E64 : Peur de l’échec relationnel ? Si vous voulez la surmonter c’est par ici.

Hello bienvenue sur ce 64e épisode de Relationnellement Vôtre.

Après un numéro de Parlons Relations Parlons Vrai sur des questions qu’on peut se poser avant de se marier, ca peut être intéressant de continuer de se balader dans le jardin de nos cœurs respectifs au sujet d’une peur de l’échec bien particulière, à savoir la peur de l’échec relationnel. Il s’agit de cette peur qu’une relation amoureuse ne fonctionne pas comme on l’espérait et finisse par une séparation, un divorce…

De cette peur peuvent découler la peur de la relation amoureuse et la peur de l’engagement. On voit alors se développer différentes stratégies d’évitement de l’échec relationnel, en évitant la relation de couple en tant que telle, c’est-à-dire en évitant cet engagement mutuel de 2 personnes dans une relation amoureuse exclusive, ayant pour objectif de tout faire pour que cette relation dure. 

D’ailleurs, si on y réfléchit un instant, les relations telles que les amitiés amoureuses, les amitiés améliorées, les relations libres et d’autres relations où le désir de liberté est mis en avant, ne sont-elles pas dans la plupart des cas des stratégies d’évitement de la relation de couple en tant que telle, à cause de la peur justement ? Que ce soit la peur de l’engagement, la peur de l’échec relationnel, la peur de souffrir ??? Je vous laisse y réfléchir tranquillement.

Je sais que c’est une démarche totalement inconsciente en tout cas. Voilà pourquoi il peut être intéressant de mettre des mots dessus. Quand on y réfléchit, le désir d’aimer et d’être aimé de manière amoureuse est un désir naturel, il émerge sans effort. Quand une relation est motivée par le choix d’aimer, la peur peut difficilement s’installer. On peut la ressentir, c’est une émotion comme une autre, elle peut nous traverser, mais lorsque l’amour vrai est là, le choix d’aimer, je ne parle pas du sentiment uniquement, je parle vraiment de ce choix d’aimer, la peur ne reste pas. Par contre, quand on construit la relation sur la peur, c’est là qu’elle prend ses aises. C’est-à-dire que lorsque vous rentrez dans la relation avec en tête, toutes les raisons pour lesquelles la relation ne va pas durer, parce que vous avez peur d’être rejeté, peur du conflit, peur de la trahison, et la liste peut vraiment être longue. C’est là que la peut prendre vraiment ses aises et les fruits de nos décisions et de nos comportements reflètent cette peur. Ca endommagent la relation, vous finissez par vous essouffler, votre vis-à-vis aussi et c’est le cercle vicieux. Vous en arrivez à la séparation, et vous vous dites, voilà c’est un échec relationnel de plus, ça ne fait qu’alimenter la peur et ça tourne comme ça pendant un certain temps, tant qu’il n’y a pas  cette prise de position de se dire stop ! Je veux vraiment surmonter cette peur,  ces peurs, dont la peur de l’échec relationnel. 

Je reste convaincue que l’amour vrai est plus fort que la peur quand on sait où le puiser et comment l’entretenir. Ca j’espère pouvoir mettre des choses en plus pour vous le partager prochainement sous forme d’accompagnement, de formation, je verrai. En tout cas, dans l’épisode de cette semaine, j’aimerais vous partager quelques éléments concernant la peur de l’échec relationnel. Et nous verrons :

  • tout d’abord quelques origines potentielles de cette peur
  • et ensuite quelques clés pour tenter de la surmonter

