Episode 31 : Relation de couple : comment surmonter la peur de l’engagement ? ITW d’une psy

Hello, après 3 semaines, on se retrouve pour un nouvel épisode du podcast sur la thématique de ces peurs qui empêchent de s’épanouir.

Vous avez probablement découvert l’émission Parlons Relations, Parlons Vrai, émission dans laquelle 4 invités ont échangé sur la peur de l’engagement. Une émission riche en plusieurs points que vous pouvez découvrir sur la chaîne YouTube de Relationnellement Vôtre.

J’aimerais vous proposer un apport psy, complémentaire à l’émission à travers l’épisode d’aujourd’hui et ce, en compagnie d’Isabelle, une psy géniale que vous avez eu l’occasion d’entendre dans l’épisode 23.

Bonjour Isabelle et bienvenue sur ce 31e épisode du podcast.

Bonjour Kelly

Merci d’avoir accepté de participer. Et du coup, la question à laquelle nous aimerions tenter de répondre, c’est comment surmonter la peur de l’engagement dans le cadre de la relation de couple ?

Tout d’abord Isabelle, de quoi a-t-on besoin pour réussir à franchir le cap de l’engagement ?

En plus des sentiments d’amour réciproque, bien évidemment et du fait de se connaître un minimum, chaque partenaire dans le couple a principalement besoin de sécurité pour sauter le pas.

C’est très vrai!

Pourrais-tu nous en dire plus sur la sécurité, quelles formes prend-elle ?

Y’a d’abord la sécurité physique. Dans le couple, on a besoin de s’assurer que l’autre ne va pas être violent, qu’il va apporter de la protection. Dans le couple, on a besoin de se sentir protégé, c’est une forme de sécurité.

Tout à fait !

Ensuite y’a la sécurité matérielle, de s’assurer que l’autre ne va pas mettre en danger les ressources financières du couple.

Oui, effectivement

On a besoin de se sentir en sécurité par rapport à cet aspect là. Et la sécurité que je nommerai spirituelle, on a besoin de partager avec l’autre un certain nombre de croyances, voire de valeurs, quand on n’a pas de foi en commun, on a au moins des valeurs communes. 

Et enfin, il y a la sécurité affective, bien sûr, qui passe par le fait de se sentir aimé.e, on l’a vu donc, d’avoir des preuves d’amour réciproque, se sentir compris, avoir confiance en l’autre,

C’est essentiel, oui

Se reconnaître dans l’autre, sentir qu’on a des points communs. Pour certains couples, il y a besoin d’avoir beaucoup de points communs. Les partenaires qui vont construire un couple plus fusionnel, ils ont besoin de passer du temps ensemble, d’avoir beaucoup de points communs. 

Y’a le besoin de stabilité aussi pour certains couples. Alors je dirai la stabilité, non pas affective, ça c’est pour tous les couples, mais la stabilité, d’avoir des activités récurrentes, un rythme très routinier. Ca peut rassurer dans certains couples. 

Et puis je dirai un autre point qui est fondamental, pour moi, c’est pouvoir se projeter dans le futur avec l’autre. Besoin de se projeter dans l’avenir. Je pense que pour un couple, s’il n’y a pas cette projection dans l’avenir ensemble, c’est compliqué. c’est insécure, ça génère de l’insécurité.

Qu’entends-tu par le fait de se projeter, est-ce que c’est de pouvoir penser au couple dans 15, 20, 30 ans ?

Alors non pas forcément, je pense que on se projette de moins en moins à long terme. La société évolue et change sur ce point-là, mais se projeter de manière littérale, c’est avoir des projets ensemble et faire des projets ensemble. Et de pouvoir déjà se dire que dans quelques mois on peut faire ça ensemble, c’est se projeter, c’est partager une vision commune, partager des projets communs et c’est important dans un couple, de pas seulement vivre au jour le jour.

Ca peut être très insécure pour les partenaires d’un couple de ne vivre qu’au jour le jour.

Ne pas avoir de projet à partager serait contradictoire avec le besoin sécurité recherché ?

Oui et puis à mon sens, ça peut aussi générer de l’inquiétude et des représentations peut-être erronées aussi. Si on a quelqu’un à côté de soi qui ne se projette pas, on peut penser qu’on n’est pas assez aimé, qu’il y a un problème d’amour, que l’autre n’a pas envie de faire un bout de chemin avec soi… C’est à ça que je pense.

