E12 : les relations… entre idées fausses et vérités oubliées : comment s’y retrouver dans la relation à soi ?

Hello, on se retrouve pour le 12e épisode de Relationnellement Vôtre.

Avez-vous jeté un œil au sac à dos de votre vie dernièrement ? Si vous voyez que certaines idées reçues n’y ont pas leur place, sentez-vous libre de les remplacer par ce qui vous semble vrai aux regards des ressources que vous avez…

En parlant de ressources, j’en découvre plusieurs semaines après semaines, toutes aussi enrichissantes les unes que les autres et c’est vraiment une joie de les ajouter au stock déjà engrangé, pour vous les partager au moment venu. 

Alors, ça fait quelques semaines que nous enlevons les représentations erronées des sacs à dos de nos vies, pour y placer des vérités qui favorisent la marche dans l’épanouissement relationnel.

Dans l’épisode d’aujourd’hui, j’aimerais vous partager 5 fausses croyances retrouvées dans la relation à soi. Elles se cachent dans les affirmations suivantes :

 

  1. La 1ere affirmation : « tout ce que j’entreprends échoue, je ne suis bon/bonne à rien »

Deux fausses croyances sont cachées derrière cette affirmation. Il y a à la fois l’idée qu’on puisse est « bon/bonne à rien » et l’idée que les échecs ou les réussites déterminent qui vous êtes.

Chacun de nous transporte un potentiel dont nous n’avons pas idée. Le Créateur des êtres que nous sommes nous a équipés de ce dont nous avons besoin pour nos vies respectives, à l’état de semences, de graines, que nous allons plus ou moins découvrir et utiliser en fonction de : l’environnement dans lequel nous nous développons, des choix que nous faisons et en fonction des connexions, des relations que nous entretenons.

Et oui, l’une des missions des relations, c’est de pouvoir faire grandir, mûrir ce qu’il y a en chacun/chacune. La relation avec le fabricant est probablement l’une des relations qui permettra une croissance saine de ces semences. Car malheureusement les relations toxiques vont abîmer, étouffer, dévaloriser ce potentiel. Ca nous mène parfois à refuser, nier ou ignorer, ce qui se trouve en nous. Les blessures relationnelles déforment la vision que nous avons de ce précieux potentiel, c’est ce qui donne l’impression d’être bon/bonne à rien. C’est directement lié à une image de soi négative et une estime faible de soi.

L’expression bon/bonne a rien est en elle-même une expression erronée. Vous êtes bon, bonne à plusieurs choses, dans le sens de vous êtes capable d’accomplir bien plus que vous le ne le croyez. C’est peut-être que vous n’avez pas encore trouvé dans quel domaine ou peut-être qu’il est nécessaire de persévérer un peu plus avant d’y arriver qui sait ?

Beaucoup des grandes marques ou d’objets que nous utilisons au quotidien ont des histoires d’échecs à répétition avant d’avoir la formule, la stratégie, le produit qui fonctionne.

Les échecs sont des expériences, des essais qui ne se soldent pas de la manière attendue. Ca ne met pas en cause le fait que vous soyez bon/bonne ou pas dans ce que vous faites. Ca ne met pas en cause votre personne, mais votre démarche. C’est ce qui a été fait, les actes posés, la démarche suivie, les étapes successives, qu’il est nécessaire de questionner et de revoir pour amener un résultat différent à une expérience.

Vous avez un potentiel qui ne demande qu’à être utilisé. A vous de découvrir dans quels domaines pour continuer à le développer.

Le psychologue Howard Gardner est à l’origine de la théorie des intelligences multiples. Il a déterminé 8 formes d’intelligences présentent à un degré différent en chaque individu, sachant que nous en utilisons 3 ou 4 formes de manière préférentielle. Voici les 8 formes d’intelligence en question et il y en a forcément qui vous correspondent :

  • L’intelligence logico-mathématique : c’est la capacité à penser de manière abstraite, à résoudre des problèmes mathématiques, scientifiques et à faire preuve de logique.
  • L’intelligence verbo-linguistique : c’est tout ce qui concerne le langage écrit ou oral, cette capacité à utiliser les mots, les langages et comprendre des idées complexes.
  • L’intelligence musicale-rythmique : capacité à apprendre le langage musical, à penser en rythmes et en mélodies.
  • L’intelligence corporelle-kinesthésique : capacité à utiliser son corps de manière fine et élaborée. L’agilité et la coordination sont utiles dans bien des domaines.
  • L’intelligence visuelle-spatiale ; c’est la capacité à mémoriser et visualiser des images. Pourvoir se faire une représentation mentale du monde et se repérer dans l’espace.
  • L’intelligence interpersonnelle ou l’intelligence sociale : agir et réagir avec les autres de manière adaptée. 
  • L’intelligence intrapersonnelle, c’est la capacité à être conscient de soi de manière précise, de ses forces, ses faiblesses et savoir l’utiliser dans la vie.
  • L’intelligence naturaliste-écologique : c’est la capacité à être sensible au vivant et comprendre l’environnement dans nous évoluons.

