Episode 51 : Comment travailler avec des personnalités difficiles sans y laisser votre santé ?
Hello, on se retrouve pour le 51e épisode de Relationnellement Vôtre
Il y a beaucoup à dire sur les relations professionnelles et je vous propose donc une série d’épisodes axés sur ce type de relations qui jouent une grande place dans notre vie, vu le nombre d’heures passées au travail.
Si je vous parle de personnalités difficiles à votre travail, avez-vous une ou plusieurs personnes en tête ?
Vous avez probablement déjà travaillé avec quelqu’un dont le mode de fonctionnement génère tensions, conflits et embrouilles en tout genre ?
Ou peut-être que vous vous êtes retouvé.e à assumer malgré vous les conséquences des dysfonctionnements d’un collègue ou d’un subordonné ou d’un supérieur hiérarchique ?
Il y a une différence entre les comportements dysfonctionnels que Monsieur et Madame tout le monde peuvent adopter de temps à autre et ceux des personnalités dites difficiles, dont c’est le mode de fonctionnement au quotidien.
Nous sommes tous susceptibles d’adopter, à un moment ou à un autre, des comportements plus ou moins dysfonctionnels au travail, en fonction des situations et de notre parcours de vie.
Par comportements dysfonctionnels au travail, je fais référence à tout comportement contre-productif au travail et tout comportement qui va à l’encontre du bon fonctionnement de l’équipe. Par exemple, ça peut être ça peut être de fuir ses responsabilités en rejetant la faute sur les autres, de manquer de communication, de passer son temps à faire des cancans, du gossip, à râler, critiquer et polluer l’atmosphère de travail, etc.
Dans cet épisode, il est plutôt question de voir comment travailler au côté de personnalités dysfonctionnelles, sans y laisser sa santé.
Afin de mieux comprendre ce qu’est une personnalité dysfonctionnelle, voyons tout d’abord ce qu’est la personnalité.
Qu’est-ce que la personnalité ?
Christophe André définit la personnalité comme « l’ensemble des traits psychologiques, émotionnels et comportementaux qui nous rendent uniques et différents des autres. Et, manquer de personnalité signifie ne pas ou peu se différencier des autres ».
Notre personnalité traduit les caractères innés de notre héritage génétique et le modelage qu’en ont fait notre culture, notre éducation et les événements de notre histoire personnelle. Nos habitudes ainsi que les décisions prises, les choix de vie et de conduite faits, balisent notre manière agir et nous marquent avec le temps.
Non seulement les traits de notre personnalité sont des caractéristiques qui nous sont propres, mais ils présentent aussi une certaine permanence qui tend à rendre nos réactions prévisibles.
Donc face une situation donnée, nous avons tendance à nous comporter toujours à peu près de la même manière. Par exemple, une personne de nature ouverte accepte le plus souvent les autres avec tolérance, alors qu’une personne méfiante sera habituellement plus facilement soupçonneuse et rancunière.
Maintenant que vous voyez plus clairement ce qu’on entend par personnalité, on peut donc se demander :
Qu’est-ce qu’une personnalité dite dysfonctionnelle ou difficile ?
Une personnalité dysfonctionnelle présente un certain nombre de déviances en comparaison avec une personnalité dite normale, à l’échelle de la population générale.
Certains traits de personnalité deviennent alors un obstacle à l’adaptation de la personne à son milieu familial, à son travail ou à sa vie en société.
Les déviances en question peuvent être relativement profondes. Elles s’installent et amènent un mode durable de comportements nuisibles aux relations humaines et au bon fonctionnement en société.
Quand on parle de personnalités « difficiles », il convient de faire la différence entre une personne qui a des traits pathologiques comme de l’instabilité, de l’impulsivité et une personne qui a ce qu’on appelle un trouble de la personnalité, tels que les personnalités paranoïaque, dépendante, hystérique, antisociale, narcissique, borderline, etc.
Une personnalité difficile aura bien souvent une perception déformée de la réalité et donc des difficultés à se rendre compte de ses dysfonctionnements. Il peut donc être stressant, agaçant voire épuisant de subir ces dysfonctionnements quotidiennement au travail.
