Histoires de Connexions #1 : Florence

Hello, bienvenue sur ce tout 1er numéro de la rubrique Histoires de Connexions. Il s’agit d’une rubrique mensuelle dans laquelle vous entendrez des histoires de vie, des témoignages de personnes par rapport à leurs relations, quelle qu’en soit la forme.

Les relations sont des connexions que nous établissons, qu’il s’agisse de la relation à soi, de la relation à Dieu ou des relations avec les autres. Il peut s’agir de rencontres plus touchantes les unes que les autres, tout comme il peut s’agir de réconciliations surprenantes ou tout simplement d’une reconnexion à soi.

Voilà, Histoires de Connexions, c’est ça et nous commençons aujourd’hui avec Florence.

Bonjour Florence 

Bonjour !

Merci d’avoir accepté de nous raconter un bout de ton histoire. Tu souhaites nous partager ton histoire de reconnexion, le fruit de moments difficiles, d’expériences douloureuses, de blessures, de tempêtes traversées, ou la vie et l’Amour ont fini par avoir le dernier mot, non sans luttes.

Et bien, sans plus tarder, je te laisse la parole. Nous sommes toute ouïe !

Alors bien sûr comme vous l’avez entendu, je m’appelle Florence, ce qui n’est pas du tout anodin, j’y reviendrai tout à l’heure.

Ok

Je suis arrivée dans une famille nombreuse il y a 64 ans, un peu plus. Et j’étais fort attendue par ma sœur aînée qui avait 3 garçons après elle et qui aspirait à une petite sœur. 

Ah bah je veux bien le croire !

Donc j’ai vécu une enfance heureuse et je peux parler d’un 1er jardin pour faire référence à ton introduction sur le jardin de mon cœur.

Ouii

C’est le jardin que mes parents avaient et j’ai un souvenir gustatif super. Il y avait des framboises et des groseilles. Tous les étés ma maman faisait des gelées et des confitures (rires). Voilà, ça c’était un 1er jardin extérieur. Ca veut dire souvenirs gustatifs et affectifs on va dire, parce que ça joue dans nos vies tous ces bons souvenirs. 

Oui, c’est vrai. 

Et donc ça c’était une 1ère chose, donc j’étais la 5e sur 6 enfants, il y a eu un petit frère après moi. Voilà, j’ai vécu une enfance, une adolescence heureuse, où j’étais en relation avec beaucoup de gens parce que mes parents étaient très ouverts, à tout niveau.

J’avais des amis, j’étais très sociable, voilà, c’est une belle partie de ma vie.

J’ai rencontré celui qui est devenu mon mari, David. On a pu être mariés pendant 41 ans et donc il est décédé il y a 2 ans. 

Nous avons eu 10 enfants, 3 qui sont déjà auprès de Dieu et 7 qui sont vivants aujourd’hui, dont certains sont mariés et j’ai 3 petits-enfants. 

De métier, j’ai voulu être infirmière, alors que tous mes frères et soeurs étaient dans l’enseignement. Et c’est là que j’aborde quelque chose qui est que notre identité, n’est pas forcément en comparaison avec celle des autres, donc notre jardin. 

Waouw, très juste.

Voilà. 

Alors pour te dire, élever 7 enfants, y’a pas de jumeaux, ils sont nés en 9 ans.

Félicitations à la maman que tu es.

Bah c’est surtout un miracle, parce que normalement je n’aurais pas dû pouvoir mener mes grossesses à terme.

Ah bon ?!

Oui. Donc voilà, c’est vraiment un effet de la grâce et de la bénédiction de Dieu. 

Waouw

Il faut savoir que… à un moment donné, comme beaucoup de maman je pense, je me suis dite je ne vais pas y arriver, je suis une mauvaise mère, enfin tout ce qu’on peut se dire quand on est fatiguée et qu’on est à bout. 

Et il se trouve que l’été précédent, j’avais participé à un grand rassemblement où j’ai eu l’occasion, de participer à une réunion et c’était une réunion où il y avait des gens qui priait pour la guérison. Et instinctivement, j’ai posé ma main sur mon ventre puisque c’est là qu’il y a une malformation. Et puis quelques mois plus tard j’étais enceinte. 