Alors, après avoir eu le détail de ces 8 formes d’intelligence, pensez-vous vraiment être bon/bonne à rien ?

Bon, si vous avez encore des doutes, il existe un questionnaire pour déterminer vos formes d’intelligence préférentielles. Si ça peut vous aider à chasser une fausse croyance de plus sur vous. Je vous glisse un lien dans l’article pour y accéder.

 
  1. La 2e affirmation qui s’avère être erronée c’est : « ça fait un moment que je suis célibataire, je n’ai pas ce qu’il faut pour plaire ».

Est-il possible que vous ayez plusieurs caractéristiques charmantes, attirantes capables de plaire ?

 

Et si cela venait plutôt des messages contradictoires que vous émettez plus ou moins inconsciemment pour l’une ou plusieurs raisons dont les suivantes : à cause de blessures passées, de désirs confus ou à cause d’un manque d’estime de soi ?

  • les blessures du passé : certaines personnes pensent être disposées et disponibles pour une relation de couple, pourtant leurs blessures du passé crient le contraire, érigeant des murs et posant des mines face à toute personne qui essaierait de les approcher.
  • les désirs confus : c’est le cas de personnes qui voudraient profondément construire une relation mais n’ont pas encore coupé le cordon avec leurs parents, ou ont de forts sentiments pour leur ex ou se comporte plus en ami(e), en enfant, en parent, bref en tout autre position dans la relation sauf celle de potentiel partenaire de vie, bien souvent par peur de la relation de couple.
  • le manque d’estime de soi : si vous ne vous aimez vous-même, il est fort probable que vous renvoyiez des messages qui repoussent, tiennent à distance ou qui invitent à s’approcher à certains moments pour ensuite vous éloigner.

Comme vous le savez très certainement, nous communiquons avec nos mots et nos comportements, nos attitudes, nos postures, nos gestes, nos mimiques et autres expressions du visage Il y a donc la communication verbale et la communication non verbales. 

Il est possible que tout en vous ai envie d’apprendre à connaître l’autre, d’envisager une relation amoureuse, mais qu’exprime votre corps en présence d’une personne qui vous plait ? Renvoie-t-il des messages d’une ouverture à la discussion, à l’échange ou émet-il suffisamment de froideur, de protection, affichant involontairement un panneau « ne pas approcher » soit affiché ? 

Et vos mots ? Tenez-vous un discours qui donne envie de vous connaître ou suggérez-vous indirectement à votre vis-à-vis de fuir ?

Quelle serait votre réaction si vous étiez fasse à une personne qui :

  • N’a pas vraiment de discussion, qui vous laisse parler sans rebondir et répond brièvement à vos questions
  • Se montre fermée, bras croisés, peu souriante et ne rit à aucune de vos tentatives d’humour
  • Parle négativement de lui/d’elle, qui se compare constamment aux autres en se rabaissant.
Vous vous sentirez probablement mal à l’aise. 
Vous avez probablement ce qu’il faut pour plaire. Vous avez besoin de le voir, de le reconnaitre pour vous montrez tel/telle que vous êtes et mettre en valeur votre personne et non vous saborder. Il est peut-être nécessaire de faire un travail sur vous pour en être pleinement convaincu/e de la beauté intérieure comme extérieure de votre personne. Vous pourrez vous débarrasser de ce qui sème la confusion, la contradiction, ou l’ambivalence dans les messages que vous renvoyez à de potentielles relations amoureuses. Quoi de mieux que des messages cohérents avec votre volonté d’apprendre à connaître l’autre, cheminer à 2 et pourquoi pas plus si affinités.

 

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3. La 3e affirmation erronée : « on me dit souvent que je m’énerve trop vite, mais je suis comme ça, j’y peux rien ».

La colère est une émotion et non un trait de personnalité, cela signifie qu’il est possible d’apprendre à la gérer.

Le rôle de la colère est de signifier à la personne qui la ressent qu’une barrière a été franchie ou qu’un besoin n’a pas été comblé. Il y a différentes manières d’exprimer cette alarme intérieure et de l’utiliser de manière constructive.