Il y a un livre très intéressant de Gary Chapman, auteur dont vous avez déjà entendu parlé avec les 5 langages de l’amour, un livre co-écrit avec le psychologue Paul White qui s’intitule :
« travail infernal, comment survivre avec des personnes difficiles ».
Je vous propose donc un condensé de 6 clés bien utile pour travailler avec des personnes dites difficiles, sans y laisser votre santé.
Face au comportement dysfonctionnel d’un.e personne dans le cadre du travail, nous pouvons avoir différents types de réponses.
- Comme je vous le disais il y a quelques instants, bien que n’ayant pas forcément tous des troubles de la personnalité, nous sommes toutefois tous susceptibles d’avoir des comportements dysfonctionnels de temps à autre. Donc un 1er type de réponse face au comportement d’une personne difficile, c’est d’adopter un comportement dysfonctionnel. Par exemple, un de vos collègues a tendance à fuir ses responsabilités, donc quand le manager pointe un élément à revoir sur un travail d’équipe, il va directement rejeter la faute sur les autres membres de l’équipe. Or, une réponse tout aussi dysfonctionnelle de votre part serait de décider d’adopter le silence pour punition, en coupant toute communication, en ignorant le collègue en question dans le but de lui faire payer son comportement. On est d’accord que ça peut soulager sur le coup et vous donner l’impression de préserver votre santé, sauf que ça maintient des tensions qui sur la durée peuvent nuire à votre bien-être et c’est contre-productif vis-à-vis du travail à accomplir.
- Une autre réponse face au comportement dysfonctionnel d’une personne difficile, c’est de vouloir s’y adapter, soit pour cacher ou compenser le dysfonctionnement, afin de rendre service à la personne, soit dans le but d’éviter d’en subir les conséquences. Ca part d’une bonne intention et on peut une fois de plus croire que ça n’a rien de toxique pour la santé globale. Sauf que malheureusement, cette réponse nous fait rentrer dans le cercle vicieux du dysfonctionnement de l’autre. Prenons un exemple : disons qu’une de vos collègues a des tâches à accomplir avant une date butoir. Vous savez que si cette collègue ne respecte pas les délais, elle aura des problèmes et vous subirez aussi quelques conséquences. Du coup, vous faites le travail à sa place pour vous éviter les retombées. Or il se trouve que le dysfonctionnement de la collègue en question, c’est de se laisser vivre, puis de se trouver des excuses, pour ne pas faire le travail demandé ou éviter d’avoir à le faire seule. Elle n’hésitera pas à s’attirer les lauriers d’un travail qu’elle n’a pas fait. Ca vous dérange, je dirai même que ça vous agace, mais vous prenez sur vous et prendre sur vous, c’est intérioriser vos ressentis, qui vous rongent petit à petit de l’intérieur.
Il y a parfois cette impression de ne pas avoir d’autre choix que de vous adapter aux dysfonctionnements. Et il arrive parfois que ces dysfonctionnements nous fassent perdre le nord, au point de ne plus savoir si c’est à soi ou à l’autre de se remettre en question. Toutefois gardons bien en tête que nous avons toujours le choix de nos actes, de nos réponses face à un comportement. Et quand il est question de santé, il est important de s’assurer de prendre premièrement soin de soi, si on veut pouvoir continuer à prendre soin des autres.
- Un autre type de réponse à un comportement dysfonctionnel serait de garder une attitude, un comportement fonctionnel. Il s’agit d’exprimer et d’expliquer clairement vos limites et votre manière de travailler en y mettant les formes bien-sûr. Si je reprends l’exemple de la collègue qui se laisse vivre et qui fait en sorte d’éviter d’assumer sa charge de travail et ses responsabilités. Et bien une des réponses possibles, dans un schéma comportemental dit « fonctionnel », ce serait de répondre en expliquant : « je ferai ma part de travail et pourquoi pas me répondre disponible pour répondre à certaines de tes questions, par contre je ne ferai pas cette part du travail, car dans le briefing qu’on a eu il a clairement été évoqué que cette part de travail te revient ».
Vous aimeriez que ce 3e exemple soit votre mode de réponse le plus fréquent ? Et bien voici justement 6 clés pour vous y aider.