D’accord. Merci Isabelle, très intéressant.

Et selon toi, y a-t-il des différences homme-femme dans l’expression de la sécurité ?

Alors, sans rentrer dans des clichés sexistes, mais je pense que le besoin de sécurité chez la femme est le besoin de compréhension, notamment, ça va passer par le fait de se sentir écoutée quand elle exprime ses besoins, ses émotions, ses désirs, etc.

Chez l’homme, je pense que le besoin de sécurité affective va passer par le fait de se sentir plus accepté comme il est et respecté en tant qu’homme dans son autorité. 

La société balaye beaucoup les représentations et je trouve qu’on peut malmener parfois l’image de l’homme. Alors attention, l’image de la femme a été beaucoup dénigrée et malmenée jusque-là dans la société.

Parfois les revirements sociétaux et l’égalité homme-femme, créent dans les représentations de l’homme, je trouve de la dévalorisation et les hommes peuvent se sentir moins valeureux, on est moins dans l’image de l’homme qui protège et il faut faire attention à la façon dont les hommes peuvent se sentir malmenés par les nouvelles représentations sociétales.

Oui, ce côté de la femme qui est plus indépendante et qui « n’aurait pas besoin de l’homme » du coup pourrait malmener le rôle ou la position de l’homme dans le couple ?

Ca peut générer en termes de reconnaissance, si l’homme n’est reconnu dans un couple, non pas en tant qu’homme protecteur fort, mais dans ses qualités, etc, ça peut créer des failles narcissiques chez l’homme.

Qu’entends-tu par failles narcissiques ?

L’homme peut se sentir inutile ou fragilisé, oui c’est surtout en termes d’utilité. Je pense. D’avoir une place, de compter.

Oui, je vois c’que tu veux dire, effectivement, de savoir qu’il a un rôle au sein du couple, auprès de la femme.

Exactement, de savoir qu’il compte, qu’il peut être important pour la femme.

Et quand on crée des nouveaux couples, une nouvelle forme de couple, on n’est pas obligé de rentrer dans les images classiques de l’homme protecteur et de la femme vulnérable. Il faut répondre aux besoins de chacun en ayant chacun une place et de la reconnaissance venant de l’autre, qui soit identifié.e pour ses qualités.

Et oui

Peut-être pas des qualités de protection chez l’homme, mais d’autres qualités. Il faut substituer ces représentations sociales anciennes de l’homme qui protège la femme, si on ne construit pas un couple sur ce modèle-là, il faut que chaque partenaire dans le couple, homme et femme, ait une identité forte avec des valeurs reconnues, des qualités fortes reconnues par l’autre et mises en avant.  

C’est très intéressant ce que tu précises parce que ça voudrait dire que si ces caractéristiques ne sont pas prises en compte par le vis-à-vis, ça pourrait mettre à mal le couple ?

Oui, chacun a besoin de se sentir aimé.e en obtenant de la reconnaissance de l’autre. Chacun a besoin de se sentir reconnu et d’avoir de la valeur dans le regard de l’autre. 

C’est essentiel effectivement. 

Et quoi faire si on est en relation avec une personne qui a peur de s’engager, alors que personnellement on se sent prêt à l’engagement ?

Alors je dirai déjà, laisser du temps à l’autre, à celui qui a plus peur.

Parler de cet engagement, de cette peur de l’engagement. Rassurer l’autre. Essayer d’identifier la peur qu’il y a derrière. Parfois c’est le fantasme que le couple soit liberticide (privation de liberté) qui va générer une peur de s’engager. Dans d’autres cas, ce sont les échecs passés, les expériences d’infidélité notamment, créent de réelles difficultés à s’engager lorsqu’on a été trompé.e. Il y a une faille narcissique, une vulnérabilité qui s’installe et qui va faire craindre la répétition, comme si on était devenu « trompable ». Et ça c’est le cas pour les femmes, comme pour les hommes. 

Donc c’est important d’identifier ces peurs-là, d’en parler et du coup de créer un couple qui va répondre aux besoins de chacun. Y’a plein de façons différentes d’être en couple et si on a vécu des trauma, etc…, des échecs, on peut construire un couple qui va être différent de ce qu’on a vécu.

