est humain, nous allons malgré tout regarder ce qui se passe chez le voisin, la voisine et avoir envie d’un peu plus de ce qu’on voit là-bas et un peu moins de ce qu’il y a chez nous. (rires).

Il arrive parfois que la comparaison dites « positive » opère, c’est-à-dire que voir ce qu’il y a chez les autres devient une source d’inspiration, de motivation pour améliorer ce qu’il y a chez soi. Je dis bien améliorer ce qu’il y a chez soi et non tout faire pour être comme l’autre. Tant qu’on reste dans une amélioration de la version de soi, tout en restant soi, ça reste une démarche constructive, saine. Par contre, si ça bascule dans la comparaison négative qui amène à se dénigrer, se dévaloriser, se rabaisser, se décourager, voire même refuser, rejeter qui on est et être éternellement insatisfait de ce qu’on a. Là, c’est problématique.

D’où vient cette impression que l’herbe est plus verte ailleurs alors qu’au fond, quand on regarde bien, tout jardin a des imperfections, des rochers, des cailloux, quelques arbres tordus, des mauvaises herbes dans les recoins, bref, nous avons tous des failles, des insécurités, des blessures, des blocages et même des carences par ci, par là, n’est-ce pas ?

Alors que faire pour sortir de cette comparaison négative et toxique ?

Eh bien ce sont 2 questions auxquelles je vous propose de répondre dans cet épisode.

Dans un 1er temps, qu’est-ce qui donne l’impression que l’herbe est plus verte ailleurs ?

Il y a plusieurs explications possibles à cette impression et j’aimerais qu’on s’arrête sur 2 d’entre elles en particulier. 

  • Le jardin du voisin semble plus vert car nous avons tendance à regarder notre jardin à la loupe déformante et celui des autres de loin, avec des lunettes plutôt embellissantes.

Avez-vous déjà remarqué la manière dont vous allez vous arrêter sur votre moindre imperfection, ce petit défaut qui va vous déranger et la manière dont ça va prendre de l’ampleur, alors que je suis sûre que vous regardez les autres dans leur ensemble, leur globalité, avec certes des défauts, mais qui se fondent dans un tout auquel vous accorderez plus ou moins d’importance en fonction de la relation entretenue.

Ca me fait penser à Jess, une personne aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais qui ne le savait pas. Jess voyait tout le monde au-dessus d’elle, mieux qu’elle en tout point. Ce qui lui a valu de vivre bien des relations abusives.

Jess regardait les autres avec un regard plein de bienveillance et d’empathie. Elle voyait leurs imperfections, mais trouvait systématiquement des explications liées au vécu, au passé de ses personnes. Ca donnait en quelque sorte une légitimité aux failles, aux insécurités et aux dysfonctionnements des autres, au point qu’elle n’y prêtait plus attention. 

Par contre, ses propres failles, insécurités et dysfonctionnements semblaient si énormes à ses yeux qu’elle en venait à croire qu’elle n’était pas quelqu’un de bien et que c’était limite irrécupérable.

Vous voyez la démarche déformante de la loupe de Jess vis-à-vis d’elle qui amplifie ses difficultés, ses imperfections, ses dysfonctionnements et cette approche globale, bienveillante vis-à-vis des autres qui réduit la place qu’occupe les imperfections dans le paysage ?

Pourtant, tout être humain a son lot de difficultés, de problématiques plus ou moins résolues et parfois même carrément non résolues, par rapport à son vécu. Chaque problématique, chaque souffrance est une unique, à quoi bon les comparées entre elles.

Oui, vous avez souffert, vous avez traversé des saisons vraiment difficiles dans votre parcours de vie. C’est légitime que votre jardin ait ses imperfections. Chacun a un parcours de vie différent des autres. On ne choisit pas d’avoir une enfance difficile, une adolescence chaotique, ni une vie d’adultes décousue, tout comme on ne choisit pas d’avoir une enfance paisible, une adolescence modérée. Par contre on peut choisir ce qu’on fait de notre vie d’adulte, et on peut choisir d’avoir une vie d’adulte épanouie malgré tout et s’en donner les moyens. Je suppose que c’est votre désir, sinon vous n’écouteriez pas le podcast. 

En d’autres mots avoir un jardin verdoyant n’est pas que pour le voisin, vous avez aussi la possibilité de le vivre. Ca va nécessité des efforts, du travail sur soi, divers processus de guérison, c’est vrai, toutefois c’est possible et accessible.