- Arrêter de vous attendre à ce qu’ils répondent ou réagissent « normalement ».
La 1ère clé, c’est d’arrêter de vous attendre à ce que vos collègues répondent ou réagissent normalement.
Vous en avez marre, peu importe ce que vous faites, vous vous prenez des reproches, on vous revoit que vous avez fait la pire chose possible, alors que vous avez réellement fait ce qu’il fallait. Si vous leur parlez ils s’énervent et si vous ne le faites pas, ils s’offensent.
Pour survivre à de telles attitudes et à la grande variété d’autres dysfonctionnements, l’approche saine consiste à renoncer aux attentes d’obtenir des réponses saines.
Votre collègue peut avoir des troubles dont vous n’avez pas le diagnostic, mais qui malgré tout peuvent faire qu’elle ne peut pas fonctionner normalement. Nous n’allons pas chercher à analyser vos collègues ni émettre de diagnostic à la sauvage, mais juste considérer que vous pouvez difficilement attendre d’une personne qu’elle fonctionne « normalement » quand elle n’en a psychologiquement pas les moyens, peut vous aider à prendre du recul par rapport aux dysfonctionnements de votre collègues.
Pour votre santé mentale, il est donc préférable d’accepter que chacun de nous a une personnalité qui lui est propre, qu’elle soit dite normale ou pathologique. Du coup, au lieu d’aller de déceptions en frustrations à cause d’attentes non comblées vis-à-vis de vos collègues, vous avez la possibilité de vous focaliser sur votre comportement face au leur.
Chacun peut alors se demander, quelles réponses saines puis-je apporter aux comportements qui ne le sont pas ?
Y arriver demandera de prendre du recul et pour cela, une 2e clé est nécessaire.
- Accepter que vous ne pouvez pas les changer
Cette 2e clé, c’est d’accepter que vous ne pouvez pas changer vos collègues.
Vous avez essayé maintes et maintes fois de leur expliquer en quoi leur comportement n’est plus supportable. Vous avez joué la carte de la douceur, en leur démontrant par A+B ce qui n’allait. Vous leur avez donné des conseils pour fonctionner autrement. Puis vous avez sorti la carte de la colère et enfin celle de la menace, rien y fait. Vous vous demandez pourquoi il ou elle ne percute pas, ça parait si simple de fonctionner autrement ?!
Et bien, ce qui vous semble couler de source, qui est de l’ordre du bon sens ou de la logique à vos yeux ne l’est pas pour une personne dysfonctionnelle.
Inutile de dépenser une énergie folle au risque de vous épuiser à vouloir ouvrir les yeux d’une personne qui ne peut se rendre compte de ses dysfonctionnements.
Je dis bien ne peut pas, Il y a des personnes qui ne veulent pas faire évoluer les choses et là, puisqu’il s’agit de troubles psychologiques, voire psychiatriques à l’origine du dysfonctionnement, la personne qui en souffre a une perception déformée de la réalité. Elle ne pourra donc pas se rendre compte de ce qui dévie de la norme et ça rend le changement difficilement accessible.
En fait, pour changer, une personne dysfonctionnelle doit se heurter au mur de la réalité et envisager que ses croyances et son mode de vie ne fonctionnent pas parce qu’ils ne correspondent pas à la façon dont le monde fonctionne.
Dans la mesure où on ne peut changer personne à part soi-même, il est donc préférable de lâcher-prise et de renoncer à vouloir changer l’autre, en vous recentrant sur ce que vous pouvez changer, à savoir vous-même et votre manière de travailler avec cette personne sans y laisser votre santé. Et ça passe par la clé suivante qui est :
- Etablir des limites claires
D’oser exprimer clairement ce que vous ferez ou ne ferez pas, ce que vous accepterez et n’accepterez pas. En d’autres mots, d’exprimer clairement vos limites. C’est indispensable pour protéger votre santé mentale au contact d’une personne dysfonctionnelle.
Vous serez exposé à tout un tas de réactions de colère et de frustration. Et c’est ok. C’est pas agréable à vivre, pourtant, votre capacité à rester ferme est la clé pour garder un comportement fonctionnel et sain. Ce n’est pas évident, toutefois gardons en tête que céder aux demandes d’une personne dysfonctionnelles renforce ses schémas dysfonctionnels.
