E62 : le jardin intérieur : comment se débarrasser des « mauvaises herbes » liées au manque d’estime et d’amour de soi ?

Hello bienvenue sur ce 62e épisode de Relationnellement Vôtre.

Nous abordons un détail de plus dans la métaphore du jardin intérieur. Si vous vous demandez ce dont il s’agit, je vous propose d’écouter les épisodes 60 et 61.

Dans l’épisode 60, je vous disais que lorsque le sol, sur un plan purement agricole, naturel, lorsqu’il a des carences en nutriments, lorsqu’il manque d’éléments nécessaires à la croissance des graines semées, des mauvaises herbes vont spontanément se mettre à pousser.

Ca me fait spontanément penser à la métaphore du jardin intérieur, où, lorsqu’il y a des carences affectives, émotionnelles, spirituelles, eh bien là aussi, des « mauvaises herbes » peuvent spontanément se mettre à pousser. 

Alors derrière l’expression « mauvaises herbes » vous pouvez mettre, « mauvaises habitudes », dans le sens d’habitudes qui nuisent à la santé; tout ce qui finalement va venir dégrader, nuire à la santé, qu’elle soit physique, émotionnelle, spirituelle ou relationnelle. 

Ca peut-être agaçant de voir pousser des mauvaises herbes de manière totalement indépendante de votre volonté, alors que vous faites ce que vous pouvez pour entretenir ce jardin, n’est-ce pas ?

C’est ce dont j’aimerais vous parler dans cet épisode, en vous proposant 3 axes à envisager, si vous voulez vous débarrasser des mauvaises herbes du jardin de votre cœur, notamment lorsqu’elles proviennent d’un manque d’estime et d’amour de soi.

Un rapide rappel de ce que sont l’estime de soi et l’amour de soi

L’estime de soi c’est l’évaluation qu’on se fait de notre propre valeur, de l’importance qu’on a. On parle d’une estime de soi positive, forte et solide, lorsqu’on reconnaît et qu’on a la conviction d’avoir de la valeur, que notre vie compte.

L’amour de soi consiste à s’apprécier, à s’accepter tel qu’on est et prendre soin de soin de soi.

Comme j’ai déjà pu l’expliquer plusieurs fois au fil du podcast, l’estime de soi et l’amour de soi se construisent durant l’enfance et évoluent dans les interactions avec l’entourage, ainsi que dans les diverses expériences relationnelles. En résumé, la relation parent-enfant est le premier canal de construction, puis de développement de l’estime et de l’amour de soi chez l’enfant, ainsi que chez l’ado. Et les autres relations vont venir confirmer, renforcer ou contredire ce qui a été semé par les parents.

Le discours des parents, l’attention accordée à l’enfant, les langages de l’amour communiqués, la considération et le respect démontrés à cet enfant, à cet ado, sont autant d’éléments qui permettent de construire, de développer son estime personnelle, pour qu’elle soit suffisamment positive et solide.

Dans la mesure où les mauvaises herbes poussent à partir de carence dans le sol de nos coeurs, j’en profite pour expliquer ce qu’est une carence.

Si on prend la définition du dictionnaire, « une carence est une absence ou une insuffisance d’éléments indispensables à la santé ».

Si on parle de santé physique, une carence en fer, en calcium, en magnésium, par exemple, signifie qu’il y a un taux insuffisant de ces éléments indispensables au bon fonctionnement du corps. Et il y a des répercussions ensuite sur différentes sphères, même sur la sphère psychologiques, lorsqu’il y a des carences sur le plan physique, ça affecte le comportement. 

Au niveau de notre jardin intérieur, il est essentiellement question de carences affectives et spirituelles.

Une carence affective : « C’est l’absence ou l’insuffisance des échanges affectifs essentiels au développement et à l’équilibre affectif d’un sujet. Ces carences peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves selon le degré de développement de l’individu. »

Et si ça vous dit d’extrapoler jusqu’à la santé spirituelle, on pourrait dire qu’une carence spirituelle serait « l’absence ou l’insuffisance d’éléments indispensables à la santé spirituelle. Cette carence reposerait donc sur l’absence ou l’insuffisance d’apports essentiels au développement et à l’équilibre spirituel du sujet. Il peut y avoir des conséquences plus ou moins importantes sur la manière de donner du sens à son existence et sur la capacité à s’épanouir »

Comme vous pouvez le comprendre, ces carences découlent de besoins affectifs et spirituels pas suffisamment comblés. Les besoins se déclinent sous des formes, des expressions différentes en fonction de chaque individu, en fonction de chacun. Il en est de même en ce qui concerne les carences et leurs conséquences. Elles varient d’une personne à l’autre. Voilà pourquoi il est important de ne pas comparer. (rires)

Le manque d’amour est donc une carence affective. Ce manque d’amour peut se vivre au sein d’une famille pour de multiples raisons sur lesquelles je ne prendrai même pas le temps de m’arrêter, parce qu’il n’y a pas à porter de jugement.