D’ailleurs, « apprentie_girafe » sur instagram l’explique magnifiquement bien.

Au lieu d’être en colère contre moi, pourquoi pas utiliser la colère pour moi, c’est-à-dire envisager la colère comme une émotion qui signale qu’un besoin n’est pas satisfait. J’apprends à identifier le besoin en question et je réfléchis aux actes que je peux poser pour y remédier, en utilisant la colère comme moteur pour agir au service de mes besoins.

Et au lieu d’utiliser la colère contre toi, utiliser la colère pour nous. La colère signale que nous avons des besoins non-satisfaits dans la relation. Nous utilisons la colère comme une énergie pour communiquer, se reconnecter et trouver des solutions plus ajustées aux besoins de chacun.

La récurrence des réactions sous le mode de la colère peut montrer que vos déclencheurs émotionnels sont souvent activés.

Chacun de nous a des personnes, des mots, des images, des sons, des odeurs, des lieux, des événements, susceptibles de réveiller des émotions particulières en nous, suite à des blessures, des expériences ou des souvenirs particuliers, c’est ce qu’on appelle des déclencheurs émotionnels. Du coup tout ce qui fait référence à ces personnes, ces mots, ces images etc, va réveiller une vive émotion, la colère pouvant en faire partie.

Donc si vous avez tendance à démarrer au 1/4 de tour à la moindre occasion, peut-être vous avez plusieurs déclencheurs émotionnels non identifiés, des détonateurs multiples, qu’il pourrait être nécessaire de nommer pour vous permettre de les comprendre et d’en diminuer l’impact ou l’intensité. Sentez-vous libre de faire ce travail accompagné(e) par un ou une professionnelle.

Tout ça pour dire que si vous le voulez, vous pouvez vraiment faire évoluer vos réactions, la colère n’est pas la seule alternative, vous avez le choix.

4. La 4e affirmation : « c’est compliqué de m’aimer et m’accepter tel(le) que je suis, mais ça devrait changer avec le temps ».

Nous avons ce réflexe de dire que la situation va s’améliorer avec le temps, que la personne va changer avec le temps, comme si le temps, de lui-même avait le pouvoir de faire quelque chose… Mais on est bien d’accord que ce n’est pas le temps qui va changer quoi que ce soit, c’est ce qui va se passer durant ce laps de temps, n’est-ce pas ?

Le temps a ses effets oui, car nous nous développons, nous gagnons en maturité, nous prenons du recul sur certains événements, nous réfléchissons, nous acceptons de voir une situation différemment. Et cela se fait parce que nous menons une réflexion, un cheminement intérieur, ou nous échangeons, nous discutons, nous partageons nos vécus, nos ressentis, nos idées, nos douleurs, nos blessures, nos incompréhensions, nos interrogations avec quelqu’un.

Il y a bien une association du temps et d’une action de notre part. Le temps à lui seul ne change rien.

Vous pouvez réussir à vous aimer, à vous accepter tel(le) que vous êtes au bout de quelques temps, en faisant un travail sur vous, en suivant une psychothérapie afin de renforcer votre estime personnelle et votre amour propre. C’est une démarche qui demande un certain temps avant de pouvoir en savourer les fruits.

Par contre, si vous vous laissez du temps pour acquérir ou développer un amour propre et une acceptation de soi, sans ne poser aucun acte en ce sens… Je peux vous assurer qu’à J+… et vous mettez autant de jours que vous voulez derrière, votre amour propre et votre acceptation personnelles n’auront pas évolué d’un pouce.

Chacun de nous avance à son rythme, à sa propre temporalité et il est important de le respecter. Et nous avons aussi tous 24h dans une journée dont l’utilisation fera ou non avancer ce que nous voulons faire évoluer dans nos vies.

Le temps à lui seul ne peut rien changer à votre situation, c’est ce que vous ferez de ce temps qui vous permettra d’atteindre votre objectif.

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5. La 5e affirmation courante qui s’avère être eronnée : « je n’ai rien de spécial, je me demande pourquoi mes relations (familiales, amicales et amoureuses) m’aiment ».

Il y a cette représentation plutôt commune qu’il faut mériter ce que nos relations nous apportent, qu’il s’agisse d’une relation amoureuse, amicale ou familiale. En d’autres mots, il faudrait être digne d’amour, digne d’être aimé(e).

C’est cette fausse croyance qui amène les personnes ayant une faible estime personnelle à se dire qu’elles ne méritent pas l’amour, l’attention, l’affection qu’elles reçoivent.