Comment faire s’il s’agit de votre N+1 ? Ca fera l’objet d’un autre épisode, ce serait trop long à expliquer aujourd’hui.
Du coup, que dites-vous de réfléchir à vos limites et à la manière de les communiquer clairement, avec diplomatie et assertivité ?
Qu’est-ce que l’assertivité* :
“c’est la capacité à s’exprimer, à défendre ses droits, son opinion, sans empiéter sur ceux des autres. C’est une posture d’affirmation de soi, dans un respect mutuel. »
Comme l’a joliment dit Nelson Mandela :
“Etre libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.”
Nelson Mandela
D’ailleurs une vidéo sur l’assertivité sera publiée prochainement sur la chaîne YouTube de Relationnellement Vôtre, pensez à vous abonner pour en être averti.e.
Il y a aussi une vidéo, une p’tite capsule publiée en septembre 2022 « Comment exprimer mes limites dans le cadre professionnelle ?» qui peut éventuellement vous aider.
Une fois que les limites sont clairement posées avec diplomatie et assertivité, une 4e clé sera nécessaire pour les maintenir malgré les tentatives de déstabilisation de vos collègues.
4. Refuser la fausse culpabilité
La clé en question, c’est de refuser la fausse culpabilité. Il n’y a pas de surprise si je vous dis que vous risquez d’être accusé.e de ne pas en faire assez, de recevoir des reproches et même squ’on rejette la faute sur vous, même si tout ce que vous pouviez faire était de limiter les dégâts.
Rejeter la faute sur l’autre est un des traits caractéristique d’une personnalité dysfonctionnelle. Alors, je ne dis pas qu’une personne qui rejette la faute sur vous a forcément une personnalité dysfonctionnelle. Je dis que les personnalités dysfonctionnelles ont pour point commun de rejeter la faute sur les autres.
C’est bon de le savoir et de l’accepter, afin de prendre du recul et refuser d’assumer une responsabilité qui ne vous revient pas et encore moins une culpabilité qui n’a pas lieu d’être.
Chacun est responsable de ses choix et de ses actes, qu’on accepte de les assumer ou pas. Vous ne pouvez être coupable que d’avoir mal agi. Or il n’y a rien de mal à fonctionner sainement et donc refuser d’entrer dans les schémas dysfonctionnels des autres, n’est-ce pas ?
5. Accepter qu’il n’y a rien de personnel à leurs comportements et leurs réactions
Ensuite, une 5e clé est d’accepter qu’il n’y a rien de personnel aux comportements et aux réactions de ces personnes dysfonctionnelles dans votre milieu professionnel. Je le répète, les dysfonctionnements sont liés à des troubles psychologiques, voire même psychiatriques. donc à moins d’être au contact d’une personnalité perverse, qui est aussi une personnalité dysfonctionnelle, vos collègues n’ont pas de raison de vous vouloir du mal.
Une personne dysfonctionnelle est profondément égocentrée. Donc son mode de fonctionnement va avoir pour but de contribuer à son confort, son bien-être, son plaisir, sa progression de l’entreprise, son image vis-à-vis des autres et tout ça en fonction de sa perception de la réalité qui n’est pas du tout la même que la vôtre. Vous en subissez probablement les conséquences, c’est indéniable et je ne veux surtout pas le minimiser. Toutefois, ce n’est pas directement lié à vous ou contre vous.
C’est vrai qu’il n’est pas évident de prendre de la distance quand on vit quotidiennement des reproches, des piques, des injustices. Donc pour votre bien-être et votre équilibre, il peut être utile d’avoir en tête que votre collègue difficile a une lecture des situations et des interactions qui est biaisée, déformée. Vous ne lui trouvez pas d’excuses, vous expliquez tout simplement les faits qui font que votre compréhension de son fonctionnement va vous permettre de prendre du recul, de couper court à l’impact du comportement dysfonctionnel sur vous et donc d’en réduire les effets.