D’ailleurs, ça m’amène à une autre explication qui nous amène à cette impression que l’herbe est plus verte ailleurs que chez soi :

  • C’est parce que nous voyons le résultat sans envisager, ni connaître les saisons difficiles vécues, les étapes traversées, le travail fournis pour en arriver là.

Quand on voit un magnifique jardin, bien fleuri, à la pelouse épaisse et aux arbres épanouis, on a du mal à s’imaginer que comme tout jardin, au départ, c’état un amas de terre qui a été cultivé, garnis, entretenu pendant plusieurs années.

Et oui, toute personne a un parcours de vie, une histoire qui lui est propre et même si vous voyez que cette personne semble tout avoir pour être heureuse aujourd’hui, que ce soit sur un plan personnel, professionnel, relationnel, savez-vous ce qu’elle a vécu, traversé, surmonté, soigné pour en arriver là ?

Regardez Tony par exemple, il n’a pas connu son père, qui a quitté sa mère alors qu’elle était enceinte. Il a grandi avec une maman solo certes très aimante et aussi très absente car elle cumulait 2 boulots pour réussir à subvenir aux besoins de son foyer. La galère, le manque, les insécurités Tony sait ce que c’est. Il voyait bien que sa vie n’avait rien à voir avec celle d’autres enfants, puis ados de son âge. Il n’a pratiquement pas eu d’enfance, car livré à lui-même il a mûri très vite. Bref, je vous passe les détails. Si vous voyiez Tony aujourd’hui, c’est un homme généreux, accompli, heureux et épanouie dans tous les domaines de sa vie. Est-ce que sa vie est totalement rose, non. Il lui arrive d’avoir quelques tensions dans son couple, quelques accrochages avec ses enfants, avec ses amis ou encore des problèmes avec ses employés ou ses clients.

En tout cas, vu de loin, beaucoup de personnes envient la vie de Tony, même de près (rires) et si elles regardent le jardin de son cœur, elles verront sûrement la beauté de qui il est à l’intérieur. Mais personne ne s’imagine tout ce qu’il y a derrière, personne ne se représente vraiment l’état dans lequel était son cœur il y a 10, 20 ou 30 ans en arrière. Il y a des années et des années de travail sur soi, de combats menés pour s’en sortir, de victoires remportées pour aller de l’avant. Tony pourra vous témoigner que sa foi y est pour beaucoup.

C’est intéressant de voir qu’on peut être prêt à sauter dans le fauteuil de jardin confortable d’une personne dont on trouve le jardin est magnifique. En d’autres mots, il est facile d’envier la manière d’être actuelle d’une personne. Par contre, si vous aviez la liste de tout ce qu’elle a traversé, si vous saviez plus précisément ce à quoi elle dû faire face pour en arriver là, auriez-vous toujours envie d’être à sa place ?

J’aime beaucoup cette citation de l’auteur américain Robert Lee Fulghum qui dit :

« L’herbe n’est pas plus verte ailleurs, elle est plus verte là où elle est arrosée. »

Alors entendons-nous bien, je ne suis pas en train de dire que vous ne prenez pas soin de votre vie, ce que je veux dire, c’est que chacun de nous est acteur de sa vie et d’une certaine manière, nous pouvons améliorer notre jardin intérieur.

Oui, ça nécessite de se retrousser les manches, d’oser regarder dans la cabane au fond de ce jardin comme le disait Timothée dans histoire de connexions, d’ôter les verrous qu’on refusait de toucher depuis si longtemps. D’aller soigner ces blessures qu’on avait enfouies au plus profond de soi, de libérer le pardon, de revoir certains modes de fonctionnements,

Alors que faire pour sortir de cette comparaison toxique ?

Eh bien il me semble que cela repose sur la capacité à s’accepter, à développer l’acceptation de soi. Si vous n’en avez pas encore eu l’occasion, je vous invite à écouter l’épisode 62, dans lequel il est question d’estime de soi et d’amour de soi.

Il n’y a rien d’égocentré à la démarche, croyez-moi, tout ce qui concerne l’estime de soi, l’amour de soi, l’acceptation de soi, la confiance en soi, bref le package d’une relation à soi saine et équilibrée est une base indispensable si vous souhaitez entretenir des relations avec les autres aussi saines et équilibrées que possible.

Si vous avez encore des doutes sur le bien-fondé de la relation à soi, l’épisode 6 du podcast pourra vous apporter un éclairage plus détaillé.

Alors, ok, sortir de la comparaison toxique implique de s’accepter. Comment y arriver quand on ne voit que le négatif chez soi et le positif chez les autres ?