Oh, c’est beau !

Et j’ai dit mais je vais pas y arriver, c’est pas possible, je veux bien de cet enfant, mais la grossesse va être compliquée, etc… Et Dieu m’a dit : « comment veux-tu que je te montre que tu es guérie ? » (rires)

Et oui, et oui, effectivement (rires)

Alors j’ai plus discuté, à ce moment là, dans ma pensée j’ai entendu cette voix qui me disait, je l’ai reçue comme une parole divine : « tu ne sais pas toutes les capacités que je t’ai données, tu en as beaucoup à découvrir. »

Waouw

Et donc à ce moment-là je me suis rendue compte que j’étais une personne unique et particulière. Pas que je sois unique et particulière par rapport aux autres, c’est juste parce qu’on est tous uniques et particuliers.

Exactement

Et que j’avais mon chemin de vie qui était différent et que quand j’étais découragée et bien j’avais l’occasion de trouver dans la relation avec Dieu, dans la relation avec ma famille, avec mes proches, un réconfort, une aide. Une aide aussi physique et pratique. 

Et tu vois, je me suis retrouvée à un moment donné où je ne me suis plus retrouvée moi-même justement. J’avais l’impression que ma relation avec Dieu, elle était bloquée et je ne comprenais pas pourquoi. Et fait ça s’est passé juste après le décès de notre 1er enfant, qui est allé jusque, presqu’au bout de la grossesse. 

Et je me sentais un peu stérile dans tous les sens du terme, on va dire. Et là, Dieu s’est révélé à moi d’une façon que je ne connaissais pas. Comme vraiment un Père. Pourtant j’ai vu mes parents, en fait, et mon papa particulièrement, qui avait été orphelin très jeune, s’appuyer sur ce père-là. 

Mais je pense que j’avais pas la notion de la plénitude de l’amour de Dieu. Je ne dis pas que j’ai encore cette notion aujourd’hui, mais j’en connais un peu plus on va dire. 

Et donc j’ai dit Dieu, il faut que tu me dises qui je suis. Parce que je suis la fille, la mère, l’épouse, la sœur, mais je suis qui dans tout ça ?

Hum hum c’est très juste

Et c’est là qu’on en vient au jardin. 

Ah ah

Quand j’ai posé cette question, j’ai vu comme une image. Je l’ai reçu comme une Parole divine, dans ma pensée j’ai entendu cette voix qui me disait : « tu t’appelles Florence, Florence ça veut dire fleur, ça vient du même mot. »

Oui, c’est vrai, c’est vrai.

J’ai dit ok, c’est bien. « Tu es une fleur dans mon jardin ». Wow, j’me sens pas capable, ni méritante de ça, mais si tu le dis je te crois. Cette fleur, en fait était positionnée bizarrement, dans une espèce de cimetière, un peu comme ces tableaux en noir et blanc où tu as juste une touche de couleur à un endroit. J’ai vu en fait, sous un tas d’épines un peu noires, une rose rouge, un peu, enfin pas en bouton, mais un peu plus ouverte j’allais dire, mais pas complètement épanouie, parce qu’elle était étouffée. 

D’accord.

Et j’ai dit, qu’est-ce que c’est que toutes ces épines. Parce que j’ai compris que c’était moi la rose. Et je trouvais que c’était beau parce qu’une rose rouge dans le langage des fleurs, c’est le signe de l’amour. 

C’est vrai.

Ca m’a touchée et donc en fait, dans ma pensée j’ai entendu cette voix qui me disait : « ces épines, c’est tout ce que tu as accueilli dans ton jardin, de néfaste ». Et j’en reviens à ce que tu as pu nous apporter dans le dernier podcast, ce jardin de notre vie intérieure où on accueille un peu de tout. Des belles choses et d’autres moins bonnes, qui malgré tout font leur chemin et détruisent ou emprisonnent.