I. Alors, dans un 1er temps, d’où peut venir la peur de l’échec relationnel ?

  • l’origine la plus évidente, c’est bien sûr l’expérience vécue. Vous avez traversé une période profondément douloureuse après une séparation et vous vous dites que vous ne voulez plus jamais avoir à traverser ça. Avec le temps, le désir de partager une relation amoureuse se fait sentir, mais les souvenirs désagréables et les blessures non-cicatrisées vous amènent à vous fermer, voire même à saboter les éventuelles rencontres.
  • Une 2e origine possible à la peur de l’échec relationnel, ce sont les expériences relationnelles observées autour de vous. Et oui, l’empathie peut parfois contribuer à développer des peurs. Vous avez peut-être déjà aidé, soutenu un membre de votre famille, un.e ami.e, un.e collègue qui est passé par des moments difficiles après une séparation et pour rien au monde vous ne voulez être à sa place. 
  • Une 3e origine possible, c’est la pression de construire un couple qui dure jusqu’à ce que la mort vous sépare. Cette pression peut venir de vos propres valeurs, vos croyances et vos principes de vie, comme elle peut venir de l’environnement dans lequel vous avez grandi, la culture, l’éducation reçue, etc. Par exemple, peut-être que c’est compliqué pour vous de présenter quelqu’un à votre famille tant que vous n’avez pas la certitude que la relation va durer, parce que dans votre famille vos grands-parents, vos parents, vos frères et sœurs se sont tous mariés après avoir eu une ou 2 relations amoureuses mais en tout cas, ils ont rapidement trouvé la personne avec laquelle ils se sont mariés et vous vous dites « j’ai déjà eu plusieurs relations qui n’ont pas fonctionner, j’arriverai pas à construire une relation durable ». Et la peur prend place, la pression augmente. Quand vous rencontrez quelqu’un la pression du mariage est telle que sans le vouloir vous êtes plus centré.e sur vous et la peur de ne pas atteindre cet objectif que sur la construction d’une relation saine et solide. La pression étant trop importante, elle va provoquer le contraire de ce que vous souhaitez vivre. Si vous cherchez des certitudes, elles ne se trouveront pas dans le fait que la relation puisse durer, ça on ne peut pas en être sûr à 100 à moins de connaître l’avenir. Par contre, vous pouvez vous dermander, si vous êtes sûr.e de vouloir partager cette relation et si vous et si vous êtes sûr.e de vouloir faire de votre mieux pour que cette relation dure, en faisant le choix d’aimer cette personne et de surmonter les difficultés ensemble.
  • Et enfin une 4e origine possible. Il y en a d’autres bien sûr, mais je m’arrêterais à 4, afin de passer plus de temps à développer les manières de surmonter la peur de l’échec relationnel que de parler des origines de cette peur. Donc cette 4e origine possible ce sont les représentations négatives que vous vous faites de la relation amoureuse et du couple. Bien souvent ces représentations se construisent à partir de ce que j’ai évoqué dans les points précédents, à savoir : le vécu, les expériences observées autour de vous, l’éducation reçue, la culture dans laquelle vous avez grandi, etc. Plus vous avez des représentations négatives du couple, plus vous serez convaincue qu’une relation de couple ne peut pas fonctionner sur la durée. Et donc ça va forcément laisser de la place plus ou moins inconsciemment à la peur de l’échec amoureux. Sauf qu’il y a une partie de vous uqi va quand même réussir à connecter avec d’autres personnes et des sentiments amoureux peuvent se développer et là… il y a  un conflit intérieur. Vous vous dites, j’ai vraiment envie de la vivre cette relation mais d’un autre côté, et si ça ne durait pas… Ahh cette peur de l’échec relationnel !! 

II. Maintenant que vous avez quelques pistes sur les sources de cette peur, comment la surmonter ?

Quelle que soit l’origine, vous comprendrez qu’une fois de plus tout se joue dans notre cœur, dans ce jardin intérieur. Qu’y a-t-il comme blessures émotionnelles, comme blessures spirituelles, comme carences, comme souvenirs, comme trauma dans le sol de votre cœur qui alimentent cette peur de l’échec relationnel ? Quelles graines ont été semées, quelles croyances ont poussé qui vous amènent à éviter la relation amoureuse, à éviter l’engagement ?

Je ne me lasse pas de le répéter. Les clés proposées dans le podcast ne sont pas un moyen de vous éviter la case sollicitation d’un.e professionnel.le, au contraire, c’est une manière de vous encourager à faire ce travail est nécessaire et vous serez d’autant plus confortable en l’abordant dans un cadre sécurisant mais aussi sécurisé par l’expertise de ce.cette professionnel.le, sa neutralité bienveillante et bien sûr le secret professionnel.

Ca, c’est dit, donc voici 7 clés que vous pourrez vous approprier afin de surmonter la peur de l’échec relationnel :

  • Une 1ere clé, c’est d’identifier les sources d’insécurité

Et oui, qui dit peur, dit insécurité, parmi les 4 origines proposées, en voyez-vous une ou plusieurs qu’il serait intéressant de creuser ? Peut-être que vous en identifiez d’autres et cette démarche est plus abordable quand une tierce personne qualifiée vous aide à mettre en lumière des mécanismes inconscients ou sous-jacents. J’dis ça, j’dis rien. (rires) Je me montre insistante mais je ne vous mets pas la pression, vous êtes libre de faire comme vous voulez.

