E21 : Avez-vous des questions sur le pardon ? (2/2)

Hello, bienvenue sur le 21e épisode de Relationnellement Vôtre.

Dans l’épisode précédent, nous avons pu voir les réponses aux questions fréquentes concernant le pardon. La dernière question était, comment réussir à pardonner. Et c’est justement de ce dont j’aimerais vous parler aujourd’hui.

En fonction des personnes, de leurs valeurs, de la cause de la blessure et de sa profondeur, pardonner peut être une démarche relativement simple ou plutôt compliquée.

Il peut arriver que pardonner soit une décision instantanée à effets immédiats. Par exemple, pardonner à votre enfant de vous avoir menti pour cacher une mauvaise note. La blessure n’étant pas profonde, elle cicatrise plutôt rapidement.

Par contre, si votre partenaire de vie vous ment pour cacher une infidélité, la blessure risque d’être plus profonde et là, pardonner peut prendre du temps. Vous expérimenterez alors le processus du pardon, qui se fait étape par étape.

Il existe différents modèles concernant le processus du pardon. J’aimerais vous en citer quelques-uns à titre informatif.

Il y a notamment celui de Robert Enright, Dr en psychologie, qui étudie le pardon depuis plus de 30 ans. Il propose 4 phases, à savoir :

  1. La phase de découverte, c’est la phase où on met à nu la colère
  2. La phase de décision, c’est la phase où on décide de pardonner
  3. La phase de travail, c’est la phase où on travaille la compréhension du pardon, de la compassion, de la souffrance
  4. La phase d’approfondissement, c’est la phase où on comprend ce qu’est une prison émotionnelle et où on expérimente la libération de cette prison.

Pour plus de détail, un fichier pdf se trouve à votre disposition : 

Ensuite, il y a le modèle proposé par le Dr Fred Luskin, auteur du livre « pardonner pour de bon » et directeur des Stanford Forgiveness Projects (les projets du pardon de Stanford). Il propose un processus du pardon en 9 étapes qu’il décrit sur son site https://learningtoforgive.com.

Voici un résumé que vous pouvez télécharger  en cliquant sur le lien ci-dessous.

Et en psychanalyse, on retrouve bien souvent 7 étapes à ce processus du pardon :

  1. Décider de ne plus souffrir
  2. Reconnaitre que la faute existe
  3. Exprimer sa colère
  4. Cesser de se sentir coupable
  5. Comprendre celui qui nous a blessé
  6. Prendre son temps
  7. Redevenir acteur de sa vie

Une fois de plus, si vous voulez plus de détails, vous pouvez télécharger le fichier pdf en cliquant sur le lien juste en dessous : 

Il existe bien d’autres modèles, en tout cas, si je vous en propose quelques-uns, c’est pour que vous vous fassiez une idée de ce qui vous correspond, car il n’y a pas de processus figé, chacun est libre de passer par le chemin qui lui convient pour atteindre la guérison. Le tout c’est de pouvoir guérir en profondeur de manière à ce que la blessure ne se rouvre pas.

J’aimerais vous proposer 9 clés pour favoriser votre cheminement vers le pardon quel que soit le processus que vous choisirez.

 

1. La 1ère clé c’est de vous rappeler que pardonner est un choix. Le processus du pardon commencera à partir de votre décision.

Choisir de pardonner est une démarche qui nous replace en tant qu’acteur de notre vie. Nous pouvons avoir été victimes d’une injustice, d’une agression, de mauvais traitements ou de bien d’autres blessures, mais nous ne voulons pas rester dans une position de victime. Nous avons le choix de vivre en subissant les conséquences des torts causés et en les laissant orienter notre vie ou nous pouvons décider de reprendre notre vie en main et de lui donner la trajectoire que nous voulons malgré les torts causés.

Prendre la décision de pardonner amène la détermination dont nous avons besoin pour aller au bout du processus.

Quand on pèse le pour et le contre, même si ça fait bien mal au moment où nous le vivons, ce pardon reste la seule alternative constructive et non destructrice pour continuer à avancer dans la vie et ne pas tourner en rond dans les ruminations des blessures et l’obsession du désir de vengeance.