L’une des conséquences du manque d’amour reçu, c’est le manque d’estime de soi, une difficulté à reconnaître et accepter qu’on a de la valeur, de l’importance, qu’on compte. Et une fois de plus, il y a autant d’expression possible du manque d’estime de soi qu’il y a d’être humain sur terre. Ce manque peut prendre la forme d’une autocritique excessive, par exemple, passer son temps à se rabaisser, se dévaloriser, se dire : « je ne suis pas assez… », « je ne mérite pas… » et vous mettez ce que vous voulez derrière.

  • Je ne suis pas assez compétente, intelligente
  • Je mérite pas d’être aimé.e
  • Je suis bonne à rien
  • Je ne mérite pas qu’on s’intéresse à moi

On est d’accord que tout ça, ce sont des mensonges hein ?!

Chez une autre personne, l’expression du manque d’estime de soi et du besoin criant d’amour pourra s’exprimer par un besoin de valorisation, de validation, d’encouragement, sans pour autant que la personne ne se dévalorise. elle va être dans une quête constante d’affection, d’attention, dans une démarche d’être le bout en train apprécié de tout le monde, etc. Elle va donc se plier en 4 pour recevoir de la valorisation, de la validation, de l’encouragement, tout simplement de l’amour. La liste des exemples peut être longue, il y a vraiment des expressions très variées du manque d’estime et du manque d’amour de soi.

Quand les mauvaises herbes prennent de la place dans le jardin de nos coeurs, elles empêchent les bonnes semences de germer. Par exemple, si vous avez l’habitude de parler de vous négativement, de croire qu’il n’y a rien de bon en vous, comment réagissez-vous aux marques d’attention, d’affection, aux paroles valorisantes semées par vos relations ? Vont-elles directement prendre racines dans le sol de votre coeur ou y a-t-il comme une lutte intérieure entre les mauvaises herbes et les semences ? Entre cette voix intérieure, cette critique intérieure qui va dire « mais non ce qu’ils disent c’est pas vrai. Ils disent ça pour te faire plaisir mais au fond ils ne le pensent pas… » et au fond, le désir d’y croire, l’envie de vous dire : « mais après tout, oui, ils ont raison, c’est vrai, je mérite d’être aimée, je compte. 

Voyez, il y a vraiment ce conflit intérieur qui va faire que les mauvaises peuvent venir étouffer ce que vos relations vont semer dans votre coeur comme paroles valorisantes.

Vous vous demandez, mais alors, dans tout ça, comment réussir à combler les carences, de manière à se débarrasser des mauvaises herbes qui encombrent votre jardin intérieur ?

En d’autres mots, comment reconnaître votre valeur et réussir à vous aimer, si vous n’avez pas reçu suffisamment d’amour ?

Comme vous le savez, il n’y a pas de solution instantanée qui permette de tout régler en un claquement de doigt, malheureusement. C’est un processus de guérison intérieure et de restauration de l’estime de soi, de l’amour de soi qui s’inscrit dans le temps. Et il y a autant de manière de cheminer dans ce processus qu’il y a d’êtres humains sur terre une fois de plus. Voilà pourquoi je ne peux que vous encourager à être accompagné.e dans la démarche. Après tout, quand on a vécu des blessures relationnelles, ça fait du bien d’avoir une relation sécurisante dans laquelle cheminer tranquillement vers la guérison intérieure. Comme d’habitude, libre choix à vous. 

Voici tout de même 3 axes  à envisager si vous voulez vous débarrasser des mauvaises herbes liées au manque d’estime de soi et au manque d’amour de soi :

 

  • Un 1er axe, serait, petit à petit, d’apprendre à recevoir l’amour.

Et oui, ça peut paraître bizarre, mais lorsqu’on a manqué d’amour, il arrive bien souvent qu’on ne sache pas comment l’accueillir, on n’y est pas habitué. Si vous arroser un sol sec, aride, qui n’a pas vu d’eau depuis un certain nombre de semaines, de mois, voire d’années, l’eau a du mal à y pénétrer, à y rentrer n’est-ce pas ? Et bien pour le sol de votre cœur, c’est pareil, vos relations qu’elles soient humaines ou qu’il s’agisse d’une relation avec Dieu, peuvent vous donner de l’amour, mais ça peut être compliqué de l’accepter et de l’intégrer.