  • Ensuite, une 2e clé, c’est d’aller déraciner le doute ?

Alors là, j’imagine un point d’interrogation au-dessus de votre tête. Pourquoi je vous parle de déraciner le doute, d’où ça sort ? Et bien si vous avez peur d’échouer, ça signifie que vous doutez de votre capacité à réussir. Quels sont vos doutes ?

  • Doutez-vous de la possibilité de vivre une relation amoureuse saine ? Là-dessus, il n’y a rien d’inné, une relation saine, ça se construit et il est nécessaire d’apprendre ce qu’est. Après, la relation parfait n’existe pas. On peut tendre vers une relation saine, mais une relation parfaitement saine, je sais si ça existe. Tout ça me fait penser que ce serait bien que je vous fasse une p’tite vidéo, une capsule sur les caractéristiques d’une relation saine. 
  • Vous pouvez aussi avoir d’autres formes de doute… doutez-vous de votre capacité à rencontrer quelqu’un de bien ou à être quelqu’un de bien ? Il est important de faire la différence entre une personne blessée et une personne malveillante. Il y a des personnes malveillantes, perverses, c’est vrai. Mais elles ne représentent pas la majorité de la population, heureusement pour nous. Par contre, nous sommes bien plus nombreux dans la catégorie personnes blessées. Vous et moi en faisons très certainement partie et il est vrai que les blessures font que la relation est plus complexe à construire et entretenir. Ca ne la rend pas impossible pour autant. Il y a tout un tas de relation durables autour de vous, autour de nous et ce ne sont pas forcément des personnes qui n’ont jamais vécu de blessures. Ce sont des personnes qui ont appris à les soigner, à surmonter la difficulté d’une manière ou d’une autre. Le travail sur soi sert justement à soigner les blessures de manière à ne pas saigner sur nos relations, à leur épargner les conséquences fâcheuses de nos blessures passées pour se donner toutes les chances de faire fonctionner cette relation et de la faire durer, du moins de la faire vivre au fil des années.
  • Autre doute, peut-être concernant votre capacité à choisir une personne avec laquelle la relation peut fonctionner ? Dernièrement je regardais une émission de Steve Harvey et il a pu démontrer à une femme qui souffrait d’enchaîner relation toxique sur relation toxique, qu’elle avait cette capacité naturelle à choisir « le good guy », mais qu’elle ne se faisait pas suffisamment confiance, qu’elle ne s’écoutait pas suffisamment en termes d’intuition, en termes de red flags, qu’elle avait tendance à basculer vers des habitudes, d’anciens travers. Il est vrai que nos choix relationnels reposent sur nos expériences relationnelles primaires, les modèles relationnels que nous avons établis. En d’autres mots, nous allons faire des choix relationnels en fonction de nos expériences relationnelles passées, de notre cadre de référence, nos filtres et parfois de nos habitudes. Voilà pourquoi il est nécessaire de faire une révision des filtres, des références utilisées sur le plan relationnel, de manière à identifier ce qui est dysfonctionnel et ce qui ne l’est pas, pouvoir différencier une relation saine d’une relation qui ne l’est pas.
  • Ca m’amène à une 3e clé pour surmonter la peur de l’échec relationnel, qui est de prendre le temps de soigner les blessures du passé

Chaque blessure relationnelle a tendance à impacter notre manière de relationner. Que ce soit par la peur, la méfiance, l’amertume, le rejet, la trahison, tout ça peut lentement mais sûrement se glisser dans notre communication, nos décisions, nos comportements. Ce sont tout autant d’éléments qui contribuent à saboter la relation. D’une certaine manière vous allez vous prouver que vous aviez raison de penser que ça ne pouvait pas fonctionner, ni durer. Alors qu’au fond, la relation peut certainement fonctionner et durer si chaque membre s’en donne les moyens et ça commence par se donner les moyens de guérir. Donc à moins d’une relation profondément dysfonctionnelle et toxique, tout espoir est permis. C’est vraiment cet état d’esprit-là, la relation peut fonctionner, peut durer. Que dites-vous de vous laissez le temps de soigner quelques blessures avant de vous lancer ?