C’est la même chose quand on craint que le couple soit liberticide, y’a des partenaires qui ont cette représentation qu’ils vont être privés de liberté, que le couple emprisonne. C’est important de parler du couple dont on a envie, parce que tout le monde a envie d’être aimé, envie d’être en couple, mais pas forcément dans des images classiques peut-être et c’est possible de créer son couple en laissant de l’autonomie à chacun. Et c’est important de réfléchir à quel couple on a envie de créer et d’ajuster. Voilà, c’est important de construire son couple, je dirai, en tenant compte de la vision des 2.

Oui, d’une certaine manière, le couple est le fruit ou le résultat de 2 entités, de personnalités propres avec leur vécu, leur parcours, leurs histoires, leurs bagages respectifs et on peut difficilement composer sans tenir compte de cette spécificité, cette particularité propre à chacun et comme tu l’as très bien dit, c’est important de pouvoir en discuter. 

Oui et je dirai même, comme chaque partenaire dans le couple arrive avec son bagage, le seul moyen de réussir son couple, c’est de créer une entité nouvelle, y’a pas de prototype, y’a pas de mode d’emploi, si ce n’est que de créer. Chaque couple, c’est comme chaque enfant, est unique et c’est très important, la clé du succès, c’est vraiment de créer son couple à soi.

C’est tellement ça, c’est tellement ça…

Du coup, une fois que le couple est créé, si on se rend compte que finalement y’a quelques regrets après s’être engagés, la séparation est-elle la seule issue ?

Dans certains cas oui, mais je dirai qu’il y a des outils à tester avant de se séparer: la thérapie de couple notamment, peut apporter de la compréhension réciproque, à condition qu’il y ait encore de l’amour dans le couple et que les partenaires aient la volonté de faire des efforts pour retrouver l’harmonie.

Alors parfois on sent plus qu’il y a encore de l’amour, mais le fait d’avoir envie de se battre pour ce couple, c’est un très bon indicateur. 

Alors, l’envie de se battre, ce serait le désir que le couple perdure malgré le fait que l’un des 2 se désinvestisse de la relation?

Exactement, on peut être déçu.e, on peut être abîmé.e par des blessures que le partenaire nous a fait. Alors se battre, c’est continuer de comprendre ce qui se passe, c’est continuer d’en parler, faire cette démarche thérapeutique parfois. 

Se battre c’est faire des efforts, c’est pas baisser les bras tout de suite, c’est pas abandonner, c’est chercher des solutions, avec des tiers extérieurs. Voilà. Parfois se laisser du temps de séparation pour pouvoir mieux revenir, c’est aussi une solution, à condition de pouvoir prendre du recul, de pouvoir réfléchir, de pouvoir s’interroger sur ce couple. C’est tout ça se battre. Se battre, c’est trouver tous les outils qui vont nous permettre de revenir ensemble.

Merci Isabelle pour très réponses enrichissantes. Aurais-tu 3 clés à proposer à nos auditeurs.trices en lutte contre cette peur de l’engagement ?

Alors, oui, la 1ère, ça sera de prendre le temps d’identifier les attentes de chacun concernant le couple, les représentations, ainsi que les craintes que l’idée de se mettre en couple peut générer. C’est la 1ère chose.

A ce niveau-là aurais-tu des exemples d’attentes qu’on peut avoir dans le couple ?

Alors les attentes, par exemple, ça va être effectivement, ce dont j’ai parlé tout à l’heure, ce couple fusionnel, ça va être d’avoir un.e partenaire qui vient combler notre sentiment de solitude, notre peur de la solitude peut-être et avec qui on ferait tout. Pourquoi pas… Mais il faut que ce soit aussi le besoin et que ça réponde à la représentation de l’autre. C’est ce que j’ai nommé le couple fusionnel tout à l’heure. Voilà, c’est un type de représentation, par exemple.

Ou effectivement, on parlait de projection dans le futur, quelqu’un qui est prêt à s’engager pour avoir des enfants par exemple, c’est pas le même type de couple qu’un couple qui va s’engager principalement pour découvrir le monde, voyager, ça correspond pas aux mêmes attentes, ni aux mêmes âges de la vie par exemple. 

Effectivement! Et en termes de craintes, quelles sont les craintes auxquelles certains couples peuvent être confrontés à titre d’exemples ?

La crainte de devoir tout faire à deux. Ca serait le pendant négatif du couple fusionnel. 

La crainte de ne plus voir ses amis. C’est souvent nommé ça.