Ce n’est vraiment pas personnel, ce n’est vraiment pas contre vous. Je le rappelle, il y a plus d’égocentrisme que de malveillance chez une personne dysfonctionnelle, à moins d’avoir affaire à une personnalité perverse et là, on bascule dans un autre registre.
Une chose qui peut aider à ne pas prendre les comportements et réactions personnellement, c’est cette 6e et dernière clé qui est :
6. Prendre le point de vue de personnes dites « fonctionnelles »
Il s’agit de demander leur avis à des personnes dont le mode de fonctionnement vous semble sain et en adéquation avec la réalité. Quel est leur point de vue, leur regard sur ce qui se passe avec cette « personne difficile » ?
Lorsque vous traitez avec une personne dysfonctionnelle, vous pouvez vous sentir « embué.e », embrouillé.e et vous vous demandez dans quelle mesure vous gérez la situation.
Au départ vous étiez sûre de vous mais après coup, vous commencé à douter. Vous pensiez avoir tout compris, mais maintenant vous n’en êtes plus sûr de rien. Dans ces cas-là, consulter des collègues réfléchis en échangeant vos points de vue peut aider à ramener de la clarté dans vos pensées et dans votre réflexion.
Je récapitule donc les 6 clés. Il s’agit :
- D’arrêter de vous attendre à ce qu’ils répondent ou réagissent « normalement ».
- D’accepter que vous ne pouvez pas les changer
- D’établir des limites claires
- De refuser la fausse culpabilité
- D’accepter qu’il n’y a rien de personnel à leurs comportements et leurs réactions
- De prendre le point de vue de personnes dites « fonctionnelles »
On approche de la fin de cet épisode, mais juste avant, en bonus, j’aimerais faire un rappel.
:
Juste un rappel en bonus 😎
Tant qu’on est au contact de l’humain, on sera forcément confronté à des dysfonctionnements, des personnes plus difficiles que d’autres. Voilà pourquoi il est important de trouver des « soupapes », c’est-à-dire des activités qui permette d’évacuer le trop plein, de décompresser de manière à éviter le point de rupture, ce point d’explosion ou d’implosion qui peut faire autant de mal à vous même qu’aux autres.
Vous avez l’embarras du choix concernant la forme, l’essentiel, c’est d’en prendre le temps. Prendre le temps de faire le point sur comment vous vous sentez et planifier des sas de décompression quotidiens auxquels vous pouvez ajouter des activités hebdomadaires.
Ca peut être un simple temps de repos tout comme ça peut être une activité sportive intense en passant par une activité artistique, une activité spirituelle telle que la méditation par exemple ou des temps avec une personne avec laquelle rire, vous amuser, échanger ou encore, quelqu’un à qui vous confier.
Libre choix à vous, tant que la joie de vivre, la paix intérieure et la calme finissent par prendre ou reprendre le dessus sur la fatigue, le stress et l’irritabilité.
Quand des signaux s’allument tels que des problèmes de sommeil, d’appétit, de concentration, de mémoire, alors que vous n’en aviez pas auparavant ou que votre entourage vous alerte sur des changements flagrants de comportements, avec des débordements dans des accès de colère, des crises de larmes incontrôlées, cela signifie que la situation est en train de vous épuiser et de grignoter votre santé globale. Il est fortement recommandé de vous faire aider en commençant par en parler à votre médecin.
Si votre santé est en danger, envisager de changer d’environnement professionnel peut devenir nécessaire voire indispensable. Et là encore vous avez la possibilité d’être accompagné.e tant dans la réflexion que dans la démarche.
Voilà ce 51e épisode du podcast est terminé.
Si vous avez des questions concernant les points développés, vous pouvez les poser par mail, à l’adresse relationnellementvotre@gmail.com.
Si vous vivez douloureusement le quotidien dans votre environnement de travail ou si vous vivez des soucis relationnels avec des collègues, surtout n’hésitez pas à sollicitez un.e professionnel.le. Après tout, autant agir avant que les conséquences ne soient vraiment graves n’est-ce pas ?
Bon et bien, nous poursuivrons la série d’épisodes sur les relations professionnelles la semaine prochaine. Je n’en dis pas plus sur le contenu, suspens! En tout cas d’ici là, prenez bien soin de vous.