Et si vous envisager déjà de vous ouvrir à une relation amoureuse, voici une 4e clé pour surmonter la peur de l’échec relationnel :

  • 4e clé : Relâcher la pression

Vous avez des valeurs, des principes que vous souhaitez respecter et c’est tout à votre honneur. Je trouve ça très précieux. Permettez-moi de vous demandez si vous voulez fonctionner dans la peur ou dans l’amour ? Je ne parle pas de l’amour sentiment, celui qui fait qu’on a des papillons dans le ventre au contact de la personne, qu’on voit que ses qualités et qu’on est sur un p’tit nuage. Je parle de l’amour décision, cet amour qui continue d’exister même quand le couple passe par des tensions, des difficultés, des épreuves, quand le couple est confronté à la phase de désillusion. Vous savez, cette phase où on se rend compte que l’autre a des défauts, qu’il n’est pas aussi idéal qu’on se l’était imaginé. 

Si vous choisissez d’opter pour l’amour alors laissez-vous le temps d’apprendre à connaître l’autre et de voir si le choix de l’amour s’applique dans cette relation. Vous cheminez à votre rythme avec qui chacun est, vous voyez si vous partagez des valeurs fondamentales, des principes de vie. Vous voyez si vos non-négociables restent éteints, si les drapeaux sont verts et non rouge. Vous cheminez tranquillement, pas besoin de pression. 

La relation se construit, se vit et s’entretient. Ce n’est pas une performance avec un résultat, vous n’avez rien à prouver. C’est une expérience de vie qui durera aussi longtemps que vous voulez l’un et l’autre qu’elle dure. Vous mettre la pression de la réussite va générer du stress, des tensions, bref ça va provoquer le contraire de ce dont vous avez besoin dans la relation. L’amour permet d’avancer en faisant face à la peur, en trouvant ce qui permet à la relation de durer et non de la saboter. 

Les 3 clés suivantes peuvent vous aider à relâcher la pression justement.

  •  Une 5e clé, c’est de revoir vos représentations de la relation de couple et de l’échec relationnel

D’où vous viennent les représentations négatives du couple ? Y a-t-il d’autres manières de voir la relation et de la vivre, que selon ces représentations-là ? Je suis sûre que vous avez autour de vous des couples qui durent depuis un certain nombre d’années qui peuvent être de bons exemples, de bonnes sources d’inspiration ?

Si vous vous mettez en tête de construire une relation durable, de quoi auriez-vous besoin ? Après réflexion, vous vous rendrez probablement compte que c’est humainement accessible ? Tout dépend des représentations que vous en avez, de votre manière de vous voir, de voir votre vis-à-vis et de considérer la relation.

Ensuite, il est aussi intéressant de voir vos représentations concernant l’échec relationnel et peut-être de voir autrement la séparation, la fin de la relation. Personnellement, je trouve dommage d’utiliser le mot échec quand on parle de relation, car il ne s’agit ni d’une performance, ni d’un examen, mais d’une expérience de vie. Une expérience qui ne se solde pas comme on le voudrait, certes, mais est-elle forcément un échec ?

La relation est une expérience de vie. On fait de son mieux pour qu’elle dure et si elle s’arrête on sait qu’on a fait de son mieux, qu’on a appris et grandi par rapport à cette relation. Du coup, je ne suis pas sûre que ça puisse être considéré comme un échec.

La vie relationnelle est faite pour être en santé et si possible épanouissante. Si elle ne l’est pas ce n’est pas une fatalité, nous avons la possibilité de la faire évoluer. Et si la décision est prise d’arrêter la relation, malgré soi, c’est la fin d’une saison, mais est-ce pour autant un échec ? Je vous laisse y réfléchir tranquillement. 