Peut-être avez-vous déjà prononcé cette phrase : « je ne pourrai jamais lui pardonner » ou « je ne pourrai avancer que lorsque cette personne aura souffert, aura payé ». En prononçant ces mots, vous vous êtes enfermé/e dans la prison émotionnelle du non pardon, avec toutes les conséquences que j’ai pu évoquer dans l’épisode 20.

Cette prison revient à vous infliger une double peine, celle d’avoir été offensé/e et en plus la souffrance provoquée par le non-pardon. Ça serait doublement injuste de vous infliger cela vous ne croyez pas ?

Peut-être que vous ne vous sentez pas capable de pardonner. Vous pensez avoir trop souffert, ne plus en avoir la force… Vous avez la possibilité de puiser la force dans la Source par excellence. Si vous voulez savoir comment faire, je vous invite à regarder la vidéo bonus du mois de juin. L’accès étant réservé aux abonnées, sI vous voulez profiter des bonus, il vous suffit de vous abonner à Relationnellement Vôtre, c’est totalement gratuit. Vous pouvez le faire directement sur le site …. En bas de page en cliquant sur je m’abonne à Relationnellement Vôtre.

Un moyen complémentaire d’avoir du carburant pour aller au bout de la prise de décision et du processus du pardon, c’est ce que je vous propose de voir dans la 2e clé

 

2. Cette 2e clé c’est de lister les raisons pour lesquelles vous prenez la décision de pardonner

Il y a tout un tas de raisons personnelles de pardonner. Elles peuvent être pour votre santé spirituelle, votre santé psychologique, physique et/ou relationnelle.

Dans la mesure où on se dirige vers ce qu’on regarde, quand nous visons un objectif, nous avons une plus grande probabilité de l’atteindre que si nous essayons d’avancer sans but précis.

En plus, une fois que la liste est écrite, vous savez que vous pouvez la relire si besoin. Par exemple, si la peur, le doute et bien d’autres ressentis viennent frapper à la porte de votre cœur, en disant, « non mais tu ne peux pas pardonner, tu as vu le mal qu’il t’a fait, qu’elle t’a fait, c’est impardonnable ».

Le contenu de cette liste vous fournira les arguments nécessaires pour que vous puissiez prendre le dessus et poursuivre le processus de pardon enclenché.

En reprenant la détermination évoquée dans la clé précédente, vous pourrez vous dire à cette petite voix intérieure :

  • je veux pardonner car je veux avancer libéré.e de toute forme de ressentiment envers cette personne.
  • Je veux regarder devant moi et non derrière moi.
  • J’ai accordé beaucoup trop de mon temps, de mon énergie, de mes pensées et de ma vie à cette souffrance.
  • Je ne me résume pas à ce que j’ai vécu, je veux m’épanouir et j’y ai pleinement droit,
  • … la liste peut être aussi longue que vous le souhaitez, faites-vous plaisir !!!
 

3. La 3e clé, c’est de vous asseoir quelques instants dans la position d’une personne qui a été pardonnée avant de reprendre la place de la personne qui pardonne

Dans la mesure où en tant qu’êtres humains, nous sommes tous imparfaits, sans exception. Nous commettons tous des faux pas, des paroles et des actes regrettables. Commencer par nous asseoir dans le fauteuil d’une personne qui a été pardonnée, permet plusieurs points :

  • Ça permet de se positionner en tant que vis-à-vis, égal à l’offenseur, de ne le regarder ni avec infériorité, ni avec supériorité. Comme évoqué dans l’épisode précédent, il arrive bien souvent de voir la personne à l’origine de l’offense avec tous les défauts du monde et de la résumer au mal qu’elle a pu faire, sans avoir plus aucun respect ni aucune considération de sa personne et parfois même avec un mépris tel, qu’on la considère comme inférieure à soi. Et il peut arriver que l’offenseur soit une personne qui a un rôle hiérarchique vis-à-vis de vous (un parent, un manager, un enseignant, un responsable d’activités associatives, …) du coup, il peut arriver de regarder l’offenseur comme une personne supérieure. Sauf que face à une faute, quelle qu’elle soit, rappelons-nous que nous sommes sur le pied d’égalité, c’est-à-dire celui de notre nature humaine.
  • Ensuite, ça ramène de l’empathie là où la condamnation et le ressentiment s’étaient installés. Nous pouvons facilement juger coupable et condamner les personnes qui nous ont fait souffrir en leur souhaitant la peine maximale. Sauf que si on se rappelle qu’on a soi-même été assis sur le banc des accusés et qu’on a été gracié, alors peut-être que le jugement pourra être moins dur, voire même qu’il sera remis à Celui qui est le plus apte à juger… qu’en pensez-vous ?