Il y a différentes approches et divers processus de guérison envisageables. Si vous suivez ce podcast depuis un certain temps, vous savez que je ne peux que vous encourager à trouver votre manière de cheminer dans ces processus et surtout d’être accompagné par un.e professionnel.le.

Vous aurez alors la possibilité d’approfondir, peu-être de creuser l’une ou plusieurs des 5 pistes de travail suivantes :

  1. Une 1ère piste serait d’amorcer un processus de guérison intérieure en libérant le pardon vis-à-vis de vous même.

C’est un gros morceau qui confirme d’autant plus la nécessité d’être accompagné.e. Il est possible que la difficulté à s’accepter ou que le rejet de soi provienne de traumatismes vécus. Ca peut être des traumatismes vécus durant l’enfance ou à l’âge adulte, qui génèrent un sentiment de culpabilité ou un sentiment de honte profondément ancré. Il est incontournable de réussir à se pardonner afin de pouvoir s’accepter. 

  1. Une 2e piste peut-être d’apprendre à vous connaître 

Pour apprendre à aimer une personne et l’accepter telle qu’elle est, il est nécessaire d’apprendre à la connaître n’est-ce pas ? Apprendre à vous connaître est une étape importante si vous voulez apprendre à vous aimer et surtout vous accepter. Ca passe par le fait de prendre conscience de vos points forts, de vos forces et de vos points faibles, de vos défauts. Quand vous pensez à votre parcours, vos réalisations, vos accomplissements, vos ressources, vos compétences qu’identifiez-vous comme vos points forts, comme vos qualités. Et une fois que vous acceptez de voir cette zone de force, qu’identifiez-vous comme étant des insécurités, des faiblesses, des défauts ?

J’insiste sur le fait de vous trouver dans votre zone de force pour pouvoir regarder les failles, les faiblesses.  Vous accepterez plus facilement ce qui « ne va pas » dans votre manière d’être et de faire, quand vous savez, ce qui fonctionne bien, ce qui est même « valorisant ». 

  1. Une 3e piste de travail peut être d’apprendre à lâche prise par rapport à ce que vous ne pouvez pas changer

En l’occurrence, vous ne pourrez pas changer votre passé. Oui, vous auriez aimé que l’histoire soit différente, que ces trauma n’aient pas lieu, que ces blessures ne vous fassent pas tant souffrir, que les choix des autres n’aient pas ces conséquences sur vous. Sauf que ça, vous ne pouvez pas le changer.

Ce que vous pouvez changer par contre, c’est votre manière de vivre si elle ne vous convient pas. Qu’avez-vous besoin d’envisager différemment, quels actes vous sentez-vous prêt.e à poser parmi l’éventail de tous les éléments sur lesquels vous avez le pouvoir d’amener du changement : à savoir vos pensées, vos choix, vos comportements,  vos actions, vos paroles, votre mode de vie, etc.

Quand je repense au témoignage de Nick Vujicik, l’homme mondialement connu parce qu’il est né sans bras ni jambe. Il ne s’est pas laisser limiter par ce qu’il ne pouvait pas changer. Il a refusé de se limité à un handicap. Il l’a accepté effectivement, il n’a ni bras, ni jambe, c’est vrai. Et il a pensé hors de la boîte et s’est donné les moyens de vivre pleinement sa vie, malgré le handicap. Si ça vous intéresse de découvrir son témoignage, je vais essayer de vous glisser le lien dans la description de l’épisode.

Qu’avez-vous besoin de lâcher qui vous empêche de vous focaliser sur ce que vous pouvez améliorer dans votre vie ? Serait-ce des regrets ? Quels sentiments qui vous rattache à ce passé que vous ne pouvez pas changer, à cette personne que vous ne pouvez pas changer ??

Avez-vous déjà pensé que s’acharner à vouloir changer un élément sur lequel on n’a aucun pouvoir, comme le passé ou autrui, c’est comme passer du temps et de l’énergie à essayer de faire fleurir une pierre ou un rocher. Réalisez-vous que vous avez tout un tas d’éléments sur lesquels vous avez du pouvoir. Vous avez un parterre fleurs à entretenir à travers vos choix, vos actions, les limites que vous posez, vos compétences, et tellement d’autres choses. Ces éléments vous pouvez les faire évoluer.