Du coup, s’installe l’idée qu’il faut avoir des caractéristiques hors du commun pour être aimée, des raisons spéciales pour retenir l’amour d’une personne.

Heureusement que ce n’est pas le cas et à vrai dire, ce serait un piège. L’auteur et conférencier Myles Munroe disait lors d’une de ses interventions qu’il est dangereux de demander à une personne pour quelles raisons est-ce qu’elle vous aime. Cela signifierait que si l’une de ces raisons cessait d’être, la personne en question ne vous aimerait plus.

Le principe de l’amour, c’est justement d’aimer sans raison particulière, juste parce que la personne est telle qu’elle est, point.

Donc le fait d’être vous suffit amplement pour que des personnes vous aiment. Et à vrai dire, vous vous dites que vous n’avez rien de spécial, mais c’est faux. Dans la mesure où vous êtes unique, qu’il n’y a pas 2 personnes comme vous sur terre, vous êtes spécial(e).

Lorsque j’entends l’affirmation de départ, bien souvent la question que je pose c’est « et pourquoi est-ce qu’on ne vous aimerait pas ? » et là, la plupart des personnes m’énoncent leurs défauts. Sauf qu’avoir des défauts fait de vous un être humain, pas un monstre.

Cette réaction laisse entendre que pour être aimé, il faut être parfait et c’est une fausse croyance de plus.

En fait, pour recevoir de l’amour, il suffit d’être tel(le) que vous êtes, avec vos points forts et vos faiblesses, juste d’être vous, en donnant de l’attention, de l’affection et/ou de l’amour. Le principe d’une relation c’est qu’un lien plus ou moins fort s’est tissé. Ce lien ne se tisse pas par hasard, c’est qu’il y a eu un échange d’attention, d’affection, d’amour.

Si vous semez de l’amour, ne soyez pas étonné(e) d’en récolter.

Bon… un p’tit témoignage ça vous dit ?

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de Noé.

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Noé est un jeune homme dans la 20aine, doué de capacités et de compétences que tout le monde voit sauf lui.

Si vous aviez la possibilité de vous asseoir quelques minutes avec Noé et de discuter avec lui, vous remarqueriez à quel point c’est un jeune homme instruit, cultivé. Pourtant, il vous dira que son parcours scolaire n’a pas été des plus brillants et qu’actuellement il s’apprête à abandonner les études, car il a la sensation que les efforts fournis ne le mènent nulle part.

Noé retape son année pour la 2e fois. Il fait un blocage sur les examens. Dès qu’il se sait évalué, Noé panique. Il a tellement peur d’échouer qu’il perd ses moyens. Plus il avance dans les études et plus ça devient handicapant pour lui. Pourtant, en dehors de tout devoir noté, il se montre très performant. Sauf que Noé est malgré tout convaincu de ne pas avoir les capacités intellectuelles pour faire des études.

Il travaille à temps partiel en restauration rapide pour avoir un peu d’indépendance financière. Noé a un leadership naturel, une organisation et un esprit d’équipe tels, qu’en quelques mois, ils lui ont proposé un poste à plein temps en tant que manager. Convaincu de ne pas être fait pour les études, Noé a envisagé d’accepter l’offre.

En dehors du travail, Noé a quelques amis mais il a la sensation qu’un fossé est en train de se creuser entre eux. Il est tellement pris par ses études et son travail qu’il ne sort pratiquement plus et pratiquement plus aucun échange avec eux. D’un côté ça lui manque et d’un autre ça l’arrange de ne pas avoir à parler de lui.

Il avait une petite amie qui a rompu, elle n’arrivait pas à se sentir bien dans la relation. Noé reconnait avoir beaucoup de mal à s’ouvrir, à accepter l’intimité d’une relation de couple. Il était convaincu de ne rien avoir de bon à apporter, qu’elle perdait son temps avec lui. Pourtant, il souffre énormément de cette rupture.

Noé se sent totalement perdu, il a l’impression d’être bon à rien tant sur le plan personnel que scolaire.

Ses parents l’ont fortement encouragé à faire un travail sur lui, pour qu’il arrête de gâcher sa vie.

En prenant le temps de réfléchir à son parcours, son mode de fonctionnement. Noé a réalisé à quel point il avait une image négative de lui-même, il avait perdu toute confiance en lui et en l’autre, du coup, sans le vouloir, il se sabordait scolairement et relationnellement.