La crainte de ne plus aller au sport, ne plus pouvoir aller au sport ou la crainte d’avoir une logistique, une charge en vivant à 2, un peu trop importante aussi, une répartition des tâches qui ne soit pas adéquate… Voilà, y’a plein, plein de, chaque partenaire a ses représentations et ses craintes dans le couple

Du coup quelle serait la 2e clé que tu proposerais ?

Parler de ses craintes et de ses représentations.

Les identifier d’abord individuellement (1ère clé) et ensuite en parler ensemble (2e clé).

Et puis enfin réajuster ce qui ne convient plus au fur et à mesure que le couple évolue et qu’on avance ensemble (3e clé). Parce que bien sûr les représentations, les attentes et les craintes changent. Il y a des craintes qu’on balaie en vivant ensemble, puisqu’on crée le couple dont on a besoin et envie. Puis en avançant on peut avoir d’autres craintes et on peut avoir d’autres besoins dans le couple.

Et finalement un couple, c’est pas un long fleuve tranquille et c’est l’histoire d’une vie. Et donc ce qui est important, c’est de réajuster et d’avancer en faisant évoluer le couple.

Oui d’une certaine manière le couple évolue au rythme de l’évolution des membres qui le composent. C’est-à-dire que lorsqu’on commence la relation et puis ensuite lorsqu’on a déjà 5 ou 10 ans de relations de couple, chacun a évolué au sein de la relation. Si en plus il y a eu des enfants entre temps, voilà, le fait d’être un couple parental, ça amène d’autres évolutions, donc ce que tu veux dire, c’est que, quand c’est l’histoire de toute une vie, c’est que ça bouge à l’intérieur du couple dans les représentations, les attentes de chacun dans la manière de vivre le couple au quotidien et donc les réajustements se font au fur et à mesure des années, au fur et à mesure des étapes de la vie de couple.

Exactement, et je dirai même que la clé du succès pour un couple, c’est un couple qui va évoluer, qui va réajuster, qui va bouger, qui va changer au fur et à mesure qu’il vit.

Et oui, puisqu’un couple qui finalement resterait figé dans une forme rigide risquerait de s’éteindre.

Exactement

La vie du couple est très importante et j’ai beaucoup aimé cette image que tu utilises en parlant du terme de « vie », c’est ce côté, cette dynamique qu’on retrouve derrière le mot vie qui offre plein de possibilités et je rebondis ce que tu expliquais un peu plus tôt, le fait qu’on est, on construit le couple à l’image de qui on est et qu’il n’y a pas 2 couples identiques. Chaque couple est unique.

Voilà, chaque couple est unique et chaque couple est dynamique.

C’est exactement ça. Bien franchement Isabelle, je n’ai pas de mot à ajouter. C’était une intervention très juste, très précise, qui apporte ou rappelle des éléments si importants dans la relation de couple et comme tu l’as expliqué, la clé du succès, c’est de rester un couple vivant, un couple qui évolue. 

C’est un plaisir de t’avoir sur ce podcast Isabelle et je ne te dis pas au revoir, je te dis à bientôt parce que c’est pas fini (rires)

Merci beaucoup Kelly pour ta confiance, merci

Avec grand plaisir. Au revoir Isabelle et à très bientôt !!

A très bientôt

Voici les clés proposées par Isabelle :

  • La 1ère clé, la 1ère, ça sera de prendre le temps d’identifier les attentes de chacun concernant le couple, les représentations, ainsi que les craintes que l’idée de se mettre en couple peut générer.
  • La 2e clé serait de parler de ses craintes et de ses représentations.
  • La 3e clé, c’est réajuster ce qui ne convient plus au fur et à mesure que le couple évolue et qu’on avance ensemble. Parce que bien sûr que les représentations, les attentes et les craintes changent. Il y a des craintes qu’on balait vivant ensemble, puisqu’on crée le couple dont on a besoin et envie. Puis en avançant on peut avoir d’autres craintes et on peut avoir d’autres besoins dans le couple.

On approche à grands pas de la fin de cet épisode, mais avant, j’aimerais vous partager la manière dont Aurélie a surmonté sa peur de l’engagement.

Sans titre (7)

Aurélie est une quarantenaire que son entourage qualifie volontiers de commandante. 

Elle est pleine d’amour, toutefois, elle aime quand tout est sous contrôle et ses relations en font les frais.

Aurélie a été mariée, c’est aussi une heureuse maman. Toutefois le papa et elle ont divorcé sur la demande d’Aurélie qui se sentait mourir dans la relation, pour reprendre ses mots. A cette époque, Aurélie approchait de la trentaine.