Plusieurs d’entre vous se diront probablement, il y a une différence entre les petits torts que j’ai pu causer en étant maladroit/e ou en étant mal luné/e et les actes horribles de manipulateurs, d’agresseurs, de meurtriers et d’autres types d’offenseurs. Sauf que ce n’est pas l’acte en lui-même qui fait la profondeur de l’offense, c’est la manière dont la personne offensée va le vivre. C’est donc très personnel et variable d’une personne à l’autre. Voilà pourquoi aucune souffrance n’est comparable à une autre.  Par contre, nous sommes tout autant capables de blesser les autres que d’être blessés par les autres. Nous rappeler que nous avons-nous aussi été dans la position de celui ou de celle qui a offensé, qui a blessé et qui a été pardonné nous permet de prendre le recul nécessaire pour envisager de pardonner à notre tour. Et pardonner commence bien souvent par le fait d’accepter le pardon pour soi avant de le donner à l’autre. Je vous explique ça dans la clé suivante :

 

4. La 4e clé, se pardonner pour mieux pardonner aux autres.

Suite à une blessure importante, telle qu’une agression, un abus, des violences répétées, du harcèlement et bien d’autres souffrances, il peut arriver de s’enfermer dans la culpabilité de ne pas avoir pu éviter l’offense, de ne pas avoir agi comme nous estimons qu’il aurait fallu le faire. Cette culpabilité a les mêmes conséquences que le ressentiment vis-à-vis de l’offenseur, il est donc important de penser à se pardonner, à se libérer de ce sentiment destructeur qu’est la culpabilité.

On ne peut être coupable que d’avoir mal agi n’est-ce pas ? Pensez-vous que votre place est sur le banc des accusés au côté de votre offenseur ??

On est d’accord que non, votre place n’est pas sur le banc des accusés, elle est hors du tribunal, car vous êtes libre. Donc que pensez-vous de le rappeler à cette voix intérieure culpabilisatrice ?!!

Ensuite, prenez le temps de travailler sur les raisons qui vous amène à culpabiliser et porter la responsabilité d’un acte que vous n’avez pas commis.

  • Un niveau d’exigence élevé
  • Un désir de perfection avec un déni de votre nature humaine et donc de votre nature faillible
  • Un sentiment de honte envahissant par rapport à ce que vous avez vécu
  • Une difficulté à remettre la responsabilité à qui elle revient par peur et vous mettez ce que vous voulez derrière…
  • Etc

En faisant le point sur les raisons qui vous amènent à culpabiliser, vous pourrez d’autant plus identifier la source et du coup évacuer ce qui a besoin d’être évacué, soigner ce qui a besoin d’être soigné.

 

5. Ensuite la 5e clé, c’est de prendre le temps d’évacuer vos ressentis, ce que vous retenez contre l’offenseur avant de vouloir soigner les conséquences de l’offense dans votre vie.

Pouvoir se libérer du ressentiment est un processus qui touche parallèlement les émotions rattachées à l’offense vécue et celles rattachées à l’offenseur.

On peut souffrir du mal qui nous a été fait et être profondément en colère contre la personne qui nous a fait du mal.

Toutefois, il me semble que tant que vous avez du ressentiment envers l’offenseur, cette personne occupe une place dans votre cœur, dans votre tête, telle que vous lui accordez votre attention, votre temps, votre énergie, des ressources dont vous avez besoin pour travailler sur  la guérison de vos blessures intérieures. Sauf que la guérison est entravée par ce que vous ressentez négativement vis-à-vis de l’offenseur.