Si on reprend les 5 langages de l’amour proposés par Gary Chapman :

  • Si vous n’êtes pas habitué à recevoir des gestes affectueux, des gestes tendres, à être touché.e, à être pris.e dans les bras, ce genre de démarche peut vous déplaire au point de susciter une forme de rejet brutal de ce type d’affection.
  • Autre exemple, si vous avez peu reçu de paroles valorisantes, encourageantes, ça peut être extrêmement malaisant d’entendre des éloges à votre sujet et c’est compliqué d’y accorder du crédit, comme je l’ai dit tout à l’heure. 
  • Si vous avez grandi dans la débrouillardise, en ne pouvant compte que sur vous et vous seul.e, le langage d’amour des services rendus risquent de vous déranger et même de générer une réaction négative de votre part, en renvoyant un peu sèchement à la personne qui vous propose de vous aider, que vous n’avez pas besoin d’aide.
  • Si vous vous êtes habitué à vivre sans qu’on vous accorde ne serait-ce que quelques minutes d’attention. Vous voir être le centre de l’attention d’une personne ou d’un groupe de personnes qui vous apprécie(nt) sincèrement est le summum de la gêne pour vous. Vous voulez tout simplement vous cacher ou détourner l’attention sur quelqu’un d’autre.
  • Et enfin, si vous avez grandi dans un environnement où les cadeaux étaient rares, car les finances ne permettaient pas d’en avoir, il peut être délicat pour vous d’accepter qu’une personne dépense son argent pour vous faire des cadeaux,  surtout s’il n’y a pas d’occasion particulière, ni de motif valable à vos yeux.
Vous voyez, ça peut paraître anodin comme ça, mais il y a bien une difficulté à recevoir de l’amour quand on n’y est pas habitué.e. Alors par où commencer pour accepter cet amour donné par vos relations, quelle qu’en soit la forme ? 

Et bien pourquoi pas commencer par trouver le langage ou les langages de l’amour, que vous accepteriez de recevoir dans un 1er temps, ceux qui vous parlent le plus. Ensuite vous pouvez, pour chacun de ces langages, voir ce qui est acceptable sans réserve, vous recevez ça, ça ne pose pas trop de souci. Ca passe. C’est pas hyper confortable, mais ça passe. Ensuite, vous pouvez voir ce qui est un peu plus délicat. Et au final, vous verrez ce qui bloque vraiment et vous essaierez de comprendre pourquoi. 

Prenons l’exemple de Kim. Kim a grandi dans une famille ou les gestes tendres et affectueux ne se démontraient pas vraiment. Du coup, une fois adulte, c’était vraiment compliqué pour Kim d’accepter ce type de démonstration affective. Elle en avait limite des « hauts le coeur » à l’idée qu’on lui mette la main sur l’épaule. Alors imaginez son dégoût s’il s’agit d’être prise dans les bras. Kim a appris petit à petit à accepter les gestes affectueux de la part d’amis proches, de personnes en qui elle avait profondément confiance. Elle a commencé par accepter une main sur l’épaule, puis un hug, un p’tit câlin de quelques secondes jusqu’à supporter d’être serrée dans les bras durant plusieurs minutes, en marque de consolation quand elle pleurait. Kim s’est progressivement habituée aux gestes affectueux au point de désormais les apprécier.

Voilà pourquoi il est important d’y aller progressivement. Le temps que le système nerveux et le corps s’habituent à ce type de démonstrations affectives. 

Un autre exemple, Max a grandi dans un environnement où il a rapidement dû mûrir et apprendre à s’en sortir seul. Max a donc appris à tout faire sans compter sur l’aide de qui que ce soit. Il a d’ailleurs beaucoup de mal à solliciter l’aide d’une tierce personne. Une fois en couple, ça a été très compliqué pour Max de laisser de la place à son épouse. Sa conjointe devait s’imposer pour montrer son soutien à Max. Elle y est allé progressivement, sans forcer dans sa manière de s’imposer. Elle se montrait présente dans un 1er temps, elle ne faisant pas à la place de Max, mais elle proposait juste d’être avec lui, d’être à ses côtés pendant qu’il faisait. Puis, elle a proposé de faire avec lui. Max s’est alors rendu compte que c’était plutôt agréable de faire certaines tâches à 2. Et il surtout pris conscience que sa conjointe gérait très bien les choses et qu’il pouvait compter sur elle sur certaines tâches. Il a petit à petit lâcher prise. Désormais Max apprécie la manière dont son épouse peut lui rendre service. Il a découvert que c’était d’ailleurs un de ses langages de l’amour. 