  1. Une 4e piste de travail qui pourrait d’ailleurs contribuer à lâcher-prise, c’est d’apprenant à démonter les croyances limitantes et à réduire le volume de la voix de votre critique intérieure, de votre juge intérieur

Bien souvent les difficultés à s’accepter reposent sur des blessures de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et les pensées négatives qui en ont découlé :

Ex : si j’étais plus comme si mon vis-à-vis ne serait pas aller voir ailleurs, si j’étais plus comme ça, j’aurais décroché le poste…

Ce qui est génial, c’est qu’en thérapie, vous aurez la possibilité de déconstruire ces croyances limitantes, voir ce qui repose sur des faits et ce qui repose sur de l’interprétation de votre part et donc ce qui est erroné.

Un moyen très efficace de faire taire ce juge si négatif, qui passe son temps à vous rabaisser, vous dévaloriser ou minimiser ce que vous faites, c’est de lui mettre dans les dents vos réussites, vos accomplissements, vos qualités, même ce qui vous semble insignifiant, là encore, c’est une manière de minimiser ce qui vient de vous donc non, stop, on ne minimise plus. Je vous propose d’accepter de voir les choses telles qu’elles sont. C’est pas de l’orgueil, c’est juste d’ouvrir les yeux et de réaliser que oui, vous avez réussi telle chose, vous avez accompli tel élément et juste de vous que chacun de ces éléments a sa place et de vous réjouir d’y être arrivé.e.

A chaque fois que vous avez un jugement négatif, destructeur, rabaissant envers vous, que dites-vous de pensez aux situations qui prouvent que ce jugement ne s’applique pas, aux expériences de vie qui viennent contredire ce jugement négatif. Par exemple; si vous vous dites, je suis vraiment bon.ne à rien. Pensez à toutes les situations où vous avez donné un coup de main à quelqu’un, où vous avez apporté une solution à une problématique. Oui pensez à toutes ces situations où votre intervention a été bénéfique. Vous vous rendrez compte qu’il y en a bien plus que vous ne le croyez.

  1. Une 5e piste qui favorise la démarche d’acceptation de soi, c’est de pouvoir faire preuve d’auto-empathie

Que diriez-vous d’adopter autant d’empathie que vous pouvoir en avoir vis-à-vis des autres ? Autant que vous pourriez en avoir envers vers meilleur.e ami.e par exemple ?

Et ne me dites pas que vous n’avez pas d’empathie vis-à-vis des autres, j’suis sûre que vous savez faire preuve de compréhension. Il est vrai que ça peut parfois être compliqué de se témoigner de l’amour à soi-même, lorsqu’on n’a pas appris à s’aimer. Voilà pourquoi je vous propose d’écouter ou réécouter l’épisode 62.

J’ai vraiment survolé les pistes car il me semble qu’il est préférable de les développer dans un cadre plus personnel et sécurisant que le podcast. Si vous voulez des coordonnées de professionnel.les pour vous accompagner, vous pouvez envoyer un mail ou un sms, l’adresse et le numéro figurent en description de l’épisode.

Je ne vais pas tarder à vous dire au revoir, mais juste avant, un p’tit exercice en bonus.

En bonus, un p’tit exercice 😉

Un élément qui peut vous aider à vous accepter, c’est de reconnaître combien vous êtes unique et de prendre conscience que si vous n’étiez pas vous, la vie ne serait pas pareil pour votre entourage.

Pouvez-vous citez 3 éléments qui vous caractérisent tout particulièrement que ce soit dans le cadre privé ou professionnel ?

Surtout pas de pression. Pensez à :

  • Ces situations où vous vous êtes démarquées dans votre manière d’être, de faire et ce que ça a apporté de positif
  • ces situations où un parent, un enfant, un ami, un collègue est venu vers vous plutôt qu’une autre personne. Pourquoi vers vous ?
Bon, si vraiment vous séchez, vous pouvez demander de l’aide à votre entourage.

Voilà ce 63e épisode du podcast est terminé.

Vos avis, vos idées, vos questions et vos témoignages sont les bienvenus à l’adresse relationnellementvotre@gmail.com

On poursuivra dans 15 jours la thématique du jardin intérieur. Et on se retrouve la semaine prochaine avec un nouveau numéro de l’émission Parlons Relations Parlons Vrai. Ce mois-ci on aborde la thématique du mariage. Les invités vous partageront plusieurs points à prendre en compte avant de sauter le pas.

Surtout pensez bien à vous abonner à la newsletter et/ou à la chaîne YouTube, afin d’être informé.e de la diffusion de l’émission. Les liens se trouvent dans la description de l’épisode.

Bon eh bien, surtout continuez à prendre bien soin de vous et à très vite

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