Il est important de reconnaitre que la faute existe, vous avez bien subi cette offense et vous avez le droit de ressentir de la colère, de la déception, du dégoût ou toute autre forme d’émotion vis-à-vis de l’offenseur. Il est nécessaire de vous en libérer, de les évacuer pour pouvoir vous focaliser sur ce que ça a provoquer comme perte, comme changements dans votre vie et pouvoir vous investir dans la reconstruction, la réparation, la guérison dont vous avez besoin.

Evacuer ce que vous ressentez envers l’offenseur peut passer par le fait de parler, écrire, dessiner, sculpter, déchirer, démolir ce que vous avez pu avoir entre les mains, pas des choses qui ne vous appartiennent pas s’il vous plaît, je ne voudrais pas avoir d’ennui. En tout cas, il y a de multiples moyens très efficaces d’exprimer et d’évacuer ces émotions négatives.

Il s’agit d’évacuer ce que vous ressentez, donc vos phrases sont censées commencer par « je ». Si elles commencent par « tu », ce que vous allez libérer ce ne sont pas des émotions, mais des reproches. Du coup, au lieu de vous décharger de ce qui vous pèse, vous risquez d’alimenter le ressentiment, ça serait dommage.

Vous acceptez d’accueillir vos ressentis pour une visite, c’est normal, vous avez des émotions, des sentiments, autant ouvrir la porte sinon, ils vont continuer à frapper ou revenir plus tard et pas forcément au bon moment.

En accueillant la visite de vos émotions le temps de les digérez et ensuite de les évacuer, comme le dit si bien Gary Chapman, vous considérez vos émotions comme des visiteuses pas des résidentes. Vous leur permettez de transiter et de remplir leur fonction sans générer de blocage.

Vous seul/e savez ce que vous avez vécu. Le processus de pardon ne consiste ni à minimiser, ni à dramatiser vos ressentis, mais à accepter qu’ils sont de passage et j’insiste vraiment sur le mot passage.  Les émotions véhiculent un message, une fois le message reçu, elles peuvent repartir.

Il y a un exercice qu’il m’arrive de proposer aux patients. Ça consiste à écrire tout ce que vous avez besoin d’évacuer sur une feuille et ensuite d’en faire des confettis que vous jetez à la poubelle, en nommant l’offenseur et en disant « je te libère de tout ce que je retenais contre toi et j’avance libéré/e de la colère, de la culpabilité, de la peur et tout autre ressenti lié à ce que tu m’as fait. »

Ensuite vous pouvez vous féliciter de cette victoire remportée sur le ressentiment.

 

6. La 6e clé c’est d’envisager une guérison intérieure en étant si possible entouré/e et accompagné/e

C’est une chose de se libérer des émotions négatives envers l’offenseur, ç’en est une autre de guérir de l’offense et de ses conséquences pour avancer vraiment libre.

Par exemple, vous pouvez vous libérer de la colère envers votre partenaire de vie qui vous a trompé, mais c’est une autre histoire de stopper toute la perte de confiance en soi, la mauvaise estime de soi et les autres souffrances qu’une tromperie provoque en termes d’amour propre et d’image de soi.

Ça demande bien souvent un travail sur soi. A vous de voir la stratégie qui vous convient le mieux pour soigner vos blessures, qu’elles soient physiques, psychologiques ou spirituelles. Il me semble important d’être soutenu.e, de pouvoir en parler à une personne de confiance que ce soit à Dieu, à un membre de votre famille, à un/e ami/e ou un/e professionnel/le. Libre choix à vous et si possible une personne qui saura reconnaître que ce que vous avez vécu est douloureux et accueillir vos ressentis dans une écoute bienveillante, sans juger, ni conseiller, juste écouter avec empathie.

Le but de cette étape c’est de mettre de mots sur ce que vous ressentez par rapport à ce que vous avez vécu, sans censure, ni crainte du regard de l’autre. Juste une considération de qui vous êtes et de ce que vous avez vécu, sans le minimiser, ni le dramatiser, juste dans la prise en compte de ce que vous avez vécu.

 

7. Une 7e clé qui peut vous aider, c’est de considérer que votre souffrance n’est pas inutile, il est possible d’en faire ressortir du bon.