Dans la métaphore du jardin, l’amour reçu serait une forme d’arrosage du sol de votre cœur. Le sol a besoin d’eau n’est-ce pas. Vos relations arrosent le sol de votre coeur avec divers récipients : un arrosoir, un seau, une cruche, un verre,… bref, tout dépend de la quantité d’amour qu’ils vous donnent. Le tout, c’est que le sol de votre coeur puisse absorber cet amour, donc n’hésitez pas à communiquer avec votre entourage, avec vos relations, à dire quand c’est trop, à exprimer quand ça vous déborde, à mettre des mots sur ce que vous appréciez vraiment et ce qui vous met mal à l’aise.

Et puis vous avez aussi la possibilité d’arroser votre propre jardin en apprenant à prendre soin de vous, à faire preuve d’auto-empathie, de patience envers vous-même, de bienveillance, de douceur, etc. Vous avez l’embarras du choix pour le système d’arrosage que vous souhaitez utiliser (rires). Le tout, c’est de commencer par ce qui vous semble supportable, acceptable, inutile de vous faire violence dans cette démarche. Vous pouvez faire des tests, voir ce qui passe, ce qui passe plus difficilement en essayant d’identifier ce qui coince. Le but c’est que le sol de votre coeur absorbe progressivement l’amour que vous vous apportez.

D’ailleurs, autre source d’amour, c’est l’amour de Dieu. Croyant ou pas, on est d’accord qu’il pleut sur tout le monde n’est-ce pas ? L’amour de Dieu est offert à chacun libre choix à chacun de l’accepter ou non. Et ensuite libre choix à chacun  d’entretenir une relation avec Dieu et donc de s’offrir la possibilité d’avoir une source d’eau vive, intarissable dans son jardin intérieur. C’est une chose d’avoir de la pluie qui arrose le jardin de temps en temps, s’en est une autre de faire le choix d’avoir une source d’eau à domicile, n’est-ce pas ?

Donc ce 1er axe qui consiste à apprendre à recevoir l’amour est déjà pas mal pour réduire les carences. Ca va demander du temps et c’est complètement ok. C’est aussi une belle occasion d’apprendre à être à l’écoute de vous-même, de vos besoins, de vos ressentis, pour vraiment y aller très progressivement.

Si vous sentez qu’il y a de solides résistances à la démarche, que malgré vos efforts, recevoir de l’amour reste problématique, il est possible qu’une partie de vous croit encore que vous ne méritez pas de recevoir de l’amour. Et ça excusez-moi mais c’est un gros mensonge. Ca m’amène justement au 2e axe qui est :

  •  d’envisager que tout être humain a de la valeur, donc tout être humain est digne d’être aimé, vous y compris. 

Comme il m’est déjà arrivé de l’évoquer : qui de mieux placé que le constructeur d’une maison pour en déterminer la valeur ? Un être humain est-il qualifié pour déterminer la valeur d’un autre être humain ? Pourtant nous cherchons inlassablement notre valeur dans les yeux de ceux qui nous entourent, alors qu’aucun de nous n’a le recul, ni l’objectivité nécessaire pour cela.

Et si notre valeur personnelle se trouvait au plus profond de nous-même, si elle nous avait été donnée par le Créateur des êtres que nous sommes. Telle une semence placée dans le sol de notre cœur alors que nous n’étions pas encore nés.

Pour pousser, une graine a besoin d’eau et elle a aussi besoin de lumière n’est-ce pas ? Et bien la semence de l’estime de soi attend à la fois :

  • d’être arrosée par l’amour de nos relations, y compris l’amour de Celui qui a placé cette semence en nous et notre amour vis-à-vis de nous-mêmes, 
  • et cette semence attend d’être éclairée par la vérité, par la prise de conscience de qui nous sommes vraiment.

Malheureusement, plusieurs d’entre nous ont grandi dans des environnements arides sur le plan affectif et peu lumineux sur le plan de la découverte de soi. Je le souligne sans accusation ni reproche, car une fois de plus, on ne peut donner que ce qu’on a et nos parents, nos grands-parents, arrière-grands-parents ont sûrement eux aussi soufferts de carences. Ils auraient probablement apprécié de bénéficier de l’eau et de la lumière nécessaires à l’épanouissement de l’estime et de l’amour de soi.