Et donc j’ai dit mais moi je veux que ça parte ça. Je veux pouvoir m’épanouir. Alors ça, ça s’est passé il y a plus de 15 ans. Il faut dire que dans ma présentation j’ai pas dit, mais j’ai fait des études d’infirmière et puis avec la naissance des enfants, je me suis arrêtée pendant 27 ans pour m’occuper d’eux.

Et oui

j’ai fait infirmière à la maison (rires)

(rires) Il y avait de quoi faire avec 7 enfants.  C’est sûr.

Voilà.

J’ai eu l’occasion aussi de servir bénévolement dans un collège où j’ai pu aussi exercer. 

Et pourquoi je dis ça, parce que je disais, mais dans ce que j’exerce, où est passé le soin, où est passé l’infirmière que j’ai été. Je me suis retrouvée à enseigner mes enfants, comme un prof que je ne voulais pas être d’ailleurs (rires). 

Et en fait, j’ai besoin de retrouver aussi ça. Et c’est quelques années plus tard en fait, que je me suis retrouvée à exercer comme infirmière scolaire. Où j’ai pu associer toute mon identité. Parce que ce soin faisait partie de moi et que, à part pour les petits bobos, je veux dire que je ne l’avais pas exercé vraiment. 

Et oui

Pas beaucoup. En tout cas, avant les naissances oui, mais peu après. 

Donc voilà pour la fleur qui est, qui avait les épines et bien Dieu a commencé à enlever, à me montrer. Au travers du décès de mon mari, j’ai voulu écrire en fait mon expérience de vie pour la transmettre à mes enfants. Et en écrivant en fait, j’ai retrouvé ce passage où justement j’avais demandé à Dieu qui je suis. Et ça m’a amenée à pleins d’autres réflexions sur justement la fleur et le jardin. 

Waouw

Avant ça, du temps où on était encore tous les 2, on a eu l’occasion, avec David, d’aller en Israël, après le décès de ma maman. Et pendant ce périple en Israël, on a eu l’occasion d’aller au jardin des Oliviers. Il faut savoir que maman étant juive, bah, je le suis (rires). Et il y a une part de cette identité qui m’agaçait, qui était tout le folklore en fait. 

Ah oui

Le folklore associé à la culture parce qu’en fait il m’a emmené dans un côté triste et nostalgique et c’était pas moi. 

D’accord.

Et donc en allant en Israël, j’ai dit je veux y aller, mais je veux te voir toi Dieu et pas la tradition, la culture uniquement, qui m’apporte pas forcément quelque chose de bon, mais je veux te voir toi. Et en fait, à ce moment là, je refusais toute une part de mon identité qui venait justement du côté de ma maman, dont l’enseignement. Et Dieu me disait mais tu sais, tes enfants, t’enseignes hein. (rires)

C’est pas faux.(rires)

Oui mais voilà, moi je suis une infirmière. Et donc on s’est retrouvé dans le jardin des Oliviers et puis on a eu devant nous un arbre et là je me suis effondrée en sanglots. 

Cet arbre était constitué de 2 troncs, alors le côté rigolo, c’est que mon nom de jeune fille, c’est Olivier, comme l’arbre et donc je me suis retrouvée à avoir ces 2 troncs qui se greffaient l’un à l’autre et qui formaient un unique branchage. 

Enorme.

Dans ma pensée, j’ai entendu cette voix qui me disait : « Regarde, c’est tes racines, ton père, ta mère, tes frères et soeurs, c’est toi ». Alors c’est un sacré jardin celui-là quand même hein.

Oh que oui.

Et je suis partie en larmes, j’ai dit j’arrête de lutter, j’accepte qui je suis. Alors c’est bizarre d’être à la fois un arbre, une fleur, pareil, c’est de la végétation quoi.

Oui, c’est symbolique

Et c’est surtout du vivant. 

Voilà, c’est ça.

C’est surtout du vivant. Et donc, du même coup, j’ai vécu une vraie réconciliation avec moi-même et j’allais dire, j’ai pu me tenir debout derrière ça.

C’est magnifique !