Envisager de tirer quelque chose de l’expérience vécue est un excellent moyen d’avancer sur le chemin de la guérison. Ça ne passe pas forcément par une remise en question du style, qu’est-ce que j’aurai pu faire autrement ou comment j’aurai pu éviter ça, mais plutôt qu’est-ce que cette expérience m’a appris sur moi ? Et que puis-je en faire pour aider les autres ?

  • qu’est-ce que cette expérience  m’a appris sur ce dont je suis capable ?
  • Sur mes problématiques pas encore résolues ou en cours de résolution ?
  • Sur ce que je veux et ce que je ne veux plus ?
  • Sur ce que je veux faire évoluer dans ma vie, que ce soit dans ma manière d’être, ma manière de faire ou mes projets ?
  • Comment faire pour que ce que j’ai vécu soit utile à d’autres ?
  • Y a-t-il un moyen pour que mon expérience évite certaines souffrances à d’autres personnes ? Génère une prise de conscience ou même sauve une vie ?

Sentez-vous libre d’utiliser votre expérience vécue comme bon vous semble, pour en faire ressortir quelque chose de constructif. 

 

8. La 8e clé, c’est d’exprimer votre gratitude et de vous réjouir de votre liberté à venir

Peu importe le temps que ça prendra, vous savez que vous réussirez à vous libérer des liens de l’offense. Vous pouvez donc déjà vous voir avancer à nouveau libre de tout le mal subi et exprimer votre joie, votre gratitude envers Celui qui vous aide dans ce processus, qui vous permet d’être en vie, d’avoir la force de surmonter tout ça et d’avancer.

J’aime bien cette citation tirée du livre d’Olivier Clerc, cité plus tôt : 

 

« si le pardon est la guérison du cœur, la gratitude est le chant du cœur. »

Vous vous voyez désormais comme étant cette personne capable d’être elle-même, capable d’aimer authentiquement, une personne qui vit sa vie et ne la subit pas, une personne qui pense, parle et agit avec le carburant qu’est l’amour, libérée de la peur, de la culpabilité et de l’amertume. Et vous pouvez continuer la liste avec toutes les caractéristiques de la personne libérée que vous êtes en train de devenir.

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez noter ces phrases, le lire quotidiennement à haute voix de manière à ce que tout votre être l’enregistre.

 

9. La 9e clé, c’est cultiver une attitude de pardon

Gardons en tête que dans les relations, rien n’est acquis. Nous sommes des êtres en évolution, en mouvement et en plus imparfaits. La plupart des situations où nous sommes amenés à pardonner proviennent plus du résultat de notre faiblesse humaine que d’intentions malveillantes.

Le pardon est une démarche que nous aurons à répéter en tant qu’offensé/e sans perdre de vue que nous sommes parfois les offenseurs.

Avant de m’arrêter, j’aimerais vous lire le témoignage de Mary Foley, un témoignage très poignant tiré du livre d’Olivier Clerc « Peut-on tout pardonner » :

 

Mary Foley
IMG_20220710_151905
IMG_20220710_151946
IMG_20220710_151958_1
IMG_20220710_154614

Voici 3 leçons que ce témoignage nous enseigne ou nous rappelle :

L’épisode étant composé de clés, je vous laisse voir tranquillement celles que vous souhaitez appliquer dans votre cheminement. Il n’y aura donc pas les 3 clés habituelles de fin d’épisode. 

Voilà on arrive à la fin de ce 21e épisode de Relationnellement Vôtre.

Si vous avez des questions, des suggestions, ou un témoignage à partager, vous pouvez envoyer un message, sur le site, en cliquant sur « je contacte Relationnellement Vôtre » en bas de page.

Alors, quel processus du pardon allez-vous concocter pour pleinement guérir et vous libérer de vos blessures passées ?

Les 2 épisodes sur le pardon était en quelque sorte un ajout dans l’ensemble des épisodes sur l’amour. Car comme on a pu le souligner, il n’y a pas d’amour sans pardon.  C’est une thématique où il y a encore beaucoup d’autres épisodes à partager, qu’il s’agisse du pardon ou de l’amour… D’ailleurs, dans le prochain épisode on abordera plus particulièrement l’amour au sein de la relation de couple et il y aura avec moi une spécialiste pour développer le sujet.

Ça va être très enrichissant, vous allez voir… On se retrouve la semaine prochaine !

Laisser un commentaire