Il fuyait la difficulté convaincue de ne pas être capable d’y faire face et il évitait d’avoir à s’ouvrir aux autres persuadé d’être inintéressant et honteux de son parcours. Du coup, il faisait en sorte de rester dans une zone de confort, avec le moins de performances et de relations possibles.

Au cours de la psychothérapie, Noé a compris qu’en travaillant sur son estime personnelle, il regagnerait une image de lui plus positive et une confiance en lui plus solide. Il a fallu du temps pour que Noé accepte de s’ouvrir, soit convaincu d’avoir des points forts, des capacités et bien plus de compétences qu’il ne le croyait. Ce sont ses efforts tout au long des mois passés en psychothérapie qui lui ont permis d’envisager de reprendre ses études, de reprendre contact avec ses amis et de s’ouvrir à nouveau à l’amour.

Noé a pu retrouver une estime de soi suffisante pour croire à nouveau en lui.

Après avoir fait une pause d’un an, il a fait le choix de reprendre ses études par correspondance pour conserver son poste de manager en restauration rapide. Ses compétences sont reconnues tant scolairement que professionnellement. Noé apprend à affronter la difficulté et non la fuir, réalisant qu’il y a plus à gagner qu’à perdre en essayant.

Sur le plan relationnel, il a resserré les liens avec 3 amis qu’il tente de garder parallèlement à une récente relation amoureuse, dans laquelle il apprend à s’ouvrir et naviguer avec plus de légèreté.

Voici 3 leçons que ce témoignage nous enseigne ou nous rappelle :

  • La 1ère leçon, c’est qu’une faible estime de soi peut être l’explication de certaines expériences douloureuses ou certains échecs dans notre parcours. Noé était persuadé de ne pas avoir les capacités intellectuelles pour réussir à l’école, dans la mesure où il avait redoublé plusieurs fois. Bien heureusement, en faisant un travail sur lui, il a compris que c’est le manque de confiance en lui, lié à une mauvaise image de soi et une faible estime de soi qui l’ont amené à autant angoisser en situation d’examen. Une fois la source du problème identifiée, il a pu faire le nécessaire pour inverser la tendance et réaliser qu’il est pleinement capable. Il ne portait pas les bonnes lunettes pour s’en rendre compte.
  • La 2e leçon c’est qu’il peut arriver de faire des choix de vie ou des choix professionnels sur la base de fausses croyances sur soi. Noé avait honte de lui, de son parcours, de ses échecs. Il était convaincu de ne pas être fait pour les études, de ne rien avoir de bon à partager et de ne pas être une personne agréable à fréquenter. Au final, il a failli totalement arrêter des études prometteuses dans un domaine qui le passionne. De plus, son attitude, sa distance, son absence, son silence ont amené ses amis et sa compagne à s’éloigner de lui. C’est une fois qu’il a réalisé et accepté qu’il y a de positif en lui qu’il a pu en être fier et le partager. Chacun de nous est unique, donc chacun est potentiellement enrichissant pour l’autre. Il est nécessaire de l’accepter pour soi, afin d’oser montrer qui vous êtes et le partager aux autres. Faire un travail sur soi peut aider à se voir réellement comme on est, de manière à faire des choix cohérents avec qui nous sommes et non cohérents avec les fausses croyances sur soi.
  • La 3e leçon c’est que le temps en lui-même ne peut rien changer à une situation. Noé a posé des actes, il a fait un travail sur lui durant un certain laps de temps et c’est ce qui a contribué aux changements qu’il a ensuite entrepris pour redonner un souffle à sa vie de jeune adulte.

Dans le prochain épisode

Voilà on arrive à la fin de ce 12e épisode de Relationnellement Vôtre.

Nous pouvons facilement nous laisser embarquer dans des fausses croyances. Il sera peut-être nécessaire de faire régulièrement une petite vérification du sac à dos de votre vie à ce sujet. Histoire de vous assurez que vous ne trimbalez pas de représentations erronées ou de croyances limitantes vous empêchant de vous épanouir dans votre relation à vous-même et donc dans vos relations aux autres.

Si vous avez des commentaires à apporter à cet épisode, sentez-vous libre de le faire sur le site www.relationnellementvotre.fr tout en bas de l’article ou sur Instagram @relationnellementvotre, sous le post de l’épisode.

Bon bein, il ne nous reste plus qu’à faire le tri entre idées fausses et vérités oubliées dans une toute dernière relation, il s’agit de la relation à Dieu et pour cet épisode, ça sera différent des épisodes précédents. Ca promet d’être un exercice intéressant…

Vous pourrez en découvrir plus la semaine prochaine. D’ici là, prenez bien soin de vous !

 

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