Le ciel qui avait été couvert et plombé à un moment donné était ouvert et ça m’a changée. Parce que j’ai arrêté de lutter en fait et j’ai accepté qui j’étais. Et la seule chose, c’est que dans mon parcours de vie si tu veux, j’ai…. comment dire… j’ai interprété certaines paroles religieuses, comme des paroles divines et elles m’ont un peu emprisonnée. Mais là du même coup, tout ça était en train de se déverrouiller, j’allais dire, pour me donner un accès direct quoi, dans la relation avec Dieu. Et du même coup, dans cette relation avec l’amour de Dieu, de découvrir que dans chaque personne qui vit, s’il y a la vie, il y a Dieu.

C’est magnifiquement dit.

Et je me suis retrouvée dans une expérience en tant qu’infirmière scolaire où devant moi j’avais un élève qui était en mal-être. Dieu m’a dit : « réfléchis je suis en toi mais je suis en lui, alors quand tu lui parles, tu me parles aussi. »

Waouw

Et j’ai eu un amour pour ce gamin et j’ai dit je ne le connais pas en fait et c’est toi qui fait ça.

Et là, c’était comme si le parfum de ma rose était en train de s’épandre tu vois. 

C’est une magnifique image, c’est très parlant.

Et à partir de ce moment là, j’ai considéré la vie autrement. Et ça m’a préparée au départ de David.

Y’a eu le Covid qui est arrivé par là avec les confinements. Et là j’ai redécouvert mes émotions. Il faut savoir que quand j’étais jeune, je pleurais très facilement et du même coup à un moment donné, je me disais, non mais c’est pas possible, il faut que ça cesse. Et bien ça a été entendu, ça a cessé, mais du même coup, ça m’a mise à mal. 

Ah oui, je veux bien le croire

Et au moment du Covid là, quand on était en confinement, il se trouve que le logement où j’habitais était sur une grande parcelle, parce que je devais loger dans le lycée où je travaillais. Et donc il y avait des arbres, il y avait tous les animaux qui revenait parce qu’il n’y avait pas d’élèves. 

La végétation poussait, tu avais tous les insectes, les abeilles, les polinisateurs et c’était beau. Et j’ai retrouvé l’émerveillement en fait, simple de l’enfant devant ça. 

Ca m’a remplie et réjouie et je me suis dite mais la vie c’est pas que ta vie quoi. La vie c’est la relation avec toi, avec ton Père, avec les autres, avec ta famille, mais aussi avec toutes les créatures. Et c’était comment dire… comme un jardin d’Eden, tu vois, cette relation particulière que vivaient Adam et Eve avec Dieu, avec la liberté. Et bien on a le droit de l’avoir.

C’est beau.

Suite au décès de David, je me suis retrouvée à terminer l’année que j’avais en cours juste avant ma retraite et puis j’ai dû déménager pour laisser le logement de fonction. Je me suis retrouvée dans une maison et la façon dont c’est arrivé, c’était miraculeux. 

Enorme

Et cette maison, on en avait vu des similaires avec David et on avait simplement prononcé cette parole devant une de ces maisons. En disant : « c’est ce genre de maison qu’on voudrait parce que pour notre retraite on voudrait être en relation. Avec nos proches beaucoup plus qu’on ne l’a été. Avec nos amis avec qui on n’a pas passé assez de temps parce qu’on était beaucoup dans le service. On veut la relation. Et donc on voulait une maison qui soit pas dans notre lieu de travail, qui soit ouverte mais qui soit chez nous un peu et voilà on l’a dit comme ça, si tu veux. On s’est pas mis à genoux à prier, mais Dieu a entendu et cette maison est arrivée. C’était la 1ère de la rue qui était habitée, c’était dans un lotissement neuf. Et c’est moi qui y était.

Et il y avait un jardin. Et il faut savoir que David aimait beaucoup jardiner, moi je l’aidais mais je pensais ne pas savoir.  Et en fait je me suis dite mais vu la grandeur du jardin, je vais mettre de fleurs et je vais mettre des carrés potagers. Mais je sais pas faire, j’ai pas la main verte.  Et là, j’entends une petite voix avec humour qui me dit : « quand même t’es la fille du créateur quoi » (rires)

(rires) le comble.