Une fois divorcée, elle a tenté plusieurs fois de refaire sa vie. Malheureusement, elle finissait systématiquement par rompre, en trouvant tous les torts possibles à ces chers messieurs. 

Suite à une dépression, Aurélie a fait une psychothérapie. C’est alors qu’elle a réalisé qu’elle sabotait ses relations à partir du moment où une forme d’engagement était envisagé. 

Elle redoublait inconsciemment d’efforts pour tenir ces messieurs à une distance suffisante, afin de garder le contrôle sur sa vie et ne pas avoir à la partager.

Aurélie a réalisé qu’elle souffrait d’un profond sentiment d’insécurité, elle avait peur d’être rejetée, abandonnée, trompée, manipulée. 

Elle n’avait confiance en personne. C’était d’une part lié à l’environnement familial dans lequel elle avait grandi et d’autre part à son mariage dans lequel elle était loin de pouvoir tout contrôler. Le comportement de son ex-mari ne faisait que renforcer ses angoisses

 

Aurélie s’est mariée très jeune pour fuir sa famille, sans réaliser ce que représentait cet engagement. Elle a finalement eu peur de se retrouver à nouveau coincée dans une relation.

En travaillant sur elle, Aurélie a réalisé qu’elle ne s’était jamais sentie en sécurité dans une relation. C’est pour cela qu’elle avait besoin de tout anticiper et tout garder sous contrôle. 

Elle a travaillé un certain temps sur ses angoisses, ses blessures passées, les difficultés à lâcher-prise. Jusqu’au jour où elle a rencontré un homme avec lequel elle s’est sentie profondément en sécurité, en confiance. Elle n’avait plus besoin de tout contrôler à ses côtés, elle savait qu’elle pouvait compter sur lui. Et c’est avec lui qu’elle a accepté de s’engager. 

Il a dû faire ses preuves, bien sûr, se montrer patient, persévérant et rassurant car Aurélie ne lui a pas facilité la tâche, loin de là. Elle l’a mis à l’épreuve à de multiples occasions. Elle a même tenté de rompre, mais c’est solide comme un roc qu’il a prouvé  Aurélie sa sincérité et sa détermination à s’investir dans une relation sérieuse et durable. 

Cela fait maintenant plusieurs années que leur couple partage, le pire et le meilleur en restant soudé.

On peut voir que les 3 clés proposées par Isabelle, se retrouve dans le témoignage d’Aurélie. Elle a identifié ses insécurités, ses peurs. Elle en a parlé à son partenaire de vie, qui a fait le choix de rester auprès d’elle, en ne se laissant pas décourager par les tentatives d’Aurélie de fuir la relation. Il est resté présent et rassurant.

Et pour finir Aurélie a appris à sortir des schémas répétitifs rigides qui l’amenait à saboter ses relations. Au côté de cet homme, elle a réajusté son comportement. Elle a accepté de lâcher prise en s’ouvrant à la relation et elle est heureuse de ce choix.

Voilà on arrive à la fin de ce 31e épisode de Relationnellement Vôtre.

Vous avez les précieuses info apportée par Isabelle, ainsi que ce témoignage pour vous encourager et pour qu’une peur de plus cesse d’entraver votre marche dans l’épanouissement. Et à vrai dire, c’est pas fini…

Du coup, si vous avez des questions ou si vous avez un témoignage à partager sur la manière dont vous avez réussi à surmonter la peur de vous engager, n’hésitez pas à envoyer un message, en cliquant sur « je contacte Relationnellement Vôtre » en bas de page ou à relationnellementvotre@gmail.com. Nous répondrons à vos questions dans les meilleurs délais et le témoignage sera publié sur le compte Instagram en préservant votre anonymat bien-sûr.

Toute cette série d’épisodes sur la manière de surmonter ces peurs qui empêchent l’épanouissement peuvent remuer pas mal de choses en vous. Sachez que vous pouvez faire appel aux compétences des psy et coach qui travaillent en collaboration avec Relationnellement Vôtre, il vous suffit d’envoyer un mail à l’adresse indiquée juste avant.

Bon et bien on se retrouve la semaine prochaine pour aborder une dernière peur et il s’agit de la peur de l’intimité.

On se dit à très vite et d’ici là, prenez bien soin de vous.

 

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