Une 6e clé ^pour surmonter la peur de l’échec relationnel, contient des éléments qui alimenteront des représentations plus positives de la relation amoureuse et vous aideront à envisager qu’elle soit durable

  •  Cette 6e clé c’est de ramener de la sécurité en vous, en développant des connaissances et des compétences relationnelles

Contrairement à ce qu’on croit relationner n’a rien d’inné. Ca s’apprend. ce n’est vraiment pas inné. Quand on a grandi dans des environnements carencés ou dysfonctionnels, ce n’est pas évident de croire qu’on peut partager une relation saine et durable avec quelqu’un. Voilà pourquoi il est important de comprendre et d’apprendre les ingrédients qui permettent de composer une relation saine, d’apprendre à les développer. Il existe divers supports, des livres, des formations, des podcasts qui vous aideront à comprendre quelles compétences relationnelles acquérir ou développer : il peut s’agir de la communication non violente ? Des langages de l’amour, la capacité à démontrer de l’amour, à en recevoir ? Il peut aussi s’agir de compétences relations en termes de limites à poser et respecter mutuellement ? Il y a tout un tas de possibilités, d’ailleurs les épisodes du podcast n’en sont qu’un échantillon. 

  •  Et enfin, une 7e et dernière clé, c’est d’apprendre à lâcher-prise

Eh oui, c’est une expression que vous entendez souvent : réussir à lâcher-prise.

En ce qui concerne l’échec relationnel, lâcher-prise, c’est accepter que vous ne pouvez contrôler que votre part de la relation, celle de votre vis-à-vis, c’est sa responsabilité pas la vôtre. Vous faites du mieux que vous pouvez, à votre rythme, en restant vous et vous voyez s’il est possible de composer avec cette personne telle qu’elle est.

Lâcher-prise, c’est aussi, si vous vous rendez compte que ça ne fonctionne pas, d’accepter que vous n’êtes pas fait pour être ensemble, de ne forcer, ni subir la relation par peur qu’elle s’arrête. Par contre, si vous convenez l’un et l’autre que ça matche bien entre vous et qu’il y a des difficultés à surmonter, bienvenue dans la réalité du couple, il y a des hauts, il y a des bas et là aussi, autant l’accepter. L’essentiel c’est qu’il n’y ait pas que des bas, sinon, ça amène à questionner l’existence même de la relation. En tout cas, comme vous avez pu entendre Myriam et Willem le dire dans le 16e numéro de Parlons Relations Parlons Vrai, c’est le lot de tout couple d’avoir des hauts et des bas.

Lâcher-prise, si vous êtes croyant.e, c’est accepter de confier votre vie relationnelle à Dieu, lui faire confiance pour vous aider à la gérer. Votre relation avec Dieu est une clé pour surmonter la peur de l’échec relationnel. Alors vous me direz, tous les croyants ne sont pas forcément des couples exemplaires, ils n’ont pas tous une vie de couple durable, il y a aussi des divorces chez les croyants. Oui c’est vrai, ça ne veut pas dire pour autant que ce soit la faute de Dieu. Chaque croyant a sa part de responsabilité et je ne dis pas ça pour culpabiliser qui que ce soit, mais pour replacer la responsabilité du côté de la personne imparfaite, par du côté de la personne parfaite, à savoir Dieu.

On approche de la fin de cet épisode, même si on pouvait parler de tout ça pendant des heures. Avant de s’arrêter, j’aimerais vous partager une citation en bonus. 

En bonus, une citation qui aide à lâcher prise.

Il s’agit d’une citation qu’une de mes meilleures amies m’a faite découvrir il y a quelques années. Cette citation est une aide précieuse pour lâcher-prise et arrêter de voir la séparation comme un échec et une fin en soi.

La citation en question est de Michelle Guez qui dit : « quand je me plante, je pousse ».

Toute expérience de vie amène à grandir, à se développer, à en découvrir plus sur soi, sur les relations et si vous êtes croyant.e, vous savez que rien n’est gaspillé avec Dieu. Il ne désire pas les situations douloureuses que nous sommes amenés à traverser sur le chemin de la vie. Toutefois il sait comment en faire ressortir de quoi nous équiper pour mieux relationner et de quoi aider les personnes qui nous entourent en partageant les leçons apprises de nos expériences vécues.

Donc quand vous vous plantez, rappelez-vous que vous poussez !!!

Voilà ce 64e épisode du podcast est terminé.

Si vous avez des questions, des suggestions ou tout simplement un témoignage à partager, vous pouvez les envoyer par mail à relationnellementvotre@gmail.com

La semaine prochaine, ça sera le dernier lundi du mois, normalement il n’y a pas de nouvelle publication d’épisode. Donc rendez-vous dans 2 semaines avec un nouveau numéro de la rubrique Histoires de Connexions.

D’ici là, continuez à prendre bien soin de votre jardin intérieur.

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