En tout cas, ça m’amène au 3e axe, qui consiste :

  • A faire le tri en mettant en lumière les croyances limitantes, les mensonges trop longtemps crus à votre sujet, afin de les remplacer par ce qui correspond vraiment à la personne que vous êtes.

Quel type d’éclairage souhaitez-vous avoir dans votre jardin intérieur pour cette mise en lumière ?

Les lampes de poche de vos relations suffisent-elles ? Peut-être qu’elles ont des spots, mais est-ce que ça va vraiment éclairer toutes les zones de votre coeur ?

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter l’éclairage d’un regard professionnel, pour vous aider dans la découverte de qui vous êtes, tant sur le plan psycho-affectif que spirituel. Il y a les professionnels de la santé psy et ceux de la santé spi (rires).

Et vous pouvez aussi  optez pour une relation avec le Créateur de manière à avoir un éclairage plus large, plus vaste qui couvre bien l’ensemble de votre jardin intérieur. De cette manière, vous pouvez bien mettre en lumière les fausses croyances et les remplacer par ce que vous comprenez de qui vous êtes, de l’identité que vous avez à travers la relation avec Celui qui vous a désiré et voulu sur cette terre.

Alors, quelles croyances, quels mensonges vous empêchent d’accéder à cette version de vous où vous reconnaissez votre valeur, où vous vous appréciez et prenez soin de vous ? 

Que dites-vous de prendre le temps de découvrir ce qu’il y a en vous, vos qualités, vos forces, vos particularités, vos imperfections, bref, tout ce qui fait que vous êtes vous. Vous êtes unique, imparfait.e et vous pouvez être reconnaissant.e d’être tel.le que vous êtes. Parce que votre manière d’être est une valeur ajoutée dans votre environnement. Vous n’existez pas par hasard, vous avez des choses à apporter, parce que vous êtes vous !!!

Bon… on dirait que ce jardin intérieur commence à prendre une forme de plus en plus intéressante, dites donc !

Allez, je récapitule les 3 axes proposés :

  • Le 1er axe c’est de vous laisser le temps d’apprendre à accueillir l’amour sous différentes formes, qu’il vienne des autres, du Créateur ou de vous. 
  • Le 2e axe, c’est d’envisager que tout être humain a de la valeur, est digne d’amour, y compris vous.
  • Le 3e axe, c’est une démarche de découverte de soi et d’appréciation de soi. Il s’agit de mettre en lumière les croyances limitantes, mensonges trop longtemps crus à votre sujet afin de les remplacer par celui, celle que vous êtes vraiment.
Ces axes vont vous amener à aller en profondeur. Une fois de plus, je ne peux que vous encourager à être accompagné dans la démarche. C’est vraiment par bienveillance vis-à-vis de vous. Il y a des prises de conscience qui secouent, qui remuent et bien souvent on n’a pas le recul nécessaire pour voir nos angles morts, pour tirer le meilleur de ce qu’il y a à tirer de cette démarche. C’est quand même mieux d’avoir quelqu’un de qualifié, de formé pour vous accompagner et pour y être passée, je peux vous dire que ça en vaut vraiment la peine. 
 
Allez, on approche de la fin de ce 62e épisode du podcast, mais avant de s’arrêter, en bonus, juste un rappel

 

Juste un rappel en bonus

Cet épisode est assez riche donc je ne vais pas en rajouter une couche. Je voulais juste vous dire que seul un expert en pierres précieuses est capable d’en reconnaître une.

Rappelez-vous que si une personne a du mal à voir ce qu’il y a de beau en vous, ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien de beau en vous. Si une personne n’arrive pas à voir votre valeur, n’arrive pas à la reconnaître, ça ne veut pas dire que vous n’avez pas de valeur. Ca veut simplement dire que cette personne ne sait pas le reconnaître par rapport à son cadre de référence. Sachez qu’une autre personne peut vous voir totalement différemment.

Voilà ce 62e épisode du podcast est terminé.

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On se retrouve la semaine prochaine avec le 2e épisode de la rubrique « Histoires de Connexions ». Il s’agit d’une nouvelle rubrique mensuelle dans laquelle des témoignages de prises de consciences, de rencontres, de réconciliations, de reconnexions sont partagés. Ce mois-ci, vous aurez le privilège d’entendre l’histoire de connexions très touchante, d’un abonné. Je ne vous en dis pas plus, autant vous laissez découvrir tout ça lundi prochain. 

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Passez une belle semaine et à très vite !

 

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