Et là je dis ok, de toute manière j’ai compris qu’avec Dieu il fallait pas discuter, ça sert à rien, ça perd du temps et comme Lui fait beaucoup d’amour et d’humour, on y gagne en général.

Donc j’ai investi le jardin, mais ce qui est rigolo si tu veux, c’est que non seulement le jardin, mais les plantes de la maison, les canaries que j’avais qui ont donné des petits, qui en avaient jamais eu. Les amis qui venaient qui me disaient pourtant avec ce que tu viens de vivre il y a la vie chez toi. 

Waouw

Je dis c’est normal, c’est pas moi qui vous accueille, c’est Dieu.

Et depuis que je suis dans cette maison, la vie n’a pas cessé. 

Et j’ai dit mais je vois que tu es un Dieu de vie, même dans des petites choses comme ça. 

Ouais

Et puis la vie, c’est aussi la vie qui se transmet de nos enfants à nos petits enfants qui viennent fleurir nos vies de leurs rires, de leurs réflexions, natures, sans comparaison, tu vois dans ce côté être, être soi.

C’est vrai, ils sont vraiment spontanés, pleinement eux.

C’est ça. Et donc aujourd’hui je pourrai dire que… effectivement j’ai commencé à visiter un bout du jardin d’Eden quoi. Dans le côté de retrouver la vie et la relation pleine avec l’amour de Dieu et du même coup de découvrir cet amour dans les gens que tu rencontres comme ça, au fil des jours.

J’ai voulu que mon emploi du temps soit ponctué de spontanéïté justement pour vivre la relation et c’est génial parce qu’en fait tu laisses venir et ça vient quoi.

Ah bah je veux bien le croire. Ouais.

Tu peux inviter, tu peux aller au devant des gens, faire des visites chez des personnes qui peuvent pas se déplacer, mais tu peux aussi rencontrer des gens dans la rue qui te saluent, que tu ne connais pas. Et puis t’as une conversation tu ne sais pas pourquoi. Enfin maintenant des fois je me dis, peut-être que moi je le vois pas, mais que d’autres voient cet amour et cette lumière qui vit en moi. Et Dieu attire les gens à Lui et je pense que dans son jardin il y a une place pour chacun. Et je voudrais juste laisser cette petite parole qui dit : -« qui suis-je ? », 

– « tu es une fleur dans mon jardin ».

 

C’est magnifique. Merci beaucoup Florence. Merci beaucoup

Ecoute, c’est un plaisir de pouvoir partager. J’ai des collègues qui m’ont dit, parce que je vais à peu près une fois par moi manger avec, pour les retrouver, c’est des amies. Et ils me disaient Florence, y’a quelque chose qui a changé en toi. C’est lumineux. C’est bizarre parce que dans le deuil, ça leur paraissait un peu contradictoire. J’ai dit non, j’ai repris la vie, j’ai choisis la vie.

Il n’y a pas de mot. Il n’y a pas de mot. Vraiment, merci, merci beaucoup Florence. Merci beaucoup.

C’est mon leitmotiv de cette année. 

Et bien c’est un magnifique leitmotiv.

Ouais. En tout cas, c’était une joie de pouvoir partager avec toi. Merci !

Et bien plaisir profondément partagé, crois-moi, vraiment.

C’est une nouvelle relation.

C’est ça, merci encore.

Voilà ce 1er numéro de la rubrique Histoires de Connexions est terminé.

Il a été riche en émotion. Si ce témoignage vous a parlé, encouragé, aidé de quelque manière que ce soit, vous pouvez laisser vos commentaires sur la Chaîne YouTube ou sur l’Instagram de Relationnellement Vôtre. Ou sinon, vous pouvez nous les envoyer par mail, les liens qui correspondent se trouvent en description de l’épisode. 

De mon côté je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, afin de poursuivre notre balade dans nos jardins intérieurs. Et d’ici là, continuez à prendre bien de soin de vous ! 

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