Episode 56 : Comment s’y retrouver dans les émotions : comment les identifier et les comprendre ?

Hello bienvenue sur ce 56e épisode de Relationnellement Vôtre.

Cette semaine nous changeons de cap avec une autre de vos questions. Nous allons en terre plus ou moins connue en abordant la thématique des émotions.

Les identifier, les nommer et les exprimer d’une manière adaptée peut parfois être une promenade de routine. Dans d’autre cas le chemin est plus rocailleux. Se confronter à ses émotions peut s’avérer être une réelle difficulté, une souffrance voire un blocage.

Autant le dire maintenant les problématiques rencontrées dans le fait d’identifier, de nommer et d’exprimer les émotions ne sont pas des problématiques propres uniquement au sexe masculin. Car il ne s’agit pas vraiment d’une question de genre à la base, c’est plutôt une question d’environnement familial, social et culturel.

Si on veut pouvoir se détendre au sujet de l’expression de nos émotions, il me semble important de voir ou revoir quelques fondamentaux au sujet de ces ressentis qui animent notre quotidien.

Mais avant d’aller plus loin, qu’est-ce qu’une émotion ?

Le mot émotion vient du latin emovere qui signifie « mettre en mouvement ».

Il est plus difficile qu’on ne le pense d’apporter une définition, car en réalité, il n’existe pas une unique définition de ce qu’est une émotion. En 1994, on recensait au moins 18 définitions.

Donc je vous propose 2 définitions parlantes, fréquemment utilisées :

Une émotion est un état de conscience complexe, généralement brusque et momentané, accompagné de signes physiologiques (par exemple : rougissement, sudation).

Une émotion est une réaction affective passagère d’intensité plus ou moins forte, qui survient en réaction à un événement déclencheur.

Il y a donc un registre à la fois psychologique et somatique. Dans la mesure où les émotions surviennent dans un contexte particulier, il y a aussi un registre environnemental.

Le psychologue Paul Ekman, pionnier dans l’étude des émotions, a identifié 6 émotions dites primaires. Il s’agit de la peur, la joie, le dégoût, la tristesse, la colère et la surprise. Si on devait les définir on pourrait dire que :

  • La peur : est une appréhension plus ou moins réelle ressentie face à une situation. La personne peut ressentir des tremblements, une hausse de la fréquence cardiaque, un rythme respiratoire altéré, voire une perte de conscience.
  • La joie : manifestation de plaisir profond, de plénitude, qui se manifeste par des battements de cœur plus fréquents ou plus lents. La respiration est souvent plus ample, avec une sensation de calme ou d’excitation selon les cas.
  • Le dégout : rejet face à une situation ou une personne, parfois de façon irrationnelle. Vous pouvez être dégoûté(e) par un plat, une odeur ou l’aspect d’un lieu, d’une personne, ou d’un comportement.
  • La tristesse : douleur émotionnelle, générée par un sentiment de manque et de perte. Elle se manifeste parfois par des pleurs, une perte d’appétit, voire un repli sur soi.
  • La colère : se manifeste face à une agression, un désagrément ou une frustration. Il y a alors une augmentation du rythme cardiaque et respiratoire, avec souvent une contraction du corps : poings et mâchoires serrées, sourcils froncés.
  • La surprise : elle survient face à un évènement inattendu. Elle peut engendrer les mêmes caractéristiques que la peur, car elle dure peu et peut se transformer en une autre émotion telle que la colère, la peur ou le dégoût.

Au-delà de ces 6 émotions de base, il existe une multitude d’émotions secondaires, selon l’intensité de chaque émotion. Si vous êtes abonné.e à la newsletter, un tableau est à votre disposition dans l’espace qui vous est réservé. Vous y trouverez une liste de diverses émotions secondaires en fonction de ces 6 émotions primaires évoquées.

Si vous n’êtes pas encore abonné.e, vous pouvez le faire via le lien qui se trouve dans la description de l’épisode. Vous aurez ainsi accès aux bonus qui sont réservés aux privilégiés.

Comment repérer, identifier, nommer les émotions lorsqu’elles surviennent ? Quel est leur rôle ? Pourquoi surviennent-elles?

Et bien ce sont tout autant de questions que je vous propose d’aborder dans cet épisode en partant des émotions primaires.

  1. Dans un 1er temps, voyons comment identifier ces 6 émotions

Pouvoir identifier une émotion passe tout d’abord par le fait d’avoir une certaine ouverture à notre vie émotionnelle. En gardant bien sûr en tête qu’on veut entretenir un certain équilibre. Donc il ne s’agit pas de se centrer uniquement et totalement sur nos émotions, mais de tenir compte de cet aspect de notre être en acceptant la présence d’émotions et en traitant le message qu’elles nous apportent.

En psychologie positive, on considère qu’il y a 3 dimensions dans l’identification émotionnelle :

  • La conscience émotionnelle : s’ouvrir à nos émotions et repérer les mouvements émotionnels qui peuvent nous traverser. C’est avoir conscience qu’il se passe quelque chose en soi.
  • On peut alors tenter de nommer l’émotion ressentie, c’est ce qu’on appelle l’étiquetage émotionnel : on nomme l’émotion, en complétant par exemple la phrase “Je me sens…” avec l’étiquette émotionnelle adaptée.
  • La 3e dimension dans l’identification émotionnelle, c’est la discrimination émotionnelle. C’est savoir faire la différence entre nos émotions pour utiliser l’étiquette la plus précise possible.

3 étapes permettent d’identifier plus facilement une émotion, à savoir :

  • Sa valence : Se demander si l’émotion est agréable ou désagréable.
  • Son énergie ou son intensité : Se demander si elle est associée à un haut niveau ou un faible niveau d’énergie ou d’intensité.
  • Sa cause : Se demander ce qui a déclenché l’émotion (si c’est lié à la perte ou à la menace d’un besoin affectif, cela est probablement de la tristesse ; si c’est lié à un danger, c’est certainement de la peur ; si c’est lié à des valeurs totalement opposées aux nôtres, cela peut être du dégoût ou de la colère…).

On peut également identifier une émotion à partir de ses composantes, des indices que nous avons :

  • Il y a nos pensées : qui nous renseignent sur l’émotion associée. Par exemple, si j’ai tendance à imaginer le pire (avec tous les « ET SI… » que je peux imaginer, il est fort probable que je ressente de la peur. Si j’ai des pensées de reproches (« elle cherche à me provoquer en disant ça » « il a fait exprès d’agir comme ça envers moi”) cela ressemble plus à de la colère.
  • Il y a aussi nos tendances à l’action : en regardant les actes que nous avons tendance à poser lorsque nous ressentons une émotion. Si j’ai tendance à éviter la situation ou à la repousser, cela peut faire penser à la peur.

    Alors que si j’ai tendance à vouloir “piquer” l’autre, cela ressemble à de la colère.

  • Et enfin, il y a les changements physiologiques : l’activation physiologique de la peur et de la colère génèrent toutes deux de l’énergie dans le corps, mais pas de la même manière. Ce sont des indices qui peuvent aussi nous aider à identifier ce qu’on ressent.

Apprendre à être à l’écoute de notre corps permet de mieux cartographier nos états émotionnels, ça permet de mieux les nommer.

Une fois qu’on sait ce qu’on ressent, c’est déjà un cap de franchi et  ça peut être intéressant de savoir à quoi servent ces émotions.

  1. Quel rôle joue chacune des 6 émotions primaires ?

Connaître le rôle des émotions nous aide à les comprendre. D’ailleurs, comprendre une émotion, c’est :

  • savoir déterminer le déclencheur (l’événement ou la situation),
  • ainsi que les causes intérieures de l’émotion (nos besoins et notre évaluation subjective de la situation).

Par exemple je ressens de la colère lorsqu’une personne me manque de respect. Là j’identifie mon besoin qui est le besoin d’être respectée. Et je détermine le déclencheur, à savoir lorsqu’une personne me manque de respect. (le manque de respect peut bien sûr prendre différentes qu’on ne va pas détailler).

On a tendance à valoriser les émotions agréables, souvent appelées les émotions positives. Et donc à l’opposé, les émotions négatives sont considérées comme des ennemis à éviter à tout prix.

Et bien ces représentations sont erronées. Aucune émotion n’est votre ennemi. Croire qu’une émotion est votre ennemi, c’est comme croire que les voyants qui s’allument dans votre véhicule lui sont nuisibles. On est d’accord que ces voyants sont un moyen de savoir ce qui ne va pas dans le fonctionnement de votre véhicule n’est-ce pas ?

Et bien nos émotions nous informent sur ce qui se passe en nous en fonction de nos pensées et des éléments communiqués par notre environnement. Une émotion :

  • nous indique les situations et événements qui représentent une opportunité ou une menace à la satisfaction de nos besoins
  • nous indique quel besoin est frustré ou satisfait
  • nous renseigne sur notre manière subjective d’évaluer la situation et sur nos représentations, nos croyances, nos schémas mentaux.
  • nous apporte une information sur la manière automatique dont nous réagissons aux situations. C’est ce qu’on appelle la tendance à l’action, comme je vous le disais il y a quelques instants, à savoir : fuir, agresser, garder son calme…

Elles sont donc comme des alarmes, des alertes qui nous informent de ce qui se passe en nous par rapport aux situations vécues ou imaginées.

Alors que signifient plus précisément ces divers voyants, ces systèmes d’alarme émotionnels, notamment pour les 6 émotions primaires ?

Commençons par la joie : 

Elle nous permet de voir que nous sommes en adéquation avec notre environnement, nous incitant à renouveler cette expérience. Votre sourire et votre mine réjouie font passer le message à votre entourage « j’aime ça ».

En identifiant vos moments de joie, vous pouvez apprendre à connaitre ce qui vous fait du bien, ce qui nourrit vos valeurs et vos besoins.

La joie permet aussi de nous mettre en action, souvent pour reproduire cet état de plénitude, elle contribue donc à notre bonheur et au plaisir.

 

La peur :  

Cette émotion nous permet de nous prémunir d’un danger réel ou perçu. Cela semble indispensable pour se protéger d’une voiture qui arrive à toute vitesse dans notre direction : la fuite est vitale. Par contre, nous pouvons percevoir des dangers qui n’existent que dans notre esprit. Apprendre à distinguer les peurs qui sont basées sur des situations concrètes, de celles que votre mental fabrique est nécessaire pour adapter notre réponse.

Prenons l’exemple de la peur ressentie à l’approche d’un entretien d’embauche en pensant au nombre de concurrents reçus. Ruminer pendant des jours et des jours en vous disant que vous ne serez pas à la hauteur ne vous aidera pas. Par contre, choisir de faire tout votre possible pour bien vous préparer est une alternative constructive.

 

Le dégout

Il nous permet de nous éloigner ce qui pourrait nous nuire, voire nous tuer. C’est souvent le cas pour l’alimentation, mais cela peut être le cas aussi vis-à-vis de situations ou de personnes.

Cette émotion est souvent liée à des valeurs, mais aussi à notre culture : nous estimons de « bon goût » de se comporter de telle ou telle manière. Le dégoût est clairement liée à un jugement sur ce qui est bien ou mal à nos yeux.

Cela nous permet de savoir ce que nous considérons comme bon ou mauvais, et de connaitre ainsi les valeurs qui sont les nôtres. En cultivant ces valeurs, nous pouvons alors avoir plus de joie et de bonheur, nous sentir plus alignés.

 

La tristesse

Elle nous permet d’exprimer les difficultés émotionnelles. Elle envoie le message à notre entourage : je ne suis pas bien, je ne vais pas bien. Cela leur permet de venir vous soutenir, car il est important de ne pas rester seul(e). Et certaines théories suggèrent aussi de s’isoler temporairement, pour prendre le temps d’accepter cette tristesse. A vous de voir ce qui vous correspond le mieux.

 

La colère

Elle vous permet d’exprimer ce qui vous blesse ou vous dérange. Il s’agit bien souvent d’une limite qui a été franchie, un besoin qui n’a pas été pris en compte, une valeur qui a été bafouée…

Parfois la colère s’accumule et cela peut se transformer en haine, ou désir de vengeance. Il est donc primordial de prendre le temps d’exprimer ce qui vous agace, avant que cela ne prenne trop d’ampleur.

La colère peut souvent cacher d’autres émotions, comme la peur. Posez-vous vraiment la question : qu’est-ce que je ressens, là ? Vous allez surement être surpris de ce qui va émerger : la peur, la déception, la tristesse ?

 

La surprise

Cette émotion est une réaction à un événement inattendu. Elle nous incite à nous extraire d’une situation potentiellement dangereuse

Lorsqu’on est surpris par quelque chose, c’est qu’on ne s’y attendait pas. Cette chose peut être vraiment surprenante, mais pas toujours. Et oui, il peut arriver qu’on soit surpris par une situation dont on avait l’intuition que cela risquait de se produire. Par exemple, vous êtes surpris.e de la réaction « immature » d’un collègue dont vous aviez pourtant perçu le comportement égocentré. Autre exemple, vous êtes surpris.e par une démarche profondément touchante de la part d’une personne dont vous connaissez la bienveillance.

Comme vous pouvez le constater, chaque émotion a un rôle, une mission. Le hic, c’est qu’on ne sait pas toujours comment exprimer ce qu’on ressent, quoi faire de ces réactions internes sur lesquelles on n’a pas forcément de contrôle. Sachant qu’avoir un contrôle total sur nos émotions serait ambitieux. Gardons en tête qu’on peut maîtriser ce qu’on va faire de l’émotion ressentie, mais on ne peut pas contrôler le fait qu’une émotion survienne ou ne survienne pas. 

Ce n’est pas par ce qu’une émotion nous incite à aller dans une direction que nous sommes contraints de le faire, nous pouvons prendre le temps avant d’agir en nous demandant si cette voie nous aidera ou au contraire, si elle posera problème.

Alors la suite logique une fois qu’on y voit plus claire dans l’identification et la compréhension de nos émotions, c’est de savoir comment les exprimer et les gérer ? Il faudrait au moins un épisode entier pour y répondre. Dans la mesure où nous aurons plusieurs épisodes sur la thématique des émotions, divers trucs à astuces concernant la gestion des émotions vous seront partagés. Donc je vous propose qu’on fasse un p’tit récap à la fin de la série d’épisodes sur ce sujet si riche que celui des émotions.

Peut-être que vous vous dites, c’est bien beau tout ce qui vient d’être dit, mais que faire quand on n’a pas appris à repérer, nommer, comprendre nos émotions ?

Il est vrai que les émotions se découvrent et s’apprivoisent dès le plus jeune âge. Un enfant n’ayant pas le recul nécessaire sur ses ressentis, ni le recul nécessaire sur les liens existants entre son environnement et ses réactions, c’est l’entourage qui est censé favoriser l’apprentissage du lexique émotionnel, de la discrimination émotionnelle et surtout de l’apprentissage de l’éventail des comportements dit adaptées en pointant significativement ceux qui ne le sont pas et en valorisant positivement ceux qui le sont.

Malheureusement nous sommes loin d’être égaux sur le plan des apprentissages et ça inclut les apprentissages émotionnels. Alors que faire pour compenser cette carence ?

Et bien voici quelques clés en bonus.

Quelques clés pour vous aider à identifier et comprendre vos émotions.

Tout d’abord, sachez qu’il n’est pas trop tard pour reprendre les bases. Il y a quelques temps j’échangeais avec une personne qui se reconnaîtra et que je remercie vraiment du fond du coeur, pour le partage enrichissant de son expérience. Elle me disait que face à ce manque de connaissance des émotions, bien qu’adulte, elle a repris des livres pour enfants afin d’apprendre ce que son les émotions et apprendre à les reconnaître avec des outils simples. Quel bel exemple n’est-ce pas ? 

Sentez-vous libre d’en faire autant sans en rougir. Au moment où cette personne en a eu besoin, il n’y avait pas autant d’éléments sur l’intelligence émotionnelle qu’il y en a aujourd’hui. Donc dans la mesure où l’intelligence émotionnelle est une compétence dont on reconnaît de plus en plus l’importance, vous avez désormais accès à divers supports pour vous expliquer de manière accessible à tous, ce que sont les émotions, comment reconnaître les vôtres et les étiqueter, petit à petit comprendre ce qu’elles signifient pour vous.

Il y a des exercices que vous pouvez faire en reprenant les éléments cités dans la partie identification des émotions :

  • que se passe-t-il en moi ? Comment mon corps réagit-il ?
  • comment je me sens ? 
  • est-ce agréable ? Désagréable ? Peu intense ? Vraiment intense ?
  • qu’est-ce qui a déclenché cette émotion ?

Vous n’êtes pas obligé.e de faire tout ça tout seul. C’est plus sympa d’être accompagné.e quand on acquiert une nouvelle compétence, vous pouvez solliciter l’aide d’un ou une professionnel.le. 

Ca peut vraiment vous aider, pour mettre des mots sur ce qui se passe en vous, pour vous libérer de tout complexe vis-à-vis de cette acquisition. Parfois il peut y avoir un sentiment de honte rattaché au fait d’être adulte et de ne pas savoir identifier ses émotions, ni les comprendre, les exprimer.

Avoir un regard d’expert concernant la discrimination de vos émotions et des sentiments peut aussi aider. Quand on n’est pas habitué à prêter attention à ce qu’on ressent, on peut se tromper dans les étiquettes attribuées. Par exemple, dernièrement un patient a découvert qu’il confondait la colère et la frustration. Il avait la sensation d’être constamment en colère sans comprendre pourquoi. Il s’est convaincu d’avoir un problème de gestion de la colère et en quelques séances il a réalisé que plusieurs frustrations se sont accumulées, ces frustrations n’ayant pas été identifiées, il n’a pas pu les gérer. Ce qui pouvait ressortir comme de la colère était en fait, cette frustration accumulée. Maintenant que la lumière a été faite sur ses ressentis, nous travaillons ensemble sur les manières d’agir pour sortir de la frustration et non la subir. 

Surtout, allez-y à votre rythme, Rome ne s’est pas construite en un jour comme on dit. Amener du changement dans votre accueil des émotions est un changement significatif. Or plus un changement est important, plus il est nécessaire de prendre son temps pour intégrer et asseoir les éléments qui le composent. C’est ce qui vous permettra de bien vivre le changement et surtout de faire en sorte que l’évolution soit durable.

Petite précision. Il risque d’y avoir des pas en avant, puis quelques pas en arrière. Des mouvements comme ça où vous avez la sensation d’avancer, puis de régresser. C’est totalement ok. Quand on se sent insécurisé.e on a besoin de revenir à quelque chose qu’on connait, qu’on maitrîse, quelque chose de familier, le temps de (re)trouver une certaine stabilité et une sécurité intérieure suffisante pour aller à nouveau de l’avant. Ca fait partie du processus. C’est totalement normal. 

Donc Allez-y ! Le meilleur est devant vous et vous verrez, vos relations vous en remercieront.

Voilà ce 56e épisode du podcast est terminé.

Il contient pas mal d’informations donc si vous avez besoin de précisions, d’éclaircissement, vous pouvez envoyer vos questions par mail à l’adresse : relationnellementvotre@gmail.com.

On va poursuivre sur la thématique des émotions durant quelques semaines. D’ailleurs, on se retrouve la semaine prochaine avec un nouveau numéro de l’émission Parlons Relations Parlons Vrai dans lequel nous tenterons de répondre à une autre de vos questions à savoir : « comment se ressaisir quand on se sent submergé.e par une émotion intense ? »

Surtout, pensez bien à vous abonner à la newsletter et à la chaîne YouTube, afin d’être informé.e de la mise en ligne des supports proposés. Les liens se trouvent dans la description de l’épisode.

On se dit donc à très vite et surtout, continuez à prendre bien soin